Elle l’a fait tout de suite, je me suis mis derrière elle et en lui écartant les fesses j’ai regardé son petit trou, je me suis penché, je lui ai léché tout la raie, j’ai appuyé ma langue sur sa rosette et elle y est entrée comme aspiré. La mouille dégoulinait de sa chatte, et elle jouissait encore. Je l’ai prise par les hanches et j’ai planté ma queue dans sa chatte, quelques allers et retours et je l’ai ressortie pour la diriger sur son petit trou du cul, je gland est entré, elle essayait de reculer ses fesses pour que j’aille plus loin mais je voulais attendre, j’avais le gland dans le cul de ma mère et j’allais m’y enfoncer complètement. Alors doucement mais d’une seule traite je lui ai mis mes 20 cm dans le cul et elle aimait ça, elle venait au devant en râlant « Plus loin plus fort » Je l’ai ramonée pendant presque un quart d’heure avant d’exploser et de jouir en elle pour la deuxième fois de la soirée.
Un peu fatigué de ces ébats, je suis resté de longues minutes à la regarder nue sur le lit, complètement impudique, porte jarretelles de travers, un bas filé, l’autre sur la cheville en me disant que j’avais pris un super pied et elle aussi apparament.Quelle salope.
J’allais m’endormir quant, elle me dit « tu veux que je te suce ? » et le voilà de nouveau à quatre pattes en train de me sucer, elle a mis cinq minutes à me faire bander et 10 de plus à me lécher et à me sucer jusqu’à l’éjaculation.
Elle a tout avalé, et la bouche encore gluante m’a embrassé, m’a dit merci et s’est endormie.
Le lendemain matin, je l’ai sentie se lever avant moi et quand je l’ai retrouvée devant son café dans la cuisine elle était nue sous un peignoir transparent. Je lui ai peloté les seins, mis une main au cul et à la chatte et j’ai pris mon petit-déjeuner.
Après une cigarette, pris d’une envie d’aller aux toilettes, je me suis dirigé vers ce lieu quand en passant devant la porte ouverte de la salle de bain, je l’ai vue nue dans la baignoire, je passais la tête juste pour regarder quand elle me dit :
« Tu peux venir me frotter le dos ?
— oui bien sûr, mais attends 2 minutes
— non maintenant »
Comment refuser, je suis entré dans la baignoire avec ma queue en berne et je lui ai frotté le dos, le cul et la chatte et bien sûr je me suis mis à bander. En un mouvement elle s’est mise a genoux et à me sucer comme une folle dans l’état où j’étais j’ai joui en deux minutes.
« J’aime avoir ta queue dans la bouche
— oui mais il faut que j’aille pisser, je ne tiens plus,
— tu veux me pisser dessus ? »
Je me suis relâché et j ai commencé à lui pisser dessus, je voyais la pisse se mélanger au foutre dans sa bouche puis elle a pris ma queue en mais est s’est arrosé tout le corps jusqu’à ce qu’il n y en ai plus une goutte.
« C’était super, tu veux me voir pisser à mon tour »
En 10 seconde j’étais sous elle et je voyais un jet de pisse sortir de sa chatte avant de venir m’éclabousser le visage, alors l’ai léchée pendant qu’elle se soulageait tout en jouissant. La journée commençait bien.
Je suis sorti faire des courses, quand je suis rentré elle dans la cuisine, habillée et maquillée comme d’habitude et elle fredonnait, elle semblait comblée, alors sans un mot je l’ai assise sur la table, j’ai remonté sa jupe, je lui ai écarté les jambes, écarté la culotte et le pantalon sur les chevilles je l’ai encore baisée.
Cette semaine elle est là pour encore une fois quelques jours et notre relation est toujours aussi volcanique. Mais elle a eu une nouvelle idée pour encore en rajouter.
Avant-hier pendant le déjeuner elle me dit :
« Tu te souviens de mon amie Alice ?
— oui tu m’en as beaucoup parlé, mais je ne l’ai pas vue depuis plus de 20 ans,
— elle est toujours pareille et malgré ses 69 ans elle porte beau.
— je me souviens d’une femme brune très maigre, pas de poitrine, pas de fesses souvent habillée en noir et rouge avec des jupes très courtes et très maquillée,
— elle est toujours comme cela, plus vieille naturellement mais toujours très apprêtée,
— pourquoi me parles-tu d’elle ?
— je l’ai invitée à diner demain soir avec son amant, elle dit qu’il est charmant et il a 30a ans de moins qu’elle,
— ce n’est pas son fils au moins ?
— idiot, elle n’a qu’une fille, mais je crois que c’est un vague neveu. »
J’avais prévu autre chose pour la soirée du lendemain, mais bon de toute façons une fois ses amis partis nous pourrions passer aux choses sérieuses.
Le lendemain.
Je rentre du bureaux de bonne humeur à la perspective d’un week-end que j’ai prévu de passer en grande partie au lit avec ma mère.
Je la trouve en train de se préparer pour le diner, j’ai presque oublié les deux zozos le vielle et son mec. Dans ma chambre qui est la notre quand elle est là elle se maquille en sous vêtements, un joli corset en soie bleu pale, qui ré hausse ses seins lourds, une porte jarretelle de la même couleur et une micro culotte assortie qui laisse échapper quelques poils de sa toison qu’elle a un peu laissé repousser à ma demande. Les jarretelles retiennent haut sur ses cuisses une paire de bas gris que je ne lui connais pas.
« Comment me trouve tu ?
— à baiser sur le champ, mais comme tes amis vont arriver, ça attendra. »
Elle enfile une robe bleu marine que je ne connais pas non plus, le haut découvre largement les épaule et le décolleté offre une superbe vue sur ses seins. Le robe lui descend jusqu’aux genoux mais des fentes habilement dissimulées dans les plis découvrent ses cuisses quand elle marche. Elle complète cette tenue par une jolie paire d’escarpins bleus à hauts talons.
« J’ai préparé un buffet dans le salon ce sera plus pratique et il n’y aura pas besoin de faire le service, »
A 20 heures, nos invités arrivent. Alice et Michel forment un drôle de couple, si lui n’a rien de remarquable, un peu moins de 40 ans habillé décontracté, elle ne passe pas inaperçue : très brune, les cheveux courts, un visage émacié, très maquillée avec un rouge à lèvres rouge vif qui lui fait une bouche immense. Elle porte un tailleur rouge, jupe serré et très courte, veste rouge fermée sur un haut en mousseline noir. Ses bas noirs et de escarpins rouges sont de la même veine. Comme dans mon souvenir, elle est très mince, voire maigre, pas de poitrine, pas de fesses, en revanche ses jambes très fines semblent superbes, et enfin malgré la saison elle est très bronzée, les UV sont passés par là.
Ma mère fait les présentations et la soirée commence.
Pour prendre l’apéritif, Alice et Michel se sont installés dans le canapé et je leur fais face pendant que ma mère sert les verres. La conversation roule sur des banalités pendant au moins une demi-heure puis nous commençons à attaquer le buffet. Ma mère en bonne maitresse de maison papillonne et je remarque que les yeux de Michel sont souvent attirés par les jambes que dévoilent les fentes de sa robe quand elle se déplace, je remarque aussi que face à moi Alice a les genoux de moins en moins serrés et que sa jupe remonte de plus en plus laissant souvent apparaître une bande plus sombre de ses bas (ou de son collant). Les deux amies assurent le principal de la conversation quand :
« Laure, tu sais que ton fils n’arrête pas de regarder mes jambes ?
— je vois, remarque Michel essaie de mater les miennes depuis 10 minutes, alors nous sommes quittes »
— ces hommes sont incorrigibles, des qu’ils le peuvent ils regardent ce qu’ils n’ont pas à la maison, tu as des jambes superbes et ton fils regarde les miennes, remarque c’est normal il ne peut quand même pas reluquer sa mère »
— et pourquoi pas ? Je suis une femme, non ?
— tu veux dire que ça ne te ferais rien que ton fils te mate ?
— non c’est même flatteur.
— Patrick, vous regarder votre mère, comme vous me regardiez il y a 5 minutes,
— parfois,
— et toi Michel tu ne dit rien,
— j’écoute et je regarde, »
Drôle de propos, Alice est en train de nous amener sur un terrain glissant et je ne sais pas ce qu’en pense ma mère.
D’un coup Alice se lève, enlève sa veste rouge, son haut de mousseline noire est fermé jusqu’au cou mais est tellement transparent qu’il met en évidence son soutien gorge de dentelle rouge. Elle pose sa veste sur un fauteuil et revient s’asseoir laissant sa jupe remonter très haut et découvrir le haut de ses bas noirs, une jarretelle rouge et une fine bande de cuisse bronzée. Elle allume une cigarette et :
« Vous vouliez voir mes jambes, les voilà »
Ma mère regarde Michel, se diriger un fauteuil s’assied en laissant s’ouvrir sa robe et dit
« Michel, je vous en prie, vous pouvez regarder,
— Laure, vos jambes sont superbes, mais c’est trop ou pas assez,
— je vois vous en voulez plus, eh bien Alice,
— tu veux te déshabiller devant nous, et aussi devant ton fils,
— Alice, ne soyons pas hypocrite, tu sais très bien que j’ai organisé ce diner parce que tu a toujours voulu que Patrick te saute et que me faire sauter par ton jeune mec me tente, de plus ce que tu ne sais pas c’est que je suis la maîtresse de mon fils et qu’il me baise dès qu’il le peut »
Souriante, Alice se lève et sans hésiter dégrafe sa jupe, elle est la au milieu du salon son top rouge boutonne jusqu’au cou, son soutien gorge rouge en pleine vue, une micro culotte en dentelle rouge, une porte jarretelle de la même couleur et des bas noir. Je vois distinctement sa fente à travers la dentelle du slip. Ma mère la rejoint et en un tour de main se retrouve en corset, culotte, porte jarretelles et hauts talons. Alice la regarde, déboutonne et enlève son haut, dégrafe son soutien gorge et le laisse tomber. Elle a des seins surprenants, tout petits, plats mais dotés d’aréoles immenses et de tétons très épais. Son corps bronzé est très maigre et on lui voit les os, les côtes et l’os du bassin. Ma mère a son tour enlève une bande de son corset sui lui libère les seins et dans la foulée enlève sa culotte exposant sa touffe à tous. Piquée au vil Alice dévoile une chatte à la toison grise très fournie.
Je regarde Michel, pas besoin de parler en en 2 minutes nous sommes nus, lui devant ma mère qui tombe a genou et l’embouche sans attente, moi devant Alice qui en fait de même. Je regarde ma mère, que c’est excitant de la voir pomper sucer, lécher une grosse queue. Alice aussi est experte et son immense bouche rouge fait des merveilles, je ne peux me retenir et je joui, elle avale tout.

