Aline comprit très vite son intérêt et mollement se moula à son nouveau danseur. Serge n’avait rien perdu de l’action et angoissa devant la brutalité déployée par l’adonis. Sa surprise fut de taille quand il vit Aline ne faire qu’un avec ce noir, elle ne le connaissait aucunement et pourtant son besoin de sexe la fit accepter une promiscuité des plus sensuelles. Aline sentit sur son ventre une protubérance qui défiait toute logique. Au bout de quelques minutes de frottements et de tâtonnements, Aline sentit sa chatte commencer à couler de chaque côté de sa culotte et humecter l’intérieur de ses cuisses.
Le monstre avait encore augmenté et Aline prit peur à l’idée d’être pénétrée par un engin de cette taille. Elle voulut s’éloigner et retourner vers son mari, mais une gifle la ramena à l’ordre. Vaincu Aline reprit sa position entre les bras de l’adonis tout en se tenant la joue meurtrie.
L’adonis : Sens-tu chienne dans quel état tu m’as mise ? Tu vas devoir corriger la situation. L’adonis se pencha et Aline sentit ses pieds se soulever. Elle se retrouva dans les bras du noir, au même instant tout son corps la trahit. Sa vulve convulsa, ses seins pointèrent durement, ses bras entourèrent le torse de son seigneur noir et doucement elle déposa sa tête dans le cou de l’adonis en signe d’abandon.
Aline sentait cette grosse main sous sa cuisse, garante de la maîtrise de sa chair, sa culotte fut déchirée, donnant accès au temple des plaisirs. Son regard croisa celui de Serge suppliant au secours. Elle savait qu’elle basculait vers un monde sans retour.
Serge vit sa femme disparaître vers l’arrière, malgré la gêne provoquée par sa tenue et sous les rires des membres présents, il partit à courir, mais il eut juste le temps de voir une grande porte se refermer sur le couple. Quand il tenta de l’ouvrir, Gaétan se trouvait là qui le retint.
Gaétan : Non Serge, cet endroit t’est interdit. Serge : Mais monsieur, ma femme vient d’être amenée de force. Gaétan : De force, j’en doute regarde et il lui remit le G-string imbibé de sa femme. Serge rageait, car sa femme n’avait jamais imbibé sa culotte ainsi sous ses caresses.
Gaétan : Si ta femme est derrière cette porte, elle en ressortira soit sans crainte, mais probable qu’elle ne sera plus la même. Serge était en pleine interrogation quand un bruit provint de l’autre côté de la porte. Aline : Noooooonnnnnnnnnnnnnnnnnnn Aline venait d’apprendre que ses pilules contraceptives avaient trafiqué et échangé pour des pilules fertilisantes. wHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! Gaétan : Il semble qu’elle soit un peu réticente, mais dans quelques minutes il va réussir à la convaincre de collaborer. WHACK! WHACK! WHACK! WHACK!
WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! Gaétan : Encore un peu et elle filera douce comme un agneau. WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK! WHACK!
Aline : S.V.P. Assez, je vais faire tout ce que vous voulez. Aline fléchit les genoux, baissa la fermeture éclair et honora le calice offert. Calice qui allait déverser en elle une armée de spermatozoïdes partant à la conquête de son utérus pour féconder l’ovule en attente.
Ce soir, elle serait fécondée pour promouvoir la suprématie de la race noire. Serge était dans l’ignorance, il ne pensait qu’au sexe de sa femme qu’il lui était désormais défendu. Gaétan : Va nous attendre à la table dans moins de deux heures, tu auras la chance de partager avec ta femme. Moi j’ai un travail à accomplir. Serge vit Gaétan disparaître derrière la porte et s’en retourna tout penaud à sa table.
Quand Serge vit Aline revenir il ne la reconnut pas tout de suite, elle n’avait plus que quelques lambeaux de robe, ses cheveux et son visage étaient maculés de sperme, ses seins atrocement étirés et perforés par des anneaux, son clitoris étaient ornés d’un anneau lui aussi et sa vulve tatouée du sigle de la Dame de Pique. Gaétan la soutenait et la guida à la table, l’assit sur la table en face de Serge. Serge connaissait son rôle, il fléchit la tête, sortit la langue et commença la toilette d’Aline. Sa chatte était dégoulinante de sperme, mais avec un mal de cœur il nettoya les moindres plis de la chatte. En voyant l’anus endolori, Serge comprit qu’Aline avait du souffrir le martyr derrière cette porte, alors il ne fit qu’effleurer l’anneau boursouflé, mais Aline se contracta quand même malgré la douceur de la langue.
Gaétan : Bon, il est temps de passer à la dernière partie de la soirée. Place aux boules de neige. Serge vit une bonne vingtaine de gars se rapprocher. Gaétan empoigna Aline et Serge par les cheveux et les mit à genoux côte à côte. Aline eut les honneurs de commencer. Elle dut sucer la première queue qui se présenta pendant que Serge devait caresser les couilles du fournisseur.
Aline ne tarda pas à avoir la gueule pleine, c’est là que Serge comprit le principe d’une boule de neige quand Aline l’embrassa et l’obligea à recevoir son présent. Après le troisième transfert de l’un à l’autre une charge de sperme mêlée d’une mousse blanche du être avalée par Serge. Au deuxième donneur, les rôles furent inversés Serge du sucer et recevoir la semence et la partager avec sa femme.
Quand le vingtième donneur eut déversé son offrande, Serge n’éprouvait plus le moindre haut de cœur. Gaétan lui offrit sa queue et Serge le suça de telle façon qu’Aline en fut jalouse. Quand Gaétan grogna sa jouissance, Aline regarda son mari avaler passionnément jusqu’à la dernière goutte. Serge ne partagea pas prouvant à son Maître qu’il ne rechignerait plus à la tâche dorénavant. Il était brisé tout comme sa femme, ils avaient trouvé la place qui leur étaient destinés depuis toujours, celle de soumis et soumise.
Gaétan : bon le temps du plaisir est terminé, il est temps que vous rentriez chez vous. Je vous verrai lundi en attendant que Serge prenne bien soin d’Aline dans sa condition, elle aura besoin de se reposer. Aline presque nue et Serge en culotte rose reprirent le chemin de la maison. En cours de route, Aline expliqua à Serge l’histoire des pilules et qu’elle était sûrement porteuse d’un embryon dans son utérus en ce moment. Un jour s’il était un mâle noir il fertiliserait à son tour une belle petite brebis blanche, mais au contraire s’il s’avérait être une petite fille blanche, elle serait préparée pour qu’un jour Gaétan puisse en faire une petite chienne porteuse tout comme il l’avait fait pour sa mère.

