Sans plus attendre, je lui arrache sa culotte, le tissu craque et le bout de dentelle choit sur la moquette. Maman a poussé un cri de surprise. J’ai défait mon pantalon et fais glisser slip et pantalon à mes pieds. Le tout rejoint le slip de maman par terre.
Ma queue est triomphante, bandée à mort, pleine d’un sang fougueux qui bat à mes tempes.
Je suis à genoux auprès du lit et j’attire maman au bord de celui-ci, cuisses ouvertes et pendantes de part et d’autre de moi. Son ventre bombe en face de mes yeux et ses seins sont érigés vers le plafond. Elle geint encore en balbutiant des « non, non, non », mais opposé vraiment de résistance. J’ajuste sa fente au bord du lit et guide ma queue à l’entrée de sa grotte. Elle a un dernier recul, mais je m’y attendais, je la tiens par les hanches et je donne un coup de reins. Mon gland a franchi le seuil de sa chatte, ma chaleur rejoint la sienne, c’est une délicieuse sensation, tout est humide et chaud, ça glisse sans peine et le second coup de reins me propulse au fond de son vagin. Tout son corps se raidit et ses muscles se contractent autour de ma queue comme dans un dernier refus, mais c’est trop tard me voilà dans son ventre profondément entré dans sa chatte. Maman semble prise de panique, « non, Fabien, il ne faut pas ! retire-toi, non, mon enfant ne fait pas cela ! non, retire-toi ! », mais autant siffler dans un violon, je suis là, j’y reste. Et mieux encore je me mets à aller et venir dans le vagin chaud de maman. Je pistonne sa fente et mes mains prennent possession de ses seins, je masse ses doudounes fermes et élastiques, je titille les mamelons, je les étire, les tortures les font se dresser, en un mot j’excite ma mère. Elle réagit, ne proteste plus, elle a fermé les yeux et se laisse faire en gémissant de plus belle. Je la fouille de ma queue bien plantée en son ventre je pistonne comme un fou et sans plus tarder je sens monter du fond de mes couilles la liqueur bouillonnante que je ne peux contenir.
Je jouis sans retenue, je me vide littéralement, le sperme gicle de ma queue furieusement en saccades que je ne peux ni ne veux réprimer. Cela dure un temps que je ne peux évaluer, mais je sens ma semence couler par vagues et envahir le vagin maternel, je suis fasciné par le spectacle de cette bite qui à chaque soubresaut envoie dans la cavité maternelle des quantités de sperme qui s’écoule tout autour dans la toison sombre de sa chatte.
Maman a été surprise par ma décharge abondante, elle pousse de petits cris à chacune de mes éjaculations et se met à jouir à son tour.
J’ai la bite encore dure et je suis resté en elle. J’ai pistonné à nouveau dans la glue de sa fente et nous avons joui encore une fois.
Longtemps après, maman s’est relevée péniblement, assommée par son aventure. Elle s’est rhabillée et j’ai fait de même sans un mot. Elle est sortie de ma chambre et j’ai entendu la douche fonctionner. J’étais pas très fier de moi, comment maman allait-elle réagir ? Je n’ai pas longtemps à attendre, après sa douche elle est revenue dans ma chambre en peignoir et elle s’est assise sur mon lit. Elle me souriait, c’était plutôt bon signe, ça m’a rassuré.
« Tu sais Fabien je crois que nous avons pris beaucoup de plaisir l’un et l’autre, je voulais te dire que si tu le veux nous…, enfin, tu vois ce que je veux dire ? »
Si je voyais !! Quel soulagement !
Bien sûr, mais comment donc, mais oui maman, quand tu veux.
Et nous avons recommencé, tous les jours quand papa n’était pas là. Elle m’a appris des trucs, ma maman, des choses qui ne sont pas dans les livres, en tout cas pas dans les livres scolaires. Elle m’a sucé la queue, m’a fait jouir dans sa bouche, j’ai pistonné sa fente jusqu’à l’épuisement et enfin quand elle a été trop grosse pour que je la prenne par devant, je l’ai prise par son œil de bronze. Là, je l’ai dépucelée, papa ne s’était jamais aventuré dans les coins sombres, très bourge, même dans la baise. Elle a aimé maman, en a redemandé et a trouvé pratique dans le fond, pour éviter les grossesses.
Hé oui, ma chère maman, c’est comme ça que font les femmes qui n’ont pas de contraceptifs !
Elle m’a parlé de ses copines, il paraît que Gislaine voudrait bien un enfant, mais son mari…
« Comprends-tu ? » Oui, très bien !
« Amène-moi Gislaine »
Enfin, maman et moi sommes devenus complices sur bien des choses et notre univers a bien changé sans que papa ne soupçonne quoi que ce soit.
Juste un petit contretemps, après son accouchement nous avons continué à baiser ensemble, mais nous avons du manquer de prudence, être trop pressés de reprendre nos frasques et maman est enceinte à nouveau.

