Jeannette et ses trois sœurs préparaient leur virée à Atlantic City depuis de longs mois.
Elles avaient épargné la moindre pièce pour s’assurer qu’elles pourraient s’offrir une nuit entre filles lorsqu’elles se trouveraient à Atlantic City.
Comme elles seraient entre elles, sans leurs hommes, ils ne pourraient pas se montrer jaloux et elles pourraient allumer et provoquer les mâles autant qu’elles le voudraient.
Les trois autres étaient d’accord et elles pénétrèrent dans un hôtel pour retenir leurs chambres, Jeannette sentait les yeux des mâles assis dans le hall évaluer sans vergogne leurs charmes.
Âgée de 38 ans, Jeannette était la plus vieille des 4. Elle entretenait son corps et avait choisi de porter un fin chemisier qui moulait sa poitrine.
Comme elle ne portait pas de soutien-gorge, on devinait facilement le contour des deux collines jumelles et de leurs aréoles plus sombres au travers du fin tissu rouge.
Jennifer avait 35 ans et n’était pas plus conservatrice que sa sœur. Elle portait une jupe en cuir très courte qui lui couvrait tout juste les fesses.
Les bas noirs qu’elle portait galbait les longues jambes de Jennifer. Jennifer avait choisi un chemisier en soie blanche, elle avait une opulente poitrine qu’elle maintenait dans un soutien-gorge 90 bonnets D, elle était un peu rondelette.
Lisa n’avait que 30 ans et la même taille que Jeannette, mais son tour de poitrine n’était qu’un 90 B, elle était assez timide et s’habillait de façon plus conventionnelle.
Emme portait une jupe noire à hauteur de genoux et un chandail blanc.
Elles taquinaient souvent leur dernière sœur, Lisa la surnommant « la femme du prêcheur », mais elle avait promis de porter une tenue sexy pour cette nuit entre filles.
Ma plus jeune et la plus aventureuse s’appelait Heather, à 28 ans elle était la plus grande des 4 et n’avait aucune inhibition.
Elle portait elle aussi une jupe de cuir, mais rouge et ne portait pas de bas.
Heather montra à ses sœurs la ficelle de son string qui lui entrait dans la raie du cul, et elle n’hésitait pas à ouvrir en grand les cuisses pour que les hommes puisent distinguer clairement le « V » rouge qui couvrait ad minima son entrecuisse.
Elle portait un corsage boutonné dont elle laissait les 4 premiers boutons ouverts pour exhiber ses nibards du 90 B.
Ses nichons étaient très bien galbés et semblaient plus opulents qu’ils ne l’étaient en réalité.
Son corsage déboutonné ne couvrait que partiellement ses miches.
Les 4 sœurs retinrent leurs chambres et prirent l’ascenseur pour gagner leurs chambres communicantes, toutes excitées à l’idée de sentir les regards des hommes qu’elles croiseraient lors de leur « nuit entre filles » s’appesantir sur leurs charmes.
Elles se taquinaient les unes les autres, traitant Heather de petite pute tandis qu’Heather traitait Jeannette de « femme mariée incapable de savoir quoi faire avec un véritable mâle ».
Elles arrivèrent enfin à leurs suites, s’accordèrent le temps de se rafraîchir, rappelant à Lisa sa promesse, elle devait se retrouver une heure plus tard pour se rendre dans un club.
Heather entra dans la chambre de Lisa et siffla en la voyant émerger de la salle de bain portant une jupe bleu marine qui moulait étroitement ses fesses.
Heather ne parvenait pas à croire que Lisa porte un corsage transparent sans soutien-gorge. Son corsage était du même ton bleu clair que sa jupe, mais ses miches étaient clairement visibles au travers du tissu arachnéen.
Pas si prude que ça… Commenta Lisa alors qu’elles se rendaient dans la chambre voisine à la rencontre des deux autres sœurs.
Jeannette et Jennifer étaient impressionnées, leurs deux cadettes exhibaient leurs charmes de façon fort provocante, elles avaient trouvé le moyen d’accentuer leurs atouts.
Jeannette et Jennifer faisaient beaucoup moins que leur âge, la beauté de leurs miches les rajeunissait fortement.
Les 4 sœurs riaient en chœur en pénétrant dans le bar, leurs tenues sexy provoquaient les réactions attendues : les yeux de tous les mâles présents s’étaient braqués sur eux.
Elles n’avaient pas à payer leurs consommations et s’amusaient considérablement à allumer leurs admirateurs.
Elles cherchaient à toujours garder l’œil les unes sur les autres, mais avec la troupe d’hommes qui les encerclait, c’était assez difficile.
Tout en repoussant les mains de son partenaire de ses fesses, Jeannette surveillait ses 3 sœurs.
Jennifer se débattait pour les mêmes raisons entre les mains de son danseur, alors que Lisa et Heather étaient assises dans l’ombre avec leurs partenaires.
Jeannette voyait que le partenaire de Lisa tentait de lui palper les nibards alors que celui d’Heather cherchait à glisser une main sous sa jupe.
Ces attentions étaient extrêmement flatteuses pour une femme mariée ayant une vie professionnelle affirmée, et durant une pause elles repoussèrent leurs prétendants et se réunirent autour d’une table.
Réjouies, elles se contaient les unes aux autres leurs aventures lorsqu’un séduisant noir s’approcha d’elles une caméra en mai.
Il leur proposa de les prendre en photos pour 5 dollars la série, dont une de leur petit groupe.
Il précisa qu’il s’appelait Devon et qu’il travaillait dans leur hôtel.
Les sœurs pensaient que cela ferait de bons souvenirs et elles le payèrent pour une série de photo. Il les avisa qu’il serait de retour d’ici une petite demi-heure avec leurs photos, il les abandonna sur ces mots.
Lors de la pause suivante, Devon revint les rejoindre, leur donna meurs photos, et demanda s’il pouvait leur faire plaisir.
Elles déclinèrent son offre et avant qu’il ait le temps de leur répondre, elles acceptèrent l’invitation à danser de quatre hommes.
Devon les suivit du regard alors qu’elles gagnaient la piste de danse et versa alors une poudre blanche dans leurs consommations.
— C’est vraiment trop facile, ces petites putes provinciales sont tellement stupides ! Pensait Devon au fond de lui-même.
Les 4 sœurs dansèrent et allumèrent leurs partenaires jusqu’environ 2 heures du matin.
Heather leur révéla qu’elle avait donné son string à l’un de ses danseurs et le leur prouva en se troussant jusqu’à la taille exhibant sa chatoune fraîchement rasée.
Elles étaient toutes 4 bien éméchées et Lisa concéda que son partenaire lui avait sucé les tétons au coin du bar.
Jennifer s’était montrée bien plus prude en autorisant seulement son danseur à lui palper les nichons au travers de son corsage.
Elles furent toutes trois ébahies lorsque Jeannette leur révéla qu’un de ses partenaires avait glissé ses doigts dans sa petite culotte et qu’il lui avait titillé habilement le clito, ce qui lui avait déclenché un succulent orgasme.
Bien que mariées les deux aînées avaient décidé que tant qu’elle ne ferait l’amour avec personne, elles pouvaient jouir de tous les autres plaisirs que leurs partenaires pourraient leur dispenser.
Elles étaient toutes 4 éreintées et quittèrent le bar vers 2 heures 30 pour regagner leurs suites.
Elles étaient toutes 4 sous l’emprise de la drogue que Devon leur avait fait prendre à leur insu, cette dernière commençait à agir franchement.
Elles étaient inconscientes d’être suivies par quelqu’un qui demeurait dans l’ombre.
Devon les avait observées toute la nuit, s’assurant qu’elles vidaient bien leurs verres trafiqués.
Il les suivit carrément jusqu’à leurs chambres.
Devon savait que son plaisir allait seulement débuter le lendemain matin alors qu’il inscrivait le numéro de leurs chambres avant de rejoindre son appartement.
Une fois rentré chez lui il sortit le film de son appareil photo les développa et tira des clichés, puis il commença à préparer des montages, collant le visage des 4 sœurs sur les corps de femmes entièrement nues engagées dans différents actes sexuels.
Son acolyte, le barman, l’aidait préparer ces fakes que les 4 jeunes femmes ne pourraient pas repousser de prime abord.
— Ces petites putes provinciales sont tellement stupides ! s’amusait-il en terminant le faux concernant Jeannette.
On la voyait agenouillée, nue taillant une somptueuse pipe à un noir tandis qu’un autre l’enfilait par-derrière.
— Si stupides ! répéta-t-il.
Il scrutait attentivement les photos des suites qu’avaient retenues les jeunes femmes et était ravi de constater que les faux s’avéraient criants de vérité.
Devon termina sa tâche et imprima les photos des 4 sœurs avant d’admirer son œuvre.
— Si stupides, que c’en était si facile ! pensait-il en son for intérieur.
Jeannette entendit vaguement quelqu’un frapper à sa porte, cela la réveilla à peine.
Elle était en plein brouillard et cherchait à retrouver ses marques.
Jennifer gisait entièrement nue, au-dessus des couvertures dans le lit voisin, ce qui lui remit les pieds sur terre.
Elle jeta alors un œil sur son cadran de montre tout en remontant le couvre-lit sur Jennifer et en enfilant une robe de chambre pour aller répondre à la porte.
Il était presque 21 heures.
— Nous avons dormi tout ce temps ! S’esclaffa-t-elle
— Que s’est-il donc bien passé la nuit dernière ?
Elle ouvrit la porte et se retrouva en présence d’un colosse noir qui se tenait dans l’entrebâillement, il lui sembla relativement familier, mais elle n’était sûre de rien.
— Puis-je vous aider ? L’interrogée Jeannette, c’est alors qu’elle vit qu’il était suivi d’un autre homme.
— Toi et tes putes de sœurs vous allez vous habiller, il est temps d’aller travailler ! Devon mettait en œuvre son plan, il attendait sa réaction, une photo prête dans sa poche.
— Pardon ! s’exclama Jeannette prête à reclaquer la porte sur les deux intrus qui venaient l’insulter dans sa chambre.
C’est alors que le noir sortit une photo d’une femme nue de sa poche et lui colla sous les yeux.
Jeannette écarquilla ses yeux : il s’agissait d’Heather, elle était visiblement en train de se faire baiser.
— Allez prend-là… Vous étiez tous les 4 drôlement chaudes la nuit dernière ! Poursuivit Devon menaçant.
Jeannette prit la photo en main et hébétée, l’observa attentivement.
Heather était nue à moitié emmanchée sur la grosse bite d’un colosse noir, qui tenait ses nichons à pleines mains.
Elle paraissait se trouver dans la chambre qu’elle partageait avec Lisa à en juger par l’arrière-plan.


