Lui, de son côté, a la bouche ouverte, étonnée. Je crois comprendre pourquoi.
Je suis vêtue d’un ensemble étrange. Vêtue, c’est vite dit ! C’est un ensemble de 4 bandes noires en latex brillant, larges de 3 à 4 doigts qui ceinturent mon corps du dessous des seins jusqu’à mes hanches, à deux doigts de mon pubis. Vraiment du dessous des seins parce que ceux-ci se détachent parfaitement sur le fond noir, les mettant en relief. Je reconnais que mes seins sont petits et qu’ils pendent un peu (la dure loi de la gravitation), mais je les aime bien ainsi. Sur ma poitrine, trois autres bandes du même latex forment une étoile : une bande qui part de mon épaule droite pour aller se nicher sous mon sein gauche, une bande qui fait la symétrie et enfin, la dernière qui m’aplatit la naissance des seins, contribuant plus encore à l’effet de chute gravitationnelle de ceux-ci.
Je ne suis pas mécontente de mon effet de cadeau avec un beau nœud autour ! Et ce n’est pas fini !
Marc en a le sexe tout dressé, je vois bien que je l’excite un max. Je vais finir la soirée violée par un grand fauve bestial, dévoré toute crue. Et ça, j’adore ! Pas vous ?
— J’ai un petit cadeau pour toi.
— Là comme je te vois, je vois mal ce que tu peux m’offrir de plus intéressant que toi, emballée de la sorte ! Salive-t-il.
— Ça, c’est toi qui vois !
Je glisse ma main dans mon dos et lui jette le martinet à lanières latex qui s’y cachait. Marc le récupère adroitement, sa bite est encore plus dressée, son gland bien décalotté.
L’instant d’après, je suis allongée, ventre offert, sur l’épaisse peau de mouton tandis qu’il couvre les bandes accessibles de ma peau de baisers ardents et d’effleurements brûlants. Délicatement, il me caresse du bout des lanières du martinet. Ses lèvres, sa main, les lanières me font replonger dans un tourbillon des sens. Je me caresse les seins, cherche leurs pointes. Sa bouche plonge dans la mienne. Mon bassin ondule, mon sexe est délicatement flagellé, les lanières s’insinuent parfois dans ma fente. C’est trop bon. Un petit geyser jaillit de ma vulve, retombant en pluie dorée sur mes cuisses. La jouissance est là, elle monte. Elle explose formidablement quand Marc, attisé, me fouette plus fortement le sexe, me traitant amoureusement de grosse cochonne. La seconde qui suit, je décolle comme une fusée. Je voudrais ne plus jamais retoucher la terre. Oh, il me mordille partout, il me lèche partout. Je me sens toute chose et très bien, flottante entre deux ciels.
Je reviens sur terre. Je lui souris tendrement, me frottant le corps avec les quelques gouttes de sueur qui émaillent ma peau. Il me sourit à son tour, une lueur étrange dans le regard :
— La prochaine fois que tu pisseras, préviens-moi…
— Oui, je le ferais. Et tel que c’est parti, ça arrivera souvent !
— Tant mieux…
Je crois que j’ai tiré le bon numéro. Déjà, il recommence son manège, mais en étant plus décidé. Il bâillonne ma bouche par ses lèvres tandis que sa main joue avec ma chatte rasée. De son pouce, il cherche mon petit bouton et d’un doigt, il s’introduit en moi. Dieu que c’est bon, il sait vraiment s’y faire, mon Marc. Son martinet me zèbre les seins. C’est encore plus bon. J’essaye de lui faire comprendre que ça va rejaillir dans peu de temps. Il comprend et quitte ma bouche. Posément, il introduit plusieurs doigts dans mon sexe, la paume bien plaquée comme pour bloquer mon jet qui fuse alors dans tous les sens. Il y en a partout, jusqu’à mon visage. Ça a même refoulé un peu en moi, je me sens toute bouillante. Rapidement, il se positionne entre mes jambes et fonce en moi. Son gland vient taper au fond de mon vagin humide, je sens ses couilles battre mes fesses, sa main trempée s’essuyer à mon sein tout en le malaxant. L’instant d’après, nous sommes entraînés dans une chevauchée, un pistonnage effréné, nos deux corps en fusion, nos mains, nos doigts s’incrustant dans la chair de l’autre, nos bouches écrasées l’une contre l’autre, nos sueurs emmêlées. Il explose en moi, exulte en moi, me remplit. Ça me met dans un tel état que j’en pisse littéralement de jouissantes, ma cyprine et mon urine inondant ma grotte en folie comme pour éteindre un feu. Comprimé, mon jet s’écrase sur la toison de mon amant, l’inondant à son tour.
Puis il se retire, ça dégouline de ma chatte, un mélange d’urine, de cyprine et de sperme. Ça s’insinue dans mon sillon, à l’orée de ma porte des artistes. Marc est fasciné, subjugué. L’instant d’après, il me lèche, s’insinuant parfois à l’orée de mon petit trou. Je jubile.
Pendant longtemps, il me fait jouir et pisser de bonheur, revisitant ma grotte de ses doigts et de sa queue qui n’en finit pas de bander. Pendant longtemps, ses caresses, sa langue et les lanières du martinet explorent mon corps, recto et verso. Parfois, il me fesse ou me fouette tendrement pour me punir d’en avoir mis partout sans l’avoir prévenu. Nous finirons en apothéose par un splendide 69, baignés dans une peau de mouton chaude et détrempée, lui m’éjaculant dans la bouche et moi, urinant sur ses lèvres.
Et je sais que toutes les autres nuits que nous passerons ensemble seront ainsi…

