La chienne était visiblement en chaleur, deux hommes la tinrent en place alors que l’homme noir insérait sa grosse bite bandée dans le vagin de la chienne, il poignarda de trois coups de rein puis extirpa sa bite et la plongea dans la bouche de Lisa ou il se livra à quelques allées et venues.
Les trois sœurs entendaient Lisa tousser et gargouiller cherchant à dire quelque chose.
Le noir retourna plonger sa mentule dans le vagin de la chienne en chaleur puis il retourna vers Lisa et cette fois fourra sa bite raide dans le vagin de sa malheureuse victime.
Ils la virent s’arquer sous la violente pénétration.
Une fois encore il la laboura de quelques coups de queue avant de retourner à la chienne. Une fois qu’il eut une nouvelle fois fourré sa bite dans le sexe de la chienne en chaleur il revint à nouveau vers Lisa et aligna sa bite sur son petit anneau culier tout tremblant.
Jeannette se demanda si Lisa pourrait accueillir une bite aussi grosse dans son étroit anus !
Sans la préparer d’aucune façon il fora son trou dans son œillet anal rétif s’enfonçant jusqu’aux couilles dans son boyau asservi, il la laboura à plusieurs reprises et se retira.
— Le véritable spectacle va commencer maintenant… Commenta Devon hilare à l’adresse de Jeannette.
Jeannette voyait sa petite sœur se débattre dans ses liens, au fond d’elle-même elle sentait monter l’envie de la secourir, mais elle était encore très en colère après elle aussi se contenta-t-elle de regarder en silence un homme arriver sur la scène avec 4 gros bergers allemands.
Jeannette et Jennifer se regardèrent l’un l’autre en réalisant ce qui allait arriver à Lisa.
Jennifer se leva pour venir à l’aide de sa petite sœur, mais Devon la fit rasseoir rapidement en la menaçant de l’envoyer sur scène remplacer Lisa.
Jeannette comprit que la bouche, la craquette et l’anus de Lisa étaient enduits de l’odeur de la femelle en rut déjà les bergers mâles tiraient sur leurs laisses, manifestant leur intérêt pour Lisa.
Le théâtre était à moitié plein, les spectateurs se mirent à murmure alors que l’on lâchait les chiens.
Les trois sœurs virent la réaction de Lisa à la vue des 4 bergers allemands, elle essaya immédiatement de fuir en se débattant dans ses liens, donnant des coups de pieds dans les airs alors que de grosses gouttes de sueur couvraient son front.
Le premier chien flaira la bouche de Lisa, puis il lui lécha les lèvres.
Sa petite bite pointue jaillit de sa gaine, il posa ses pattes sur les épaules de Lisa alors qu’il s’alignait sur sa cible.
Lisa chercha à tourner la tête, sans aucun succès, le chien fourra sa bite déployée dans la bouche de Lisa s’enfonçant directement dans sa gorge.
Il la laboura de petits coups de reins rapides tandis que Lisa se débattait en vain.
Un autre chien reniflait sa chatoune. Jeannette vit les muscles de Lisa se contracter alors qu’elle cherchait futilement à refermer ses cuisses pour interdire l’accès de sa foufoune.
Ses sœurs la regardaient désarmées alors que le second chine la grimpait, il donna quelques coups de bite au hasard avant qu’elle ne glisse dans sa chatte lubrifiée.
La foule des spectateurs applaudit à tout rompre alors que les deux chiens labouraient frénétiquement leur malheureuse sœur à l’unisson.
Lisa abandonna toute révolte, se résignant à son sort.
Incapable de fermer la bouche, Lisa cherchait à respirer entre deux coups de pine du chien dans sa gorge.
Lorsque qu’il enfouit sa bite au fin fond de sa gorge elle crut bien étouffer, les jets de foutre amer tapissaient son arrière-gorge puis il extirpa sa mentule de sa bouche.
Lisa s’empressa d’avaler l’amer potion puis haleta à la recherche d’air alors que le second chien la baisait toujours en chatte.
Elle l’entendait couiner alors qu’il s’enfouissait dans sa grotte embrasée, il lui griffait les fesses en se fondant dans sa fentine.
Il la labourait de plus en plus rapidement et éjacula rapidement dans son intimité asservie.
Il essaya alors de se retirer de sa chatte ce qui détourna son attention du troisième chien qui posait à son tour ses pattes sur ses épaules réclamant son tour.
Finalement le chien s’arracha de sa chatte, Jennifer porta la main à sa bouche en voyant un filet de sang s’écouler de la chatte béante de sa sœur.
À peine s’était-il reculé que déjà le quatrième chien prenait place dans son dos pour la grimper.
Il rata la chatoune de Lisa et d’un seul coup ses 8 cm de pine s’engouffrèrent dans son trou du cul.
Les sœurs virent alors que Lisa était totalement résignée et livrait servilement son corps aux deux chiens sans aucun geste de révolte.
Enfin son épreuve se termina et les deux derniers chiens s’assirent se léchant la bite sous les applaudissements frénétiques de la foule des spectateurs.
Lisa ne bougeait plus, des épaisses traînées de foutre animalesque s’écoulaient de son trou du cul et de sa foufoune alors que des filets de foutre souillaient ses lèvres.
De plus sa croupe était couverte de griffures dont certaines sanguinolentes.
Jeannette regardait ses gardiens la délier avant de l’aider à se relever.
— Heather désigna du doigt les nibards de sa sœur, ils étaient ornés de larges anneaux, exactement comme les siens.
Les deux hommes qui la soutenaient la forcèrent à se courber en avant et la foule applaudit de nouveau alors que les trois sœurs se figeaient profondément choquées.
— Allez ! montez sur scène ! intima Devon à Jennifer et Jeannette alors que Jimmy emmenait Heather et quittait le théâtre.
Jeannette et Jennifer se tenaient sur la scène face aux spectateurs qui trépignaient et sifflaient.
— Que m’offrez-vous pour ces splendides salopes ? Lança Devon, Jeannette et Jennifer relevèrent la tête alors que les enchères montaient en flèche.
5 hommes qui sortirent leur argent enlevèrent Jennifer, ils la mirent à poil rapidement et la forcèrent à se pencher en avant sur un siège du théâtre puis ils la baisèrent chacun leur tour en chatte et en cul.
Jeannette fut gagnée par un colosse noir qui voulait juste l’enculer sur scène.
Elle se déshabilla devant la foule enthousiaste et du se positionner à 4 pattes en levrette.
Le colosse noir extirpa une véritable monstruosité de son caleçon, un pénis de la taille d’une batte de base-ball. La foule applaudit hilare lorsqu’il écarta les fesses de Jeannette révélant le petit œillet qu’il entendait utiliser.
Jeannette essayait de se relaxer alors qu’elle sentait l’énorme champignon se presser contre son annelet.
Elle n’était vraiment pas ure de pouvoir accueillir cet énorme outil dans son rectum.
Elle leva les yeux sur Jennifer visiblement foudroyée par un nouvel orgasme alors qu’on la baisait aussi en trou du cul.
Jeannette se demandait ce qu’il advenait de Lisa et Heather c’est alors qu’elle sentit son trou du s’entrouvrir sous la pression, à sa grande surprise le massif pal s’inséra aisément dans son boyau assez distendu pour s’accommoder de la taille de tels envahisseurs.
Lorsqu’elle sentit les couilles de l’homme frapper cintre ses babines enfiévrées, elle entendit le bruit de la chair heurtant la chair alors qu’il l’envahissait jusqu’au gros colon.
Il la labourait lentement tout d’abord et jeannette sentit rapidement son inconfort se transformer en vagues de plaisir qui éclataient dans sa chatounes.
Après plusieurs minutes il était difficile pour les spectateurs de distinguer qui baisait qui alors que Jeannette se cabrait et jetait ses hanches à la rencontre de la bite de son client qui lui forait toujours l’anus.
— Baise-moi à couilles rabattues sale bâtard ! Hurlait Jeannette alors que vagues après vagues un intense orgasme la terrassait
— Baise-moi… baise-moi… Encore… Encore… baise-moi comme une salope de pute ! Hurlait-elle à tue-tête jusqu’au moment où son, client noir se tétanisa projetant d’épais jets de foutre au fin fond de son fondement.
Lorsqu’il extirpa sa bite de son trou du cul fumant, Jeannette se coucha sur le dis en suppliant :
— Que quelqu’un vienne me baiser… Je vous en prie !
Devon recueillait l’argent des amateurs.
Le lendemain après-midi, Jennifer, Jeannette et Heather se trouvaient dans leur chambre d’hôtel, elle était tracassée par le sort de Lisa.
Personne ne parlait de ce qui s’était passé la veille au soir.
Heather leur avait annoncé qu’elle voulait rester avec Jimmy, elle allait rentrer chercher de ses vêtements puis retournerait avec lui.
Finalement la porte s’ouvrit et Lisa rentra au bras de Devon.
Les 3 sœurs n’en croyaient pas leurs yeux. Lisa portait un chemisier quasi transparent qui exposait clairement ses mamelons percés de frais et une jupe su courte qu’à chaque pas elle dévoilait son entrejambes, elle était lourdement maquillée et semblait pleinement heureuse.
— Je suis enceinte… Leur annonça-t-elle joyeusement
— Et je vais m’installer avec Devon, il m’a promis que personne d’autre que lui ne me baiserait tant que je serai grosse !
Jeannette et Jennifer l’entendirent toutes deux. Après les horreurs qu’elle avait endurées, Lisa ne baiserait plus qu’avec Devon.
— Votre dette est payée… Leur annonça-t-il
— Après le spectacle donné par Lisa hier soir, vous avez gagné une certaine somme.
Sur ces mots il tendit à Jeannette une liasse de billets de cent dollars.
Le retour à la maison se déroula calmement à l’exception d’Heather qui discutait de son nouveau petit-ami Jimmy.
Jeannette fit le compte de la liasse de billets, il y en avait pour 3 000 $ qu’elle partagea entre elles trois.
Environ deux semaines plus tard Jeannette et Jennifer furent toutes les deux traitées pour une blennorragie. Elles se rendirent dans une clinique privée dans l’état voisin et inventèrent une histoire racontant qu’elles étaient ivres et avaient eu des rapports sexuels avec un étranger qui se trouvait avec elles dans le bar.
Puis, alors que leurs dettes étaient éteintes, les deux sœurs continuèrent à se rendre à Atlantic City une fois par mois.
Leur alibi était de venir visiter Lisa et Heather, mais une fois-là, elles changeaient de tenue et couraient les rues au bras de Devon à la recherche de clients.
Les deux sœurs trompaient sans vergogne leurs maris qui ne découvrirent jamais leur boulot secret à la solde de Devon.

