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Ma sœur satisfait ses hommes

J’ai fait de la place pour mon frère alors qu’il montait notre sœur.

Il l’a enfoncée dans le matelas et tout en la baisant, il s’est approché d’elle et lui a frotté le clitoris. « Oh oui, bébé ! C’est si bon, j’en ai besoin ! J’ai été proche du but pendant si longtemps ! Unghh… je vais… jouir ! » Elle a gémi et s’est tordue sur le lit pendant un puissant orgasme, et Olivier a gémi et s’est vissé le visage alors qu’il était lui aussi poussé à bout et devenait la troisième personne d’affilée à jouir dans le cul de ma sœur.

Olivier nous a regardé et a dit, béat : « Il faut que tu sentes son cul autour de ta bite quand elle jouit. C’était tellement bon. »

Agnès s’est retournée, a écarté les jambes et a frotté sa chatte chauve et luisante. « Eh bien, les garçons. Maintenant, chaque partie de moi appartient à chacun d’entre vous. Vous pouvez tous me partager ! » Elle a regardé ma bite à moitié dure. « Je veux que tu sois dans ma chatte, quand seras-tu prête à recommencer ? »

« Oh, je suis prêt pour vous, sis ». Je me suis agenouillé devant elle et j’ai embrassé sa cuisse jusqu’à ce que j’atteigne sa fente. Ma langue a lapé son jus en remontant le long de ses lèvres épaisses.

« Ooh, c’est bon, mon frère », a-t-elle gémi. ‘Mais tu pourras faire ça une autre fois, j’ai besoin de toi en moi maintenant !

J’ai embrassé son ventre, m’arrêtant brièvement sur ses seins, et j’ai rencontré sa bouche avec la mienne. Nous nous sommes embrassés pendant que je mettais ma bite en position. Elle frissonnait d’impatience. « Mon frère, s’il te plaît, prends-moi ». Nous nous sommes regardés dans les yeux pendant que je pénétrais sa douce chatte. J’ai fait une pause et je l’ai embrassée doucement, appréciant la sensation d’être complètement unis. C’était fantastique d’être dans son cul, mais là, c’était parfait. Elle s’est accrochée à mon cul quand j’ai commencé à pousser sur elle, grognant adorablement à chaque fois que j’atteignais le fond et fléchissant sa chatte de façon experte à tous les bons moments pour lui donner une sensation plus incroyable que je ne l’aurais cru possible.

Elle m’a attrapé et nous a fait rouler pour être au-dessus d’elle, et s’est acharnée sur ma bite. Heureusement, Olivier et Luc sont restés silencieux en regardant, nous les avions oubliés, ne prêtant attention qu’à nous deux. Les seins d’Agnès flottaient de manière hypnotique tandis qu’elle rebondissait sur mes genoux, son cul juteux frappant mes cuisses à chaque coup de reins. Elle se pencha pour embrasser mon cou et fit rouler ses hanches, produisant des sensations incroyables pour nous deux.

“Oh, j’avais tellement envie de ça”, a-t-elle murmuré à mon oreille. “Depuis que… nous avons fait ce spectacle pour toi… j’ai imaginé m’empaler sur ta… grosse bite”.

“Moi aussi, Agnès. Depuis que j’ai vu ça, je sais que c’est moi qui devrais te faire l’amour”.

Elle m’a embrassé avant de se redresser et de continuer à monter et descendre le long de ma queue. J’ai attrapé sa taille et l’ai aidée à se soulever et à s’effondrer sur moi.

“Je suis à nouveau près du but”, a-t-elle gémi. “Vous vous sentez si bien en moi.” Lorsque l’orgasme l’a frappée, elle est tombée en avant et a appuyé son front contre le mien, la bouche ouverte dans un cri silencieux.

Sentant sa chatte s’agiter et me traire, j’ai poussé aussi loin que possible et j’ai libéré une deuxième charge en elle. Nous nous sommes serré l’un contre l’autre en nous aidant mutuellement à atteindre les meilleurs orgasmes de notre vie. Elle a lâché une énorme bouffée d’air et s’est écroulée sur moi. “Ooooooh, je n’ai jamais joui aussi bien…” Nous nous sommes embrassés et avons apprécié la sensation de nos corps en sueur.

“Nous nous sommes embrassés et avons apprécié la sensation de nos corps en sueur.

À contrecœur, elle s’est déconnectée et a roulé sur moi. Elle soupira, essoufflée, et regarda sa bite en attente. ‘Je ne peux pas dire non à mon petit frère’, dit-elle en souriant. ‘Il se peut que vous deviez faire le plus gros du travail’.

J’ai fait de la place pour mon frère alors qu’il montait notre sœur. ‘Je dois dire que c’était plutôt chaud’, m’a dit Olivier, assis en train de jouer avec lui-même tout en regardant. ‘Comment s’est sentie la chatte de notre fille ?’

J’ai souri, heureux que les choses se soient arrangées d’elles-mêmes. J’espérais que ce huis clos durerait toujours.

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