La blonde Leïla, elle avait une fente d’une pilosité assez peu fournie, mais très impressionnante, vraiment. Non par la taille des trous, mais par la dimension en longueur et en développement de ses lèvres, les grandes comme les petites. Ces dernières étaient superbes, nettement en deux parties : une partie antérieure, descendant du clitoris et bordant le trou à bites, pendait d’une hauteur équivalente à la largeur de trois doigts ; tandis que vers l’arrière, ces petites lèvres étaient moins pendantes, car moins longues, mais très épaisses et très bien « dentelées ». Les grosses lèvres elles, bien turgescentes et épaisses comme deux doigts, étaient très renflées et très longues, du pubis jusqu’à la rosette… Dieu quelle fente ! Ce fut un délice que de lui sucer et d’aspirer ces petites lèvres soyeuses, lisses, fines, vibrantes et frémissantes.
Son truc à la belle Leïla, s’était de se faire lécher, sucer et engoder en s’exhibant du mieux possible… De plus, elle adorait se branler en donnant à voir sa vulve très ouverte… Il est vrai qu’avec une fente pareille, on comprend qu’elle soit prédisposée à ces situations !
Leïla avait, en effet, une impressionnante collection de godemichets, au moins une quinzaine et encore, elle n’avait pas dû tous les sortir du placard à malice et à double fond ! Mais il y avait surtout des godes inattendus, car elle faisait « feu de tout bois » : pommeau de canne, extrémité arrondie de bras de fauteuil, bouteille de champagne, socle d’une petite lampe de chevet, verre décoré… et sans doute d’autres qu’elle ne sortit pas ce soir-là ! Elle jouissait fort, longuement, et ses orgasmes étaient si violents qu’elle en déchargeait comme si elle urinait… Et cela déclenchait chez elle une avalanche de mots crus, obscènes et orduriers qu’on ne pouvait s’attendre à trouver dans la bouche d’une jolie bourgeoise raffinée. Camille, elle, voulait surtout être prise par les 2 trous, en suçant quand c’était possible. De fait, elle savait aussi, bien le faire savoir :
— « Ah là, oui !… Allez-y, allez-y !… Ne vous privez pas ! J’ai envie de ça depuis des semaines…, depuis des mois !… J’ai un homme de la soixantaine qui ne bande que rarement et surtout qui décharge dès que le bout de sa bite touche à ma fente et qui débande aussitôt ! Je suis obligée d’aller me finir dans la salle de bain ! Allez-y faites moi du bien !! Mettez-moi bien !… Mettez-moi partout !…. » Elle jouissait vite, et tenait l’orgasme longtemps, mouillant abondamment, mais « en nappe » et en continu, à l’inverse de sa copine Leïla, qui elle déchargeait en jets violents. Et comme à l’époque, il n’était pas encore question du sida, nous ne nous sommes pas fait prier Ryan et moi !!
La belle Camille, nous l’avons prise plusieurs fois, en simple comme en double. Une fois je me souviens, ce fut délicieux, j’étais sous elle, elle me faisait face, et je la baisais alors que Ryan la prenait derrière, à la pastille… Ainsi, tandis que nous la prenions fort et avec ardeur, pouvions-nous dire en riant que : « nous l’en-culions ». Leïla accroupie sur ma bouche se masturbait, me donnant sa superbe à fente à lécher et ses seins à sucer à Camille… Ce fut un intense moment, d’autant que Leïla après plusieurs orgasmes bruyants, quitta sa position et passa derrière Ryan que j’entendis jouir presque aussitôt avec des râles et des cris que je ne lui connaissais pas.
Je compris ensuite pourquoi, quand à quelques instants de là, je me trouvais dans la position de Ryan et que je prenais Camille en levrette, Leïla vint derrière moi, et là elle fit une chose que je ne connaissais pas vraiment avant. Même si on me l’avait déjà faite, cela n’avait rien à voir ! Pendant que je baisais Camille, elle écarta doucement mes fesses, darda sa langue à mon trou du cul, et le lécha avec délicatesse et d’une façon jusque là inconnue pour moi… Une « feuille de rose » comme je n’en ai jamais connu depuis !
Puis, elle frotta mon trou du bout de son joli nez, en tournant, tandis que sa bouche, ses lèvres aspiraient la peau de mes couilles et qu’elle y donnait de subtils coups de langues… Jouissance rapide garantie. Tu ne tiens pas la minute à ce jeu-là et tu décharges illico ! Je ne vois pas beaucoup d’hommes pouvoir y résister. Car il n’y a pas que le principe de la caresse, il y a aussi et surtout avec le savoir-faire, l’art et la manière de la mener à bien !…. Je souhaite à tout homme de connaître cela au moins une fois !
À un moment, vers la fin de la soirée, alors que je gamahuchais la grande Leïla, tête-bêche sous elle, que Ryan l’enfilait au petit trou et que Camille, étendue juste à côté de moi se branlait, la blonde s’épanchait en déchargeant et en gueulant comme elle l’avait déjà fait à plusieurs reprises :
— « Ah, putain que c’est bon… Oui, allez-y encule-moi bien toi mon grand et toi mon joli, lèche-moi bien la fente… Toute la fente, tu entends… Et pompe-là bien, mon chéri… Ah, putain !… Vous me faites jouir, mes salauds… Vous l’aviez vu, hein, que j’aimais la bite !… Vous l’aviez deviné… Et vous avez bien fait !… Oui, j’aime me faire baiser et me faire enculer… Je suis trop en manque ici !… Trop !… Ah… Je jouis encore… Je jouis !… Vous me faites décharger !… » Et se disant, elle s’écroulait sur moi, Ryan par-dessus elle. J’étais une nouvelle fois inondé de sa liqueur chaude et collante. Camille vint se pencher sur moi pour me lécher le torse et le cou et le visage. Leïla, se retournant, vint la rejoindre et les deux femmes se délectèrent un long moment de la cyprine de Leïla.
Durant toute la soirée, les deux femmes furent ainsi honorées chacune à plusieurs reprises et elles en redemandaient encore quand il fut décidé de mettre fin à la parenthèse.
Après plus de deux heures passées dans le pavillon de chasse, vers les 5 heures du matin, nous sommes repartis pour la ville… Un peu avant d’arriver chez elle, Camille pria Leïla d’arrêter la voiture. Elle sortit rapidement mon sexe du pantalon qu’elle suça avidement une bonne minute encore… Puis elle m’embrassa à plusieurs reprises passionnément et me dit :
— « Oh, mon chéri, merci… Merci de ce moment… Tu m’as donné beaucoup de plaisir et je t’en remercie… C’est bon, tu sais, d’avoir des hommes jeunes et qui en ont dans la culotte…, et qui bandent bien pour donner du plaisir aux femmes, ajouta-t-elle… Ce fut merveilleux. Je ne t’oublierai pas… ». Elle embrassa rapidement Ryan sur la bouche en le remerciant lui aussi et le pria de lui laisser sa place devant :
— « Ryan, merci à toi aussi, ce fut super… Maintenant, laisse-moi s’il te plaît ta place à l’avant à côté de Leïla, car lorsqu’elle va s’arrêter devant l’immeuble pour me déposer, il viendra voir à la fenêtre ; il m’attend… Surtout, ne vous montrez pas à l’arrière ».
On changea donc les positions. Leïla repartit et après deux rues elle s’arrêta devant un immeuble très cossu et imposant, genre hôtel particulier. Camille prit congé :
— « Allez, bonsoir, les amis… Vous avez été merveilleux ! Leïla, on s’appelle demain… Bises à vous ! ». Et elle descendit prestement. Dès que la portière de la voiture fut refermée, une lumière s’allumait dans l’entrée derrière la lourde porte. Leïla démarra rapidement sans attendre que Camille soit arrivée en haut du perron. Déjà la grosse porte tournait sur ces gonds… Il était temps.
Leïla reprit la route de l’hôtel et tout en conduisant dans les rues du centre-ville, elle dit :
— « Eh, les garçons, ça vous dirait que l’on finisse la nuit ensemble, moi personne ne m’attend, c’est déjà ça ! Et pour une fois que moi aussi, je peux me donner une mission, j’en profite… Allez, d’accord ? Mais à votre hôtel s’il vous plaît, hein ? Parce que je vous l’ai dit : pas question d’aller chez moi, le personnel serait averti et ça, ce n’est pas possible !… ».
On se regarda avec Ryan un court instant et ce fut lui qui dit :
— « Mais bien sûr ma chère Leïla, si tu en veux encore, on a toujours un petit quelque chose pour toi !… ». Ce sur quoi elle renchérit :
— Vous appelez cela : « un petit quelque chose » ? Vraiment, tu exagères ! Je m’en contenterais tous les jours, moi de votre « un petit quelque chose » ! «
Ainsi la cause fut entendue. Il y eut donc une suite, à ce fameux mariage… Mais il n’est pas sûr que mon jeune marié de neveu ait eu une aussi belle nuit de noces que nous ayons eue chez nous, avec les deux jolies bourgeoises d’abord, puis avec l’une ensuite… Et là, ce fut encore autre chose…
Nous venions juste de laisser Camille devant chez elle et Leïla nous proposait de finir la nuit avec elle à notre hôtel… Que demander de plus le soir d’un si beau mariage, si bien commencé…
L’hôtel était à deux rues de la maison de Camille et nous y arrivâmes très vite. Comme c’était un petit hôtel d’une petite ville de province, il n’y avait pas de gardien. Non, la propriétaire nous avait donné la clé de la porte d’entrée et celles de nos chambres respectives à Ryan et à moi. Elle savait que nous rentrions tard et nous avait dit qu’ainsi, ce serait plus commode… Donc de ce côté-là, tout allait pour le mieux : Leïla nous avait demandé la discrétion la plus absolue sur son escapade, relativement à la petite ville où elle était évidemment très connue… et mariée !
Nous sommes entrés dans le bruit et avons monté l’escalier avec précaution. À 5 h 30 du matin, il fallait se faire le plus discret possible. En réalité, je crois que nous étions à peu près seuls dans l’hôtel… Nous entrons dans ma chambre. Si nous avons choisi la mienne, c’est qu’elle se trouve au bout du couloir et contiguë à celle de Ryan, ainsi nous étions à peu près tranquilles concernant le bruit possible de nos ébats.
Sans perdre de temps, malgré l’heure tardive (ou avancée !) et surtout malgré la fatigue de nos ébats passés, nous enlaçons la belle Leïla, la prenant debout, entre nous deux. Ces instants où l’on sent le corps d’une femme enlacé par deux hommes ensemble sont des moments particuliers et passablement érotiques ! D’expérience, je savais que les femmes qui aiment l’amour apprécient tout particulièrement cette situation. Frottée, pelotée, embrassée, caressée, lutinée, par-devant et par-derrière en même temps, la femme se sent grisée, transportée, soulevée, envolée… C’est là une sensation forte à retrouver le plus souvent possible et à utiliser sans modération !

