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Oui, patron !

Une gentille épouse se sacrifie pour sauvegarder son mari.

Oui, patron

1° LE CHANTAGE

Le mari de Linda, Glenn lui confia ses craintes au cours du vol.

Après le scandale financier, les chèques disparus, il risquait de devenir le parfait bouc émissaire.

Linda tenta de le rassurer, elle savait son mari d’une honnêteté scrupuleuse.

Quelqu’un d’autre, de la compagnie, avait dû s’emparer des chèques.

Mais elle était bien d’accord avec lui, seul Ron le grand patron pourrait le protéger désormais.

Tout dépendait de lui : allait-il couvrir Glenn, voire le disculper, ou allait-il l’accabler, voire même le dénoncer pour détournement de fonds.

Linda savait que Ron avait toujours bien traité Glenn.

C’était un homme corpulent, grand, un peu plus âgé que Glenn et Linda.

Glenn lui avait suggéré de le rencontrer.

Virtuellement, tous les employés du bureau régional de Glenn devaient passer le week-end à l’hôtel, mais Linda était la seule conjointe ayant accompagné son mari aux frais de la compagnie.

Linda devait passer le week-end à l’hôtel, mais la somptueuse ménagère, mère de trois enfants, se sentait légèrement embarrassée d’être la seule femme en proie aux compliments de Ron et des autres dirigeants.

Elle avait toujours senti qu’elle devait entretenir des relations cordiales avec les membres de la société, mais, dans ses circonstances, elle se demandait si elle parviendrait à se montrer convaincante et décontractée.

Ron avait ses habitudes dans cet hôtel, il s’était retiré dans sa chambre pour se changer dans la salle de bain lorsqu’il entendit Linda et Glenn entrer dans la chambre voisine de la sienne.

Cette proximité n’était pas le fruit d’une coïncidence.

Ron avait déployé tous ses efforts pour convaincre Glenn d’amener sa ravissante femme, il s’était discrètement arrangé pour qu’ils occupent la chambre voisine de la sienne.

Ron avait rencontré Linda deux ans plus tôt alors qu’ils arrivaient en ville et que Glenn postulait un poste de direction.

Glenn était l’un des nombreux candidats encore en lice pour le poste, mais c’est la vue de sa ravissante et sculpturale femme qui avait fait pencher la balance en sa faveur.

Il escomptait bien tirer les bénéfices de son choix ce week-end.

Ron n’avait pas averti délibérément Glenn qu’il était responsable de la disparition de ces foutus chèques qu’il avait personnellement encaissés, mais, dès la découverte du détournement, Glenn était apparu comme le coupable idéal.

C’est à ce moment que Ron décida de tirer avantage de la situation, de réaliser ses fantasmes concernant la ravissante femme de Glenn en profitant de ses charmes.

Linda était jolie et amicale, mais dire qu’elle était prude ne paraissait pas un terme trop fort pour décrire son comportement guindé de bonne grenouille de bénitier.

Encore qu’il soit certain qu’elle passerait outre ses principes pour protéger son époux, sa famille et son standard de vie.

Ron frappa leur porte, et impulsivement jeta un œil au-delà de Glenn sur Linda mollement étendue sur le lit.

Même son tee-shirt ample ne parvenait pas à dissimuler l’opulence de ses miches.

Ses longues jambes étaient étendues sur le lit, il avait envie de repousser Glenn pour sauter sur sa femme si tentante.

Il se contenta de prévenir Glenn que de nombreux employés se retrouvaient à la piscine de l’hôtel.

Il n’y avait pas d’activités programmées avant le repas de ce soir, Glenn et Linda acceptèrent de se joindre aux invités autour de la piscine.

Ron se tenait dans le jacuzzi de l’hôtel, il discutait avec plusieurs collaborateurs lorsque Glenn et Linda arrivèrent à la piscine.

Immédiatement, la conversation des baigneurs dans le jacuzzi porta sur Linda, chacun se demandait quel type de maillot elle pouvait bien porter sous son short et son tee-shirt.

James et Larry deux collaborateurs de Ron du même niveau que Glenn, reluquaient avec concupiscence les formes de la sculpturale beauté.

James souhaitait qu’elle porte un bikini. Toutefois, Ron et Larry pensaient plutôt qu’elle porterait un maillot une pièce, qui correspondrait mieux à sa personnalité.

Ils l’examinèrent tous les trois, enlevant son t-shirt et révélant un maillot de bain bleu très ordinaire.

Ils grognèrent de convoitise lorsqu’elle dégrafa la ceinture de son short, se penchant en avant pour s’en dépouiller.

Son maillot était d’une coupe très classique, cependant, il était destiné à de jeunes femmes ayant des petites poitrines, ce qui fait que, lorsqu’elle se penchait, elle exposait en grande partie ses avantages mammaires.

Glenn et Linda se joignirent au groupe batifolant dans le jacuzzi.

Il n’y avait pas assez de place pour qu’ils soient tous assis confortablement, aussi Ron invita-t-il Linda à se serrer contre lui, alors que Glenn s’asseyait à l’autre extrémité du bain bouillonnant.

Linda mit un pied dans l’eau chaude, et resta jambes grandes écartées le temps de reprendre son équilibre.

Dans cette pose, une petite touffe de poils bruns s’était échappée à l’entrejambe de son maillot, tous les hommes l’avaient remarquée, sa toison était de la même tonalité que sa chevelure.

Comme Glenn discutait boutique à l’un des bouts du jacuzzi, Ron James et Larry se mirent rapidement à flirter avec Linda.

Linda discutait timidement avec eux, consciente de se trouver dans une étroite proximité de ces hommes avec presque rien sur le dos.

Les trois hommes avaient les yeux rivés sur ses miches.

Le haut de son maillot de bain révélé ses nibards pressés l’un contre l’autre, exposant la démarcation blanche de la peau non bronzée du haut de sa gorge.

Ron et James, assis de chaque côté de sa petite personne, pressaient leurs hanches contre les siennes. Linda manquait cruellement d’espace pour éviter leurs présences envahissantes et, comme elle n’offrait aucune résistance, Ron posa sa main sur sa cuisse.

Linda était extrémité gênée de ce geste, mais la précarité de la situation de son mari l’obligeait à ne pas risquer de mettre en colère Ron en protestant à haute voix contre ce geste par trop intime.

Tandis qu’ils conversaient, Ron lui caressait nonchalamment sa cuisse nue, cette caresse lascive affolait Linda, mais elle n’osait pas protester.

Finalement, comme la main de Ron atteignait sa fourche sexuelle, Linda se leva d’un bond et piqua une tête dans la piscine.

C’était une petite victoire pour Ron, il savait maintenant qu’il pouvait se permettre certaines privautés avec Linda, elle n’oserait pas faire de scène, encore moins créer de scandale.

Glenn et Linda remontèrent dans les étages pour se préparer pour le banquet. Dans le jacuzzi, les trois hommes reprirent leur conversation concernant Linda, elle semblait être chaude, mais si traditionaliste.

— « Elle fera une entorse à ses beaux principes ce week-end ! … » se vanta Ron.

— « Ça m’étonnerait fort que ce soit le genre de femme à déroger à ses convictions. » Le contra Larry.

— « Il faut juste savoir sur quel bouton appuyer pur subjuguer une femme… » poursuivit Ron

— « Vous allez regarder travailler le maître, les gars ! … Après ce week-end, Linda vous apparaîtra bien différente dès actuellement ! …»

Ron se pressa de retourner dans sa chambre, il faisait maintenant assez noir, il se glissa sur son balcon et jeta un coup d’œil dans la chambre de ses voisins au travers d’une petite déchirure du rideau.

Il était arrivé au bon moment pour voir Linda parader dans la chambre en petite culotte et soutien-gorge. Il braqua les yeux sur son ample soutien-gorge blanc qui maintenait ses nichons, sa culotte de coton blanc épousait étroitement la forme de sa chatoune et de son cul tout rond.

Elle portait des sous-vêtements particulièrement conventionnels qui correspondaient à son caractère des plus traditionalistes.

Elle s’assit sur son lit pour enfiler des collants, lorsqu’elle se penchait, ses nibards débordaient largement de ses bonnets.

Elle se releva et glissa ses collants sur sa culotte de coton, tortillant des hanches pour faciliter l’opération.

Ron ne se sentait pas trop frustré de ne pas l’avoir vu nue, il savait pertinemment qu’il en aurait l’occasion d’ici la fin du week-end.

2° LE BANQUET

Ron s’était arrangé pour que Linda soit assise à côté de lui pendant le banquet.

Ils ont été attablés autour d’une grande table ronde, le dos au mur.

La majorité des femmes qui participaient au banquet, femmes de clients, femmes d’employés d’autres divisions, portaient des robes élégantes et coûteuses, mais Linda, toujours dans son rôle, portait une petite robe de coton fermée par une fermeture éclair dans le dos.

Elle était à mi-jarret avec un décolleté au ras du cou, mais elle ne parvenait toutefois pas à dissimuler l’opulence de sa poitrine. Ron était assis à sa gauche, Glenn à sa droite, Linda détestait ce genre de dîner, elle écoutait les conversations, encore alarmée par les caresses de Ron dans le jacuzzi.

Alors qu’il lui parlait, il glissa sa main sous la table et la posa sur une de ses cuisses.

Linda ne pouvait pas se permettre le luxe de le rabrouer sèchement avec son mari à côté d’elle. Elle dut l’autoriser à la caresser au travers de sa jupe et de ses collants.

Le repas et les discours terminés, un orchestre se mit à jouer, les gens commencèrent à danser. Comme à son habitude, Glenn circulait parmi les invités, saluant les clients invités et les chefs de service d’autres sections, de ce fait, Linda se retrouvait seule avec Ron.

— « Êtes-vous au courant des problèmes de Glenn au boulot ? … » Demanda soudain Ron.

— « Oui, il m’en a parlé… » répliqua Linda inquiète de le voir aborder ce sujet.

— « Si cette histoire venait à être connue de tous, ce serait la fin de la carrière de Glenn ! … Il aurait beau dire, beau faire, il serait accusé de détournement de fonds ! ….»

Tout en discutant, Ron lui pelotait la cuisse, affermissant son emprise, il la caressait en petits gestes circulaires qui se rapprochaient de son entrejambe.

Lorsqu’il atteignit sa fourche sexuelle, Linda sursauta et se releva vivement.

— « Je vous prie de m’excuser, mais je dois aller, me rafraîchir au cabinet de toilette… »

— « Dansez avec moi ! … » lui intima Ron d’une voix autoritaire.

— « Oh, non merci, plus tard peut-être… »

— « Juste une danse… », insista Ron sèchement, affichant un masque sévère.

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