Serge a eu droit à une douche froide quand on lui présenta Gaétan Sigaldi, il se trouvait en présence du gars qui lui avait soutiré 12 000,00 € au poker et en plus il apprit que c’était l’ex-patron de sa femme. Pendant qu’Aline et Marie préparaient le repas, Gaétan en profita pour causer avec Serge. Gaétan : Je suis désolé que vous viviez une période difficile, je sais que ta perte au poker n’aide pas alors j’ai une offre à te faire. J’aimerais que tu persuades ta femme à revenir travailler pour moi, si tu réussis je te rembourse la moitié de ta perte.
Serge réalisa qu’avec cette offre il aurait la possibilité de payer toutes leurs dettes et sauver son union. Serge : Je suis d’accord, Monsieur, je vais tout faire pour qu’elle retourne au travail. Gaétan : bonne décision, car j’ai trouvé qu’Aline avait l’air morose. Dis-moi franchement Serge, trouves-tu ta femme heureuse ? Serge : Non Gaétan : Elle a les traits d’une femme fatiguée et semble insatisfaite. Si tu acceptes de faire ce que je te dis, elle retrouvera le sourire et dans un mois elle sera une tout autre femme.
Serge était humilié qu’on lui dise que sa femme était insatisfaite, mais il devait se rendre à l’évidence, la nature ne l’avait pas gratifié physiquement et Aline avait une très forte libido. Elle avait souvent démontré sa frustration assez souvent ces derniers temps. Serge : Que dois-je faire ? Gaétan : Dans les prochaines semaines, ta femme va prendre les choses en main. Serge : C’est déjà commencé. Gaétan : Tu dois te plier à ses exigences sans la contrarier. Tu verras tout rentrera dans l’ordre. Moi de mon côté avec ta permission je vais faire tout le nécessaire au bureau pour la satisfaire. Serge, naïvement, répondit : Merci monsieur.
Pendant ce temps-là, les femmes vaquaient au repas Aline : Marie depuis quand tu te fais une queue de cheval ? Marie : C’est nouveau, hier quand j’ai eu l’entretien avec M. Sigaldi et il a dit qu’il aimerait me voir avec une queue de cheval et il m’a remit un beau ruban noir pour aller avec. C’est plus pratique comme il dit et il y a moins de risques de contamination avec les produits. Comme je devais le revoir pour compléter mon dossier aujourd’hui, j’ai essayé de mettre les chances de mon bord. Plus tard, il m’a offert de me ramener à la maison c’est pourquoi il est là.
Aline retourna au salon voulant savoir comment Serge se débrouillait avec son ex-patron. Elle fut très étonnée de les voir en grande conversation comme deux amis. Serge : chérie M. Sigaldi vient de me proposer de fabriquer nos produits à un meilleur coût. Aline se méfiait des bonnes intentions de Gaétan Sigaldi et lui jeta un regard qui le fit sourire.
Ce soir,-là Aline et Serge eurent une grande conversation. Serge : Aline, j’ai parlé avec M. Sigaldi et vraiment il m’a paru être correct et il aimerait que tu reviennes sous sa direction. Aline : Serge tout ce qu’il veut c’est me baiser, tu t’imagines, me faire sauter par un noir comme une pute. Serge ne répondit pas, mais les paroles de Gaétan lui revinrent en tête. Serge se retrouva en érection et se colla sur Aline. Elle trouva surprenant son état, mais ne voulut pas en parler maintenant et profita plutôt du moment.
Il y avait si longtemps qu’ils n’avaient pas fait l’amour. Aline sentait qu’un orgasme montait dans son ventre, elle aimait être pénétrée, Serge se mit à gémir : hooooooooo. Aline : Nonnnnnnnnnnn attend encore un peuuuuuu mais il était trop tard, Serge se vida en elle. Piteusement il se retira d’Aline qui, frustrée, se masturba à côté de lui. Quand son orgasme s’apaisa, elle lui tourna le dos, mais le désir continua à circuler dans son corps.
La nuit fut mouvementée aussi bien pour Serge qui, rabaissé, sentait les risques de voir sa femme se faire baiser par Gaétan. Aline elle de son côté obtenait un troisième orgasme grâce à une énorme queue. Le lendemain, elle appela M. Sigaldi et lui fit part de son mécontentement et lui demanda de laisser sa sœur tranquille. Gaétan : Désolé Aline, mais tu as quitté notre compagnie et je dois trouver quelqu’un pour te remplacer et je dois t’avouer que ta sœur a tout ce que je recherche en plus elle a la jeunesse.
Aline encaissa difficilement le coup, les armes lui vinrent aux yeux. Gaétan profita de sa détresse et lui donna le coup de grâce. Gaétan : désolé je t’ai proposé beaucoup plus que ton mari peut t’offrir et tu as refusé maintenant c’est ta sœur qui va en profiter. Maintenant, il ne te reste plus qu’à te finir à la main quand ta mauviette de mari se sera masturbée dans toi. Choquée par ce qu’il venait de dire, Aline raccrocha et s’écrasa en pleur.
Jamais personne ne l’avait traité comme ça avant, mais pour une raison qu’elle ne comprenait pas ce salaud la troublait. Elle avait toujours été une femme dominante et ce renversement de rôle l’excitait. Marie passa l’après-midi à la maison si bien qu’Aline ne put trouver de satisfaction avec sa passion préférée (le porno). On dit que la nuit porte conseil aussi Aline mit le dicton en pratique et quand Marie sortit de la maison elle en profita pour appeler Gaétan. Il prit plaisir à la faire attendre.
Gaétan : Oui, bonjour. Aline : M. Sigaldi c’est Aline j’aimerais retourner au travail. Gaétan : Écoute Aline je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée, tu n’es pas en mesure de satisfaire mes besoins, je suis très dominant et quand je donne un ordre j’exige l’exécution immédiat. Ce serait trop difficile pour toi, tu es une rebelle Aline. Restons en bon terme, car on aura sûrement l’occasion de se revoir si je prends ta sœur en charge. Aline : S.V.P. M. Sigaldi je serai une bonne employée, je ne m’occuperai plus du syndicat, Aline murmura : Je ferai tout ce que vous voulez. J’ai besoin de cet emploi. Gaétan : Je n’ai pas bien compris, peux-tu répéter. Aline rageait, elle savait ce qu’il voulait entendre, mais elle ne pouvait plus reculer. Aline : Je ferai tout ce que vous voulez.
Gaétan : Bon, je vais réfléchir à ta proposition et prendre une décision cette semaine, je te rappellerai. Puis ce fut le silence, Aline raccrocha à son tour. Aline s’était mise à genoux, mais elle se retrouvait toujours dans l’incertitude. Il l’avait rabaissé encore une fois, mais elle n’y comprenait rien, elle se sentait dominée par cet individu et sa chatte mouillait en y pensant. Un désir d’abandon transperça Aline et elle chancela à l’idée d’obéir aux ordres de M. Sigaldi, elle glissa sa main dans sa culotte, jamais elle n’avait été aussi poisseuse et la pensée d’être écartelée et pénétrée par sa grosse bite noire augmenta l’intensité de son plaisir. La libération était imminente quand soudain Marie ouvrit la porte. Elle n’eut qu’un instant pour rabattre sa jupe laissant sa culotte rabaissée sur ses cuisses. Marie trouva étrange la façon de marcher de sa sœur quand elle la vit monter à sa chambre.
Le reste de la semaine lui parut long aussi quand elle vit que la journée du vendredi s’achevait et qu’elle n’avait toujours pas reçu d’appels de Gaétan, elle commença à faire les cent pas. Marie lui demanda qu’est-ce qui la tourmentait à ce point, mais Aline préférait ne pas lui en parler. Aline sursauta quand elle entendit le téléphone sonné et se précipita pour répondre avant sa sœur. Aline : Oui, bonjour. Gaétan : Gaétan Sigaldi à l’appareil, comment vas-tu ? Aline : Bien, monsieur. Gaétan : J’ai bien réfléchi à ta demande et je veux bien te laisser une chance de me prouver ton dévouement.
Lundi, présente-toi au travail, mais bien entendu il y a des conditions, tu dois t’en douter. Aline : Oui, monsieur, je m’en attendais, lesquelles ? Gaétan : Premièrement, je te veux en jupe courte et demande à ta sœur qu’elle te prête son ruban noir, tu seras très mignonne avec une queue de cheval. Quand je te ferai appeler, tu te rendras à la porte de mon bureau et avant de cogner tu enlèveras ta culotte et tu la mettras autour de ton cou. Ha oui j’oubliais, je déteste les poils alors ne me déçoit pas, car il n’y aura pas de deuxième chance. Aline : Bien monsieur Gaétan : Avant de terminer, dis-moi que tu as hâte que je te baise, salope. Aline : Je ne peux pas monsieur S.V.P. je ne suis pas seul. Gaétan : Pas d’importance, salope, tu n’as plus aucun droit de refus. Hésitante Aline : J’ai hâte que vous me baisiez, monsieur. Gaétan : Crois-moi tu vas l’être, je vais faire de toi une bonne chienne. Aline entendit un clic et raccrocha aussitôt.
Aline était secouée par la façon donc il l’avait traitée. Sa chatte était en feu et elle croisa les jambes pour obtenir un soulagement, une excitation morbide la dévorait de l’intérieur, mais revint à la réalité quand Marie lui demanda : As-tu pris un amant Aline ? Rouge de honte Aline lui expliqua le peu d’intérêt de Serge pour le sexe et qu’elle n’avait jamais trompé son mari, mais que des circonstances font quelle n’a plus le choix maintenant, elle lui fit comprendre qu’elle ne désirait pas en dire plus pour l’instant. À suivre.
Aline a eu peine à dormir cette nuit. Sa chatte manifesta son désir d’être défoncée en inondant son short, mais la masturbation n’apporta aucun apaisement, car sa tête ruminait toute l’implication de sa reddition. Qu’adviendrait-il de sa vie de couple ? Enfin, elle sombra dans le sommeil. Aline se réveilla en sueur, elle venait de rêver encore à ce salaud de Gaétan, mais le trouble de son énorme bite ne disparut pas avec son réveil. Agitée, elle tenta de se rendormir, mais n’y parvint pas avant d’avoir glissé ses doigts dans sa culotte déjà toute mouillée et d’avoir éteint le feu qui la consumait.
Serge avait manifesté du désir au matin, mais Aline l’avait rabrouée aussi vite l’avisant qu’elle n’était plus à sa disposition. Intrigué, il se demandait qu’est-ce qu’elle voulait insinuée. La réponse ne tarda pas quand elle lui jeta une boîte de papier mouchoir. Aline alla prendre une douche, mais quand elle se vit dans le miroir et vit la brousse qui recouvrait sa chatte, elle comprit qu’elle aurait besoin d’aide pour satisfaire les demandes de M. Sigaldi, après son petit déjeuner elle feuilleta l’annuaire téléphonique à la recherche d’une esthéticienne offrant l’épilation intégrale.

