Nous avons loué un gîte cet été, perdu en pleine campagne, mais voisins d’un autre gîte occupé par un couple. Le premier soir, ils nous invitent à prendre l’apéro. Sympas, lui plutôt cool, elle plutôt speed. Nous avons discuté et rigolé une petite heure et sommes allés nous coucher. Nous dormions la fenêtre ouverte à cause de la chaleur. Très vite, nous nous sommes aperçus que les voisins faisaient de même. Les gémissements de madame étaient tout ce qu’il y a de plus audibles. À cause du silence de la nature, c’était comme s’ils étaient dans la pièce. Visiblement, elle aimait ce qu’il lui faisait et en redemandait. Lui était sans équivoque quant à ses agissements puisqu’il les décrivait au fur et à mesure. C’est en l’enculant qu’il finit par jouir suivit de sa femme. Le silence revenu Jackie n’avait plus sommeil, ni moi non plus. Sa main vint vérifier que sur moi aussi la séance avait eu de l’effet. C’était les cas, rassurer, elle me fit une pipe magistrale qui faillit même me faire partir. Ensuite, je l’ai prise par derrière elle adore ça, mais là, c’était le pied tellement elle semblait excitée par la séance des voisins. Ses gémissements ont eu pour effet de redonner des forces aux voisins et les gémissements reprirent dans la maison d’à côté.
— Ça t’excite de les entendre hein, allez viens !
Je la fis se mettre à la fenêtre. Elle comprit, s’appuya à la rambarde et me tendit son cul. Elle aussi en redemandait. Je l’enfilai de nouveau, son sexe n’était qu’une fontaine et chaque coup que je lui mettais faisait gicler son plaisir avec un bruit de succion qui m’excitait de plus en plus. Je lui donnais des coups de plus en plus profonds et elle projetait ses fesses vers mon ventre. Je sentais le fond de son sexe écraser mon gland. Les mains serrées autour de sa taille, je l’enfilais comme une perle, c’était divin. Tout à coup, je vis à ma grande surprise que le voisin avait eu la même idée. Il ramonait sa femme dans la même position. Nous étions quasiment face à face. Malgré l’obscurité et comme leur lumière était allumée, nous étions comme au spectacle. Jackie s’était figée, comme hypnotisée par ce qu’elle voyait. Nous étions dans le noir et ils ne pouvaient sans doute pas nous voir, du moins nous le pensions. Le voisin se mit à jouir, sa femme aussi en se secouant agrippée à la rambarde. Cette vision me fit jouir sans bouger et les jets de sperme déclenchèrent l’orgasme de Jackie. Elle se mordit le doigt pour ne pas crier.
Le lendemain matin, nous étions encore tout remués par la nuit agitée que nous venions de passer. Persuadés qu’ils ne nous avaient pas vus, nous étions tout de même hésitant sur la conduite à tenir.
— Mieux vaut faire comme si l’on n’avait rien entendu.
— Ni rien vu rajoutai-je — comme ça ils recommenceront peut être, ça t’a plu, il me semble. S’ils recommencent je te jure que je t’encule à la fenêtre comme lui, rien que d’y penser je bande déjà, regarde.
Je remontai mon tee-shirt pour lui faire voir que je ne mentais pas.
— C’est moi ou le spectacle d’hier soir qui t’excitons tant.
— Les deux mon amour, l’idée de t’enfiler en voyant les voisins faire pareil c’est comme si l’on baisait à quatre. Ne me dis pas que ça ne te fait rien, hier soir je crois que j’aurais pu t’éclater la rondelle et tu en aurais redemandé, je me trompe ?
Pour toute réponse, elle me prit dans sa bouche et me tailla une pipe magistrale.
Dans la journée, nous nous sommes baladés, mais j’avais en permanence dans la tête l’image de cette femme secouée par les coups de boutoir de son mec. Si seulement elle avait pu nous voir, et c’est là que germa cette idée : il faut que je m’arrange pour qu’on finisse ensemble à quatre ces vacances. En roulant, je pensais à ça et j’avais la gaule. Jackie finit par s’en apercevoir.
— C’est le paysage qui t’excite ? dit-elle en me caressant au travers de mon short.
— Non, en fait je pense à ce soir j’ai hâte d’être au lit, ton cul plus le spectacle des voisins je sens que ça va être génial.
— S’ils font ça tous les soirs on ne va pas tenir, ils sont jeunes en sans doute plus endurants que nous.
— On va faire des efforts, et puis qui sait.
— À quoi tu penses ?
Ses caresses étaient de plus en plus précises, en fait elle me branlait, elle avait enfilé sa main dans ma poche pour un contact plus précis.
— Je ne sais pas bien, une sorte de pressentiment. L’ambiance, la maison, les voisins, je sens qu’il y a une drôle d’atmosphère autour du gîte, comme si nous étions excités plus que d’habitude. Ce doit être l’air pur ou l’isolement, je n’en sais rien, mais j’ai envie de baiser en permanence, surtout si tu continues à me branler.
Elle s’arrêta aussitôt.
— J’en garde pour ce soir dit-elle avec un je ne sais quoi de lubrique dans le regard.
Le soir venu, à notre tour, nous les avons invités à l’apéro. Malgré ce que nous avions vu, nous étions curieusement à l’aise. Rigolades, discussion banales, tout était comme s’il ne s’était rien passé d’extraordinaire. À une seule reprise alors que nous parlions de la chaleur, le voisin nous dit que surtout la nuit, c’était un peu pénible et que malgré les fenêtres ouvertes ils avaient chaud, — même à poil et sans les draps rajouta-t-il. À ce moment et à la lueur de son regard, je compris qu’ils nous avaient vus et que lui non plus, ça ne lui avait pas déplu. Chacun rentra ensuite chez lui et après le repas nous sommes allés au lit. Nous attendions tous les deux que la sérénade commence. Je me régalais à l’avance de ce que nous allions faire et bien sûr je me suis mis à bander. Je finis par rompre le silence et en attendant j’expliquai à Jackie comment j’allais la prendre. Je me délectais des détails que je lui donnais. Peu à peu, elle se mit elle aussi à me décrire ce qu’elle ferait et elle aussi me donna des détails très crus. C’était très spécial, nous étions là, nus, côte à côte et tous les deux nous nous caressions en attendant mieux. Comme le temps commençait à être long et que ma queue me faisait presque mal tant elle était raide, je m’allongeai tête-bêche le long de Jackie, ma main vint se poser sur la sienne qui caressait toujours son sexe. Elle me laissa la place et tout naturellement la posa sur mon sexe et commença tout doucement à aller et venir le long de ma verge. Évidemment, après quelques minutes, je ne pouvais plus attendre. Un doigt puis deux se glissèrent dans sa chatte et du pouce je lui massai le clitoris. Doucement, elle se mit à gémir. À cet instant j’eus comme une vision, et si eux aussi attendaient que nous commencions ? Je dis à Jackie de gémir plus fort en lui expliquant mon idée. C’est ce qu’elle fit et deux minutes plus tard la voisine à son tour nous signalait qu’ils avaient pris le train en marche, mais apparemment elle semblait vouloir rattraper son retard.
Cette fois, je fis tout de suite mettre Jackie en position cambrée à la fenêtre. Contrairement à la première fois, ils n’avaient pas allumé la lumière.
— On ne va pas les attendre cette fois.
Et d’un coup, je lui plantai mon membre entre les fesses. Elle mouillait tellement que mon gland glissa de son anus à sa chatte et que je le sentis buter au fond de son sexe. Elle cria, mais plus de surprise que de douleur. Elle se cambrait autant qu’elle pouvait comme si elle voulait que je la traverse. Elle était de nouveau déchaînée. En levant la tête, je vis se découper dans la fenêtre les silhouettes des voisins. Ils se mettaient dans la même position que nous. Nous baisions quasiment face à face. Je pouvais sentir chaque coup de reins qu’il lui mettait.
— Tu as intérêt à faire attention, on nous regarde.
Elle se crispa légèrement, mais n’abandonna pas son rythme. La voisine regardait-elle aussi. Malgré la pénombre, je les voyais sourire. Nous restâmes ainsi sans rien dire, il n’y avait que les gémissements des filles. Chaque fois qu’il lui arrachait un cri, je faisais de même avec Jackie, une poussée plus profonde lui faisait répondre à la voisine. Et lui faisait de même. Au milieu des soupirs, nous l’entendîmes clairement réclamer.
— Encule-moi !
Et aux plaintes qu’elle poussa, nous comprîmes qu’il l’avait fait. J’étais figé, planté au fond de Jackie sans bouger. Pourquoi lui ! !
— Et bien qu’est ce que tu attends ! Fais pareil !
Je croyais rêver. Je me retirai d’elle et de ses eux mains elle écarta ses fesses pour me présenter son anus.
— Avec un doigt d’abord, ne me fais pas mal.
Aussitôt, mon index mouillé s’enfila dans sa rosette, c’était beaucoup plus accueillant que d’habitude. Puis deux, j’allais et venais en écartant les doigts et elle ne rechignait pas. Au contraire, elle ne tenait plus qu’une de ses fesses, de son autre main elle se caressait vigoureusement.
— Vas-y maintenant, doucement, je suis prête
Dire que ma queue allait éclater n’est rien en comparaison de la vérité, il me fallut attendre un peu, car sinon au simple contact de son anus j’aurais explosé. Je finis par poser mon gland sur son anneau et lentement, d’une seule poussée très très longue, je fis entrer le gland et toute la hampe de mon sexe entre ses fesses. Mon pubis s’écrasait sur son cul et elle ne faisait que dire — oh oui, oh oui ! Une fois au fond je commençai un lent va-et-vient. Il me semblait que mon sexe faisait un mètre tant c’était serré d’un bout à l’autre. Je m’enfonçais et je ressortais en cadence doucement, profitant de chaque centimètre qui disparaissait en elle. Peu à peu, la cadence augmentait, elle me donnait de légers coups de bassin pour m’inviter à aller plus profondément et plus vite. Bientôt, ce fut comme par-devant, je l’enfilais sans retenue. Ses cris déclenchèrent ceux de la voisine et je crois que j’ai poussé un râle en même temps que le voisin.
Nous nous sommes réveillés à midi le lendemain !
Petit-déj, plein de sourires, nous étions encore plus amoureux, moi parce que je l’avais enfin possédé par tous les trous et sans retenue, elle parce qu’elle avait pour la première fois joui par la sodomie. Nous sortîmes sur la terrasse et là le spectacle fut ravissant. Les voisins déjeunaient eux aussi, lui n’avait qu’une toute petite serviette autour de la taille et elle avait un peignoir qui, largement ouvert, ne cachait rien de son corps magnifique. Ne sachant trop quoi dire, nous fîmes juste un sourire. La voisine nous répondit en écartant largement les cuisses.

