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Joyeux anniversaire, maman.

J’organise un anniversaire spécial pour ma mère, et elle a trop aimé

J’étais à 50 cm d’elle

Puis elle leva sa robe,

Mais elle ne la leva pas rapidement

Elle la leva tout doucement

Et s’arrêta juste avant que je puisse entrevoir sa culotte

Elle dit : voilà jeune homme… ça te…

Elle s’interrompit elle allait dire ça te plaît ? Elle continua par : tu es satisfait ?

Elle s’interdisait de demander si son fils prenait du plaisir à mater sa mère,

Moi : oui… mais tu n’as pas satisfait le gage…

Moi : c’était quoi le gage ?

Elle : que je te montre le porte-jarretelles

Moi : et là qu’est-ce que tu me montres ?

Elle : …

Moi : les jarretelles… uniquement ! tu dois monter plus haut… beaucoup plus…

Elle : espèce de p’tit… Salaud…

Moi : alors…

Elle … tu me promets de ne le dire à personne… tu le jures ?

Moi : promis juré

Et elle a continué à lever sa robe

Je regarde sa robe se hisser et je regardais son visage

Elle me regardait droit dans les yeux sans honte aucune

Je n’en revenais pas !

Là, je me suis dit … il faut continuer. Il faut battre le fer quand il est chaud…

Elle ; voilà…

Moi : pouah… tu es drôlement… bandante… maman…

Elle était devant moi

Je voyais toute sa touffe à travers le string blanc transparent. Le contraste était élevé, ses poils noirs tranchaient avec le blanc du fin tissu diaphane, je pouvais sentie son odeur, sa peau semblait d’une douceur, ses bas épousaient parfaitement ses cuisses. Elle tourna lentement sur elle-même, le petit triangle du string donnait l’impression de s’enfoncer entre ses deux lobes charnus et fermes.

 

Elle : alors… espèce de p’tit cochon… ça te plaît ?

Moi : oui… OUI… tu es plus belle que les femmes sur le Net…

Elle : je peux baisser ma robe ?

Moi : oui… je me suis levé et me suis mis devant elle

J’ai commencé à retirer les boutons du devant de sa robe

Elle dit : mais… mais. Qu’est-ce que tu fais ?

Je ne répondis rien,

Je lui pris la main pour retirer les boutons de ses poignets

Puis elle me donna l’autre poignet

Et elle se laissa faire et se prêta à ce que je lui retire sa robe

Elle : mon chéri. Tu ne crois pas… que tu exagères un petit peu…

Je sentais qu’elle était d’accord pour se donner cette cochonne !

J’ai jeté s sa robe sur un fauteuil

Moi : quand tu es à la piscine c’est pareil…

Elle : non… ce n’est pas pareil… regardes ton pantalon de jogging…

Je sentais que les tabous étaient tombés

Moi : tu es bandante… cochonne…

Elle, avec un air offusqué : oh ! tu n’as pas honte de dire ça a ta maman ?

Je me suis approché d’elle et je l’ai regardé dans les yeux elle a soutenu mon regard j’ai pris sa main, j’ai baissé mon jogging et j’ai posé sa main sur ma queue

Elle : dis donc petit effronté qu’est-ce que tu me fais faire…

Et tout en disant cela elle me caressait la bite

Moi : ce que tu meures d’envie de faire espèce de p’tite salope…

Elle : ce n’est pas beau de parler comme ça a sa maman… sale gamin…

Je me suis assis sur la chaise

Elle m’ensuivit tout en tenant ma bite a la main

Elle comprit qu’elle devait s’asseoir sur mes cuisses

Elle s’assit à califourchon sur mes cuisses

Mes mains parcouraient ses jambes le contact du nylon me faisait bander à mort

Mes mains passa sous ses cuisses j’avais ses fesses dans chaque main

J’ai passé une bien en dessous j’écarte la ficelle de son string

Mon doigt descendait le long de son cul

Quand mon doigt effleura son trou du cul je l’ai sentie frémir

J’ai continué a avancé et j’ai senti ses poils ils étaient mouillés

À peine ait j’entre un doigt dans sa chatte j’ai senti une onde de chaleur envahir mon ventre et j’ai juté comme jamais !

Avec un petit air narquois, elle me dit : alors mon chéri on a des petits problèmes ?

J’ai reposé ma tête contre sa poitrine,

Elle me caressa les cheveux

Quelques instants après elle dit :

Attends

Elle se leva et alla au cabinet de toilette

Elle revient avec une serviette éponge et un gant de toilette humide

Et elle me déshabilla comme quand j’étais petit elle reprenait ses gestes de mère

C’était surréaliste, maman était devant moi en string porte-jarretelles, bas gris perle a couture, perché sur hauts talons

Elle baissait mon pantalon mon slip je levai un pied puis l’autre

J’étais redevenu son fils

Je me suis retrouvé nu comme un verre

Elle dit : je vais essuyer tout ça…

Elle m’amena vers le cabinet de toilette et me lava

En disant et en plaisantant ; tu vois que tu étais encore jeune… mon p’tit chéri…

Je me disais que j’allais avoir le droit de la baiser cette cochonne ! de la façon dont c’était parti.

Elle : voilà ! tu es tout propre !

Elle dit viens… mon petit cochon… tu vas voir comment ta maman… elle t’aime fort

Elle me prit la main… et me guida vers le lit

Je me suis allongé sur le dos

Elle baissa son string le fit glisser le long de ses jambes leva un pied puis l’autre elle se mit à califourchon sur moi de dos

Elle avait gardé ses chaussures, son porte-jarretelles et ses bas

Elle se mit à 4 pattes et commença à ma léchée le gland

J’avais devant moi son cul

J’ai posé mes mains sur ses fesses et j’ai commencé à les caresser

J’écartais ses fesses je voyais son trou du cul

Elle emboucha ma queue

Elle sortit ma queue et dit : branle-moi la chatte mon chéri…

Il n’a pas fallu me le répéter 2 fois

J’ai mis un doigt puis 2

Ça faisait : flop flop

Puis elle arrêta de me sucer

Elle se mit face à moi

Elle me prit les poignets et dit alors :

Qui est la plus forte ? Hein mon p’tit chéri ?

Ça te plaît ça… hein espèce de p’tit salaud ?

Tu l’aimes ta salope de maman ?

Il te plaît mon cul ?

Ça fait depuis longtemps que tu en avais envie… hein…

Maman. Tu veux que je t’aide à faire le courses… maman tu veux que je t’aide à ranger les affaires…

Et dès que tu avais l’occasion t’essayait de me mater… hein… Avoue…

Elle me susurrait dans l’oreille

Elle avait vu que je fouillais dans ses affaires

Elle : je vais te vider les couilles mon p’tit cochon tu vas voire…

Elle me parlait comme une salope

Et elle s’est empalée sur ma queue

Elle ma limée pendant au moins 5 min

Je sentais son con serrer ma bitte

Son con s’est serré j’ai eu l’impression que ma bite était dans un étau

Elle s’est couchée sur moi avec toujours ma bitte en elle et a dit : alors ça t’a plu ?

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