— Je veux celle qui a des gros nichons ! Le coupa Pop en, désignant Jeannette.
Devon poussa Jeannette derrière le bureau de Pop et la força à s’agenouiller, Pop extirpa ses 15 cm de bite molle et attendit.
Jeannette hésitait et Devon dut la pousser entre les omoplates pour la pousser à se décider. Elle prit une longue respiration et inséra la bite molle entre ses lèvres commençant à le sucer.
Elle était heureuse qu’il ait une queue de taille tout à fait ordinaire, elle se lança bavant et suçant pour abréger son épreuve, alors qu’il glissait ses mains dans son bustier empoignait ses nibards et les palpait rudement.
Jeannette le suça pendant 10 bonnes minutes, ses mâchoires devenaient douloureuses le vieillard ne giclait toujours pas.
Il lui palpait rudement les nichons lui étirant et pinçant les tétons.
En dépit de son dégoût, Jeannette sentait la cyprine inonder ses babines, elle en venait à espérer que ce vieil homme la saute.
Enfin il empoigna sa nuque et s’engouffra au fin fond de sa gorge éjaculant une petite dose de foutre salé. Jeannette avala docilement attendant la suite de sa jouissance, mais rien ne se passa.
Il retira sa mentule de sa bouche, lui pinça une dernière fois les nibards et lui tapota la tête.
— Suis moi salope, on n’a pas toute la nuit ! Intervint alors Devon en la remettant sur pieds.
Il marchait entre Jeannette et Jennifer alors qu’ils quittaient l’hôtel déambulant dans les rues.
Tout en se baladant Devon plaça ses mains sur les culs des deux jeunes femmes, ses doigts se postant juste à l’entrée de leurs grottes.
Jeannette humiliée sentit bientôt Devon insérer un doigt dans sa foufoune.
Elle était inconsciente que Jennifer vivait la même humiliation. Les deux femmes descendaient maintenant la rue, les grosses mains de Devon posées sur leurs croupes un doigt emmanché dans leurs chatounes.
Jeannette était heureuse qu’il fasse nuit, cependant son humiliation grandissait sous les commentaires des respectables femmes qu’elles croisaient.
— Combien pour la plus petite ? Lui demanda un noir après les avoir examinées toutes deux.
Devon s’arrêta et tourna les deux femmes vers l’amateur de chair blanche.
Jeannette se sentait comme une marionnette avec le doigt de Devon enfoui dans sa craquette.
Comme elles restaient immobiles il entreprit de lui titiller le clito.
Jeannette vit Jennifer sursauter, elle comprit qu’elle subissait le même traitement.
Devon susurra dans l’oreille de Jeannette qu’il tirerait plus de fric de leurs corps si leurs chattes étaient trempées ?
— Que veux-tu qu’elle te fasse ? L’interrogea Devon alors que l’homme auscultait les charmes de Jennifer, il se décida finalement pour une pipe et Devon ordonna à Jennifer de s’exécuter alors qu’il rangeait les 100 $ dans sa poche.
— Vous voulez dire ici ? s’étonna Jennifer ahurie.
Devon lui balança une gifle en plein visage la jetant à terre. Elle n’avait nul besoin d’explications complémentaires et elle s’agenouilla rapidement.
— Pour 100 $ la pipe c’est où je veux ! s’esclaffa son client.
Jennifer débraguetta son client et tendit la main dans son caleçon pour en extraire sa mentule, tout comme celle du vieil homme sa bite n’excédait pas 18 cm.
Jennifer l’accueillit dans sa bouche le caressant lentement de la pointe de la langue.
Elle décida de le faire gicler rapidement ce qui lui éviterait de rester plus longtemps en pleine rue aussi s’efforça-t-elle de le sucer de son mieux.
Elle parcourait de la langue toute la longueur de sa hampe l’enduisant copieusement de salive avant de l’enfouir totalement dans sa bouche habile.
Son plan marcha comme sur des roulettes et après quelques minutes elle avala les jets de sperme qu’il crachait dans sa gorge, seul un mince filet s’écoula de la commissure de ses lèvres.
Jeannette regardait sa sœur prodiguer une savoureuse fellation à cet inconnu alors que Devon insérerait plusieurs doigts dans sa foufoune enfiévrée et entreprit de la doigter en pleine rue.
Jeannette se rendait compte que tous les passants voyaient ce qu’il lui faisait, mais elle était incapable de l’en empêcher.
Et tandis qu’il continuait allégrement à la doigter alors qu’elle regardait sa sœur sucer ce colosse noir elle sentit des étincelles électriques exploser dans son clito, ce qui lui signalait l’imminence d’un orgasme qui allait la terrasser.
Jeannette priait silencieusement pour que ses sens ne la trahissent pas, elle ne voulait surtout pas jouir sous les caresses de Devon.
Juste à l’instant où elle allait succomber, Devon extirpa brusquement ses doigts de sa chatte et aida Jennifer à se relever.
Jeannette fut à la fois soulagée et frustrée.
Devon remercia son client et ils reprirent leur déambulation, lorsqu’un gros et gras blanc dans une grosse voiture ralentit et se gara à côté d’eux.
Devon se pencha vers lui et ils discutèrent quelques instants.
Jeannette vit des billets de banque changer de mains, mais elle ne savait pas très bien combien payait-le client et de laquelle des deux il louait les services.
Elle n’eut pas à attendre longtemps
Devon lui enjoignit de s’installer à genoux sur le siège arrière de la voiture.
Bien entendu, dès qu’elle s’exécuta sa courte jupe remonta sur sa taille exposant sa foufoune et son cul, le conducteur quitta son siège et contourna la voiture pour se faire Jeannette installée à sa convenance.
Il lui ordonna de rouler sa brassière sur sa taille Jeannette lui obéit servilement, ses miches dansant librement sur son torse.
— Bordel j’me f’rai bien un beau p’tit cul comme ça tous les soirs ! s’esclaffa l’homme blanc en déboutonnant sa braguette.
Jeannette sursauta lorsqu’il lui écarta ses globes fessiers exposant son petit anus ridelé en plein air.
Elle était terrifiée en le sentant cracher un mollard au centre de son œillet tremblant, elle savait ce qui allait s’ensuivre et rassembla ses forces en sentant le gland de son client presser son petit annelet frémissant de peur.
— Ohhhhhhh… Grogna Jeannette alors que le gros champignon de son client perforait son sphincter rétif.
Sans aucune pitié son, consommateur plongea ses 15 centimètres de bite dans son trou du cul tout en lui pétrissant rudement les nichons.
Jeannette se balançait d’avant en arrière alors qu’il l’enculait âprement, il extirpa assez rapidement sa bite crachant de longs jets de foutre sur ses fesses avant de la relâcher.
— Un très bon coup ! Commenta son client avant de regagner le siège avant.
Jeannette sortit de la voiture alors Que Devon lui tendait une serviette pour s’essuyer les fesses avant de rabattre sa jupe sur sa croupe.
Une fois que Jeannette se fut redressée La main de Devon reprit sa place sur son cul et ses doigts sondèrent de nouveau sa foufoune détrempée alors qu’ils marchaient cote à cote.
Pendant les trois heures qui suivirent, les chattes culs et bouches de Jennifer et Jeannette furent loués à de nombreux clients issus de différentes ethnies.
Elles se firent baiser dans les entrées de garage, dans les porches de magasins fermés, dans les allées, à l’arrière de voitures.
Elles succombèrent toutes deux à plusieurs orgasmes.
Jeannette endura même une double pénétration par deux colosses noirs, sur le capot d’une voiture alors qu’un cercle d’amateurs les mataient avidement.
Jeannette était le cadeau d’un gang local à ces deux hommes.
Tandis que Jeannette se faisait prendre en sandwich ce qui lui procura un violent orgasme, Jeannette à genoux suçait tous les membres du gang alors qu’ils regardaient tous Jennifer.
Ils avaient payé un extra pour qu’elles opèrent entièrement nues, les nibards de Jeannette étaient gonflés et rouges à force d’être maltraités.
Sa chatoune était endolorie à force d’être forcée, alors que Devon les entraînait vers le bas de la rue.
Devon emmena Jennifer et Jeannette dans un théâtre, c’était un théâtre X qui passait des films pornos, Jeannette et Jennifer se demandaient ce qu’il leur réservait.
Ils les plaça au premier rang, c’est alors qu’elles virent Heather. Elle semblait beaucoup plus subjuguée qu’elles deux.
Jeannette pensa qu’elle avait dû beaucoup pleurer, mais c’était difficile de le vérifier dans l’obscurité du lieu.
Devon ordonna aux deux sœurs de s’asseoir de chaque côté d’Heather.
— Ça va ? Murmura Jeannette à l’oreille d’Heather.
Elle retint ses sanglots et roula son bustier sur sa taille exposant ses miches.
Jeannette porta la main à sa bouche en voyant les deux larges anneaux perçant les tétons d’Heather et les poids suspendus à ces anneaux tirant ses mamelons vers le bas.
Heather expliqua que c’était pour étirer et rallonger ses tétons. Elle ajouta que Jimmy lui avait fait percer aussi les lèvres de sa chatoune et qu’elle avait maintenant une petite plaque portant l’inscription « putain de Jimmy », suspendue à ses babines vaginales, elle poursuivit qu’il l’avait baisée à tour de bras avant de l’emmener chez le tatoueur qui avait opéré les piercings.
Jeannette voyait bien qu’Heather était traumatisée, elle se demanda alors ce qu’il en était de Lisa.
C’est à cet instant que les rideaux s’ouvrirent répondant à ses questions.
Les trois sœurs haletèrent de concert lorsqu’elles virent Lisa qui se tenait sur scène.
Elle était entièrement nue, étendue sur le ventre un chevalet. Ses cuisses étaient écartelées, sa chagatte était entrebâillée.
Jeannette réalisa aussi que quelqu’un avait rasé de près sa toison pubienne et le pourtours de son trou du cul.
Une sangle traversait son dos et elle portait un collier attaché à une chaîne qui lui relevait la tête en l’air, ses poignets étaient liés dans son dos.
Jeannette constat en voyant son visage qu’elle était éveillée. Son visage ruisselait de larmes et elle comprit soudain qu’il lui était impossible de fermer la bouche.
Devon lui confirma que deux petits blocs de plastique lui bloquaient les mâchoires pour maintenir sa bouche grande ouverte.
— On va donner une bonne leçon à cette petite pute ! S’esclaffa Devon
— Et maintenant régalez-vous du spectacle ! Ordonna-t-il aux trois sœurs.
Jeannette, Jennifer, Heather regardaient toutes trois un homme, suivi d’un noir entièrement nu amener une superbe femelle de berger allemand sur la scène.

