-Whack… Whack… Ces sons provenaient de l’autre côté de la chambre où Jennifer suppliait :
— Je vous en prie… Arrêtez… Arrêtez… Je n’en peux plus !
Lisa tourna la tête en direction des cris et des bruits de chair battue et vit Jennifer liée sur un bureau, les bras étirés et liés aux pieds avant du bureau alors que ses chevilles étaient rivées aux pieds arrière.
Lisa voyait clairement les bandes rouges qui balafraient la chair blanche de son cul. Un homme une large ceinture en main l’exhortait à réclamer qu’il l’encule.
— Dis-le ! Hurla son client en lui fouettant les fesses de trois coups de ceinture successifs.
Lisa ne pouvait pas voir le visage de Jennifer, mais l’entendit hurler qu’elle dirait tout ce qu’il voudrait. Lisa s’appliquait pour entendre les suppliques de Jennifer.
— S’il vous plait enculez-moi ! Marmotta misérablement Jennifer.
— Ce n’est pas assez convaincant ! Rit l’homme qui lui colla 4 nouveaux coups de ceinture.
— S’il vous plait, j’ai une chatte velue que personne ne veut prendre… Je veux que vous m’enculiez…… Ma chatte est bien trop velue… Je vous en prie cassez-moi le trou du cul ! Je vous en prie ! Répétez inlassablement Jennifer.
— C’est mieux comme ça ! Reprit son consommateur et Lisa ne vit plus que son arrière-train couvert par l’homme qui l’enculait frénétiquement.
Elle revint brusquement à sa propre situation en sentant son enculeur extirper sa bite de son trou du cul endolori.
De douloureuses crampes lui cisaillaient les jambes, mais son baillon étouffait ses plaintes pour venir l’aider.
Le sursis de Lisa fut de courte durée, déjà un autre client l’enfourchait et plongeait sa grosse mentule dans son trou du cul bien rodé.
Lisa perdit à nouveau conscience.
Jeannette se réveilla la première allongée sur le sol couverte de sperme.
Elle se releva lentement et inspecta la chambre.
Jennifer était toujours ligotée sur le bureau, son cul portait des balafres écarlates, ultimes traces des coups de ceinture. Lisa était toujours rivée au pied du lit et Heather était endormie nue sur la tête du lit.
Les 4 sœurs étaient couvertes d’un mélange de foutre, de sueur et de sang.
Jeannette regarda ses fesses et y trouva les traces des dents que lui avaient infligées les pinces à papier qui la rivaient au fauteuil.
Elle réveilla Heather et à deux elles libérèrent Jennifer et Lisa de leurs liens.
C’était dimanche et elles avaient toutes 4 en tête de rentrer le plus rapidement possible chez elle.
Après avoir pris une longue douche Jeannette était en train de faire leurs valises lorsqu’elle trouva un mot de Devon et un petit emballage.
Il intimait aux 4 sœurs de revenir quatre semaines plus tard et de le demander au bureau du casino afin qu’elles terminent de rembourser leurs dettes.
Il leur enjoignait par ailleurs, à tous les 4, de se raser la chatte :
— Vos clients n’aiment pas les chattes velues ! Avait ajouté ironiquement Devon.
Me message comportait des photos de leur nuit de dépravation sexuelle, elles étaient bien claires et on les reconnaissait parfaitement.
Jeannette montra le message et les photos à ses sœurs avant de prendre le départ.
Elle ne se parlèrent pas beaucoup sur le chemin du retour, elles étaient toutes 4 satisfaites d’avoir survécu à cette éprouvante mésaventure.
Le trou du cul de Jeannette la faisait énormément souffrir, mais comme les autres elle était si soulagée de s’en être tirée vivante.
Jennifer avait beaucoup de mal à rester assise alors que les grandes lèvres de la foufoune d’Heather étaient si enflées qu’elle ne supportait pas le port d’une culotte.
Lisa sanglotait continuellement évoquant la possibilité de s’être fait engrosser.
Jeannette leur fit promettre à toutes de ne jamais révéler à personne ce qui leur était arrivé et d’y retourner dans 4 semaines pour apurer leur dette.
— Je n’y retournerai pas, il n’en est pas question ! Criait Lisa en se remettant à pleurer de plus belle.
Jeannette hocha la tête et s’assura que l’enveloppe que leur avait remit Devon se trouvait toujours dans sa poche, il savait que Lisa représenterait un problème aussi avait-il donné à jeannette le reste du flacon de drogue qu’il avait employé pour la subjuguer.
Jeannette repensait qu’elle avait failli se retrouver enceinte de la faute de Lisa lorsqu’elle avait refusé d’accueillir Devon en bouche.
Sa fureur n’était pas retombée et elle tapota le flacon dans sa poche en se félicitant :
— Nous verrons bien ma chère Lisa…
Jeannette et Jennifer s’empressèrent de suivre les instructions de Devon, elles rasèrent totalement leurs foufounes.
L’époux de Jennifer en frémit de plaisir et la baisa deux fois de suite la nuit où il s’en aperçut.
Le mari de Jeannette aimait tant la chagatte rasée de sa femme qu’il lui fit raser aussi le pourtours de son trou du cul pour qu’elle soit complètement nue.
Ils ne se doutaient ni l’un ni l’autre de ce qui faisait agir ainsi leurs deux épouses.
Les eux maris ne discutaient jamais de la sexualité de leurs épouses et comme ils étaient ravis de voir leur vie de couple quelque peu pimentée…
Lorsque Jeannette prévint son mari Robert qu’elle allait retourner avec ses sœurs à Atlantic City, il ne la questionna même pas sur ce projet.
Elle passa prendre Jennifer et elles gagnèrent sans un mot l’appartement d’Heather, cette dernière les rejoignit rapidement en tenue de « travail ».
Sa courte jupe moulante ne lui couvrait que la moitié des fesses, elles constatèrent toutes eux qu’elle ne portait pas de petite culotte. Elle avait enfilé le bustier que Devon leur avait enjoint de porter.
Comme elle se jetait sur le siège arrière elle vit que ses sœurs n’étaient pas encore en tenue et qu’elles ne paraissaient pas vraiment enthousiastes.
— On dirait deux chattes les pieds dans les braises… Les gronda Heather
— Nous retournons à Atlantic City pour se faire fourrer comme des folles… Ne vous rappelez-vous donc pas vos incroyables orgasmes ?
Jeannette serra les cuisses en sentant le flot de cyprine qui déferla dans sa foufoune embrasée à l’évocation de ses jouissances clandestines.
Jennifer afficha un timide sourire alors qu’elle sentait aussi sa foufoune s’engorger de mouille.
Jeannette jeta un œil dans le rétroviseur le temps de voir qu’Heather se maquillait lourdement.
Lorsqu’ils arrivèrent chez Lisa, il leur apparut que la maison était vide. Jeannette gagna la porte et frappa, Lisa la laissa entrer.
— Je n’irai pas à Atlantic City… S’écria-t-elle emphatiquement.
— Je me fous de ce qu’ils feront des photos !
Jeannette eut beau argumenter que Jennifer et elle étaient mariées et que cela pouvait ruiner leur couple, Lisa semblait s’en foutre.
Jeannette se remémora que son égocentrisme avait déjà failli lui valoir de se faire engrosser lors de leur dernière visite à Atlantic.
Elle se servit ainsi qu’à Lisa une boisson fraîche et y versa carrément le reste du flacon que lui avait confié Devon.
— Pourquoi l’as-tu à nouveau droguée ? Demanda Heather alors qu’elles toutes 4 pris le chemin d’Atlantic City.
— Elle refusait de nous accompagner et je ne suis pas prête à voir ma vie ruinée juste parce qu’elle ne pense qu’à elle ! Rétorqua vivement Jeannette, Heather ne trouva rien à y redire.
Jeannette trouva facilement leur hôtel et elles changèrent de tenues. Il se trouvait dans un quartier populeux de la ville, un vieux quartier qui puait.
Un vieil homme, la soixantaine bien tapée, mal rasé portant une chemise sale donna la clef à Jeannette en reluquant ses gros nichons.
Heather et Lisa qui supportaient Lisa, tout comme elles s’y seraient prises avec une personne ivre gagnèrent l’ascenseur.
Personne ne semblait prendre garde au fait qu’elle soit inconsciente.
Une fois dans la chambre Jeannette rappela à Jennifer que Devon serait là dans quelques minutes.
Elles se changèrent toutes deux rapidement, exactement comme Devon le leur avait enjoint.
Jeannette portait une jupe similaire à celle d’Heather, noire, lui arrivant juste sous la raie des fesses. Elle sentait l’air frais courir sur ses fesses dodues, elle espérait que Devon l’autoriserait à porter une petite culotte.
La tenue de Jennifer était rouge pâle et elles portaient toutes trois les mêmes bustiers moulants.
Jennifer haïssait ce bustier qui n’apportait aucun soutien à ses opulentes miches, elle explosa de rire à son encontre en réalisant qu’elle se préparait à se faire baiser sous l’emprise d’un chantage et que donc elle ne devrait pas tant se soucier de la façon que lui seyait cette tenue de pute qui lui était imposée !
— Qu’allons-nous faire pour Lisa ? Les interrogea Jennifer.
Avant même que Jeannette lui réponde, Devon entra dans la chambre et referma la porte dans son dos.
Il jeta immédiatement un œil sur Lisa gisant inconsciente sur le lit.
— Ainsi ta salope de petite sœur ne voulait pas revenir ! s’esclaffa-t-il à l’adresse de Jeannette
— Pas de problème j’ai justement ce qu’il lui faut !
Devon sortit son portable de sa poche et gagna la salle de bain.
Jeannette l’entendait parler, mais ne distinguait pas ce qu’il disait. Elle attira l’attention de Jennifer en lui montrant Heather qui, à genoux enfouissait la bite de Jimmy dans son arrière-gorge.
Jimmy était posté devant elle, entièrement habillé, seule sa braguette était ouverte, la tête d’Heather allait et venait sur sa hampe tendue, il lui palpait les nibards au travers de son bustier.
Devon sortit de la salle de bain et sans faire attention à Jimmy s’adressa à Jeannette et Jennifer.
— Hey les deux salopes, suivez-moi ! Leur dit-il d’une voix coupante.
— Jimmy va prendre soin de la pute blonde et j’ai goupillé quelque chose pour elle… Ajouta-t-il désignant Lisa.
Sur ces mots Devon escorta Jeannette et Jennifer au rez-de-chaussée laissant Heather qui suçait toujours habilement Jimmy et Lisa gisant sans connaissance sur le lit.
Comme elles entraient dans la loge du concierge Devon s’adressa à l’homme derrière le bureau.
— Salut Pop, quelle salope veux-tu ? Lui demanda-t-il convivialement.
Jeannette et Jennifer se tournèrent toutes deux vers Devon se demandant ce qu’il attendait d’elles.
— Mes salopes vous devez payer votre chambre, Pop a réclamé une fellation ! Les informa-t-il hilare.

