Je n’avais pas encore osé imaginer maman se penchant sur le sexe de papa pour le prendre en bouche ! Je crois que désormais, je ne verrai plus mes parents de la même façon. À un point tel que le soir même je restais rêveuse à épier maman quand elle portait la cuillère à sa bouche pour voir comment elle l’accueillait, la langue au bord de la lèvre inférieure, la bouche bien ouverte et la cuillère prenait soudain la forme d’un membre tendu qu’elle absorbait et elle ne déglutissait pas sa soupe, mais un sperme épais et blanc. J’en avais honte, mais comment me débarrasser de ce que j’avais eu devant les yeux en fin de journée chez Sandrine ?
Du coup, je me posais d’autres questions : quel pouvait être le goût de ce sperme que les femmes avalaient sans rechigner ?
Je m’en ouvris à Sandrine, c’était un grand mystère, elle ne pouvait elle non plus me donner la réponse, elle n’avait jamais pratiqué ce genre d’acte.
— Tu crois que le sperme de ton père a un bon goût ? me demanda-t-elle brusquement. Je sursautais, comment pouvait-elle envisager ? Je la regardais d’un air réprobateur.
— Ben quoi ? Il a bien un goût le sperme de papa non ?
— Je ne me pose pas ce genre de question dis je rapidement comme pour me débarrasser d’une image cochonne.
— Hé bien moi j’y ai pensé ! me répondit-elle.
— Mais… mais que veux-tu dire ?
Sandrine se rapprocha de moi, elle me prit le bras pour une confidence qui ne devait pas sourdre au-delà de notre cercle.
— J’aimerais le goûter !
— Tu n’y penses pas !! m’exclamais-je.
— Hé bien si ! Depuis que je l’ai vue dans la salle de bains, j’y pense tous les jours. Si je te disais, je me masturbe le soir dans mon lit en y pensant. Et puis ce film que je t’ai montré m’a donné des idées.
— Sors-toi ces idées de la tête, tu sais bien que c’est contre nature. C’est ce que nous a expliqué l’abbé Michaux au catéchisme, tu t’en souviens ?
— Oui, je m’en souviens ! Même qu’il était très gêné de toutes les questions qu’on lui posait.
Elle pouffa, « Tu te souviens comment il était rouge à la sortie ? »
Si je m’en souvenais, je ne sais pas trop ce qui se passa ce jour-là au caté, mais les filles étaient déchaînées et le pauvre abbé fut contraint par nos questions de nous faire un cours d’éducation sexuelle. Les filles sont perverses parfois et sous la soutane ça devait bander dur, il a du pécher l’abbé Michaux et aller se repentir au confessionnal.
— Je vais m’arranger pour revoir la bite de mon père dit soudain Sandrine. Je te jure que dimanche prochain j’entre dans la salle de bains sans prévenir !
— Tu ferais ça ?
— Sans problème, j’ai trop envie.
— Tu me diras ?
— Bien sûr, je te raconterai.
Et Sandrine me raconta effectivement ce qu’elle avait vu le dimanche suivant, comment elle était entrée dans la salle de bains, comment elle avait vu son père sortant du bain, comment il avait pris son temps pour chopper la serviette pourtant à sa portée et comment tout aussi nonchalamment, il s’était essuyé devant elle en prenant bien le temps, comment il avait pu voir le regard de sa fille rivé sur le point le plus sensible de sa personne. Il en souriait en douce pendant que Sandrine rougissait jusqu’aux oreilles, mais ne quittait pas sa bite du regard. Il avait pris bien le temps de frotter son torse et puis son dos et encore ses jambes, laissant son sexe se balancer au rythme de ses mouvements, un sexe qui devenait de plus en plus rigide au fur et à mesure.
Bien sûr il avait fini par cacher son érection, mais Sandrine avait eu largement le temps de détailler son anatomie qu’elle me raconta le lundi suivant.
— Je te jure, je l’ai vu se mettre à bander devant moi.
— Tu n’as pas eu peur ?
— Ben non, c’est mon père quand même !
Personnellement, j’y voyais un danger, mais ma copine préférée ne voyait rien où pourtant il y avait un risque qu’elle semblait ignorer.
— Le fait qu’il bandait semble pourtant indiquer que tu lui plaisais non ?
— Je suis sa fille après tout, c’est normal que je lui plaise.
— Mais pas de cette façon quand même !
— Et pourquoi pas ? Dimanche prochain, je te jure que je le suce.
Je sursautais.
— Tu vas faire ça ?!!
— Oui, je le fais et je te dirai. Lundi prochain.
Je restais sans voix, je savais Sandrine déterminée, quand elle voulait quelque chose, rien ne pouvait lui résister. Je passais une semaine entre trouble et hâte, j’imaginais la bouche de Sandrine arrondie autour du sexe de son père. Plusieurs fois, elle m’a surprise, rêveuse devant elle, fixant ses lèvres qui remuaient, mais dont je ne percevais pas le son. Elle me secouait, je sursautais, revenant sur terre brutalement comme après un cauchemar. Elle n’avait pas du tout l’air perturbée, elle vivait sa vie de lycéenne dans le plus grand calme apparent.
Aussi le lundi suivant je me précipitais vers elle :
— Alors ?
— Quoi ?
— Euh… ton père ?
Elle prit un air indifférent avant de me répondre.
— Je crois qu’il a apprécié.
— Quoi ?!
— Oui, je pense qu’il a aimé.
— Tu… tu l’as vraiment sucé hier ?
— Oui !
— Je ne te crois pas !
— Pourtant je l’ai fait !
— Et…. Il a éjaculé dans ta bouche ?
— Oui !
— Alors, le goût ?
— Un peu salé, je ne peux pas trop te décrire ce goût-là, il faut que toi aussi tu essaies.
— Mais je…. Tu as avalé ?
— Oui ! Trop bon !
— Et il t’a dit quoi ?
— Que je suçais bien, il m’a demandé si j’avais déjà fait ça, j’ai dit non, il a paru étonné et il m’a dit qu’il avait eu beaucoup de plaisir. D’ailleurs, on s’est donné rendez-vous ce soir dans la salle de bains, je dois le sucer à nouveau.
— Mais ta mère ?!
— Elle aime trop son feuilleton pour décoller de la télé, on s’est bien mis d’accord avec papa, il montera le premier et je le rejoins deux minutes plus tard.
— C’est dégueulasse !
— Non ! Trop bon !
— Tu vas le sucer tous les jours ?
— Je ne sais pas encore, nous verrons bien.
Je restais sans voix devant l’audace dont Sandrine avait fait preuve. Je ne pouvais même pas imaginer ses gestes, et je me trouvais bien gourde de ne pas être comme elle, quelque part, je devais l’admirer sans que je me l’avoue.
— Tu pourrais essayer ! me dit-elle un jour alors que je lui posais encore une fois mille questions sur son acte.
— Je n’oserais jamais.
— Mais si ! Les hommes adorent se faire sucer, et ton père ne te repoussera pas. De toute façon, s’il ne veut pas, il n’ira pas crier sur les toits que sa fille a voulu le pomper.
— Même à ma mère ?
— S’il le dit à ta mère, elle va se méfier de lui d’abord, peut être de toi après, elle va te considérer comme une rivale et elle va sûrement se remettre à sucer ton père comme elle le faisait quand elle était fiancée. Je pense qu’il sera ravi et tout rentrera dans l’ordre. Et s’il accepte que tu le suces, alors ce sera votre secret à tous les deux. Crois-moi, tu ne risques pas grand-chose de tenter.
Je restais sans réponse devant l’effronterie dont Sandrine faisait preuve, je ne me voyais pas avoir son audace, et pourtant je mourrais d’envie moi aussi de tenter cette aventure. C’est alors qu’elle me proposa son aide sous la forme d’un stratagème. Mon père travaillait à la maison une fois par semaine, le vendredi. Sandrine imagina se rendre chez moi un vendredi après-midi alors que papa était seul et de l’aguicher avant de lui proposer une fellation. J’hésitais beaucoup, je n’imaginais pas mon père… Enfin, c’était mon père quand même !
Elle parvint cependant à me convaincre et nous montions le piège. Elle devait se rendre seule chez moi. Auparavant, j’aurais prévenu mon père que je sortais faire une course qui se promettait d’être assez longue. Elle le vamperait jusqu’à ce qu’il accepte sa proposition et c’est là que je devais intervenir, rentrant à l’improviste et découvrant mon amie à genoux en train de sucer papa. Bien sûr nous imaginions qu’il nous supplierait de n’en rien dire à personne en commençant par ma mère et là, Sandrine devait faire sa proposition ultime pour que nous tenions notre langue, enfin, façon de dire.
Je n’oublierai jamais cette scène de ma vie, ma meilleure amie à genoux devant mon père, sa tête allant d’avant en arrière, secouant sa chevelure blonde qu’elle avait nouée en nattes. Mon père affalé sur son fauteuil de bureau, les yeux clos, le pantalon sur les chevilles, la verge tendue qui disparaissait dans la bouche de Sandrine qui pompait, les joues creuses. J’approchais sur la pointe des pieds, sans bruit, retenant mon souffle, mes yeux rivés sur cette scène silencieuse où l’on n’entendait que le bruit de succion des lèvres de Sandrine qui entouraient la verge de mon père.
C’est elle qui me vit la première du coin de l’œil. Elle me sourit la bouche pleine, et puis soudain, délaissant la bite de papa, elle se tourna vers moi pour me dire, « Tu en veux un peu ? »
Papa ouvrit les yeux, sursauta, remonta précipitamment son pantalon en me regardant en roulant tes yeux effarés.
— Ce… ce n’est pas ce que tu crois… Proféra-t-il d’une voix d’outre-tombe.
Sandrine agrippa le pantalon et le baissa avec autorité.
— Si ! C’est bien ce que tu vois, me dit-elle, je suce ton père ! Tu en veux un peu ?
Mon père horrifié tenta de se dégager, mais Sandrine tenait bien le pantalon.
— Approche me dit elle, viens avec moi on va partager.
Je ne sais pas ce qui me prit alors, je me précipitais à genoux à côté de Sandrine, fixant la verge de mon père qui se balançait à dix centimètres de mon nez.
— Vas-y ! murmura Sandrine, fais-toi plaisir.
Alors, mue par je ne sais quelle force, j’arrondis ma bouche et avançais pour cueillir le gland de papa entre mes lèvres. Je fermais les yeux, c’était doux et chaud, la verge avait encore le goût de la salive de mon amie, mais bien vite un autre goût plus sauvage le remplaça. Je ne voulais penser à rien, je suçais la verge tendue, mon cerveau était vide, uniquement préoccupé par la bite qui palpitait dans ma bouche de façon de plus en plus violente. Ne sachant pas la raison de ces tressautements, je continuais à sucer papa jusqu’au tressaillement brutal d’un sexe terriblement dur qui cracha un flot de sperme qui jaillissait en saccades violentes. Je sursautais, je revenais brutalement sur terre, je voulais reculer, mais une main ferme me maintenait contre le pubis paternel et j’eus tout le mal du monde à déglutir le liquide épais et chaud qui, giclées après giclées, inondait ma bouche au point de presque m’étouffer. Je me débattis sentant ma gorge saturée, mon souffle coupé, je cherchais désespérément de l’air et finis par rejeter le sperme par le nez dans une quinte de toux qui n’en finissait plus. Je me passais la manche sous le nez, laissant une belle traînée de jus blanchâtre sur la manche de mon pull. Je considérais les dégâts, hébétée de mon audace, je n’osais lever les yeux sur Sandrine ou sur mon père. Ce fut lui qui remonta mon menton, il souriait.

