Léa est une blonde aux yeux bleu. Elle a trente-deux ans. Elle mesure un mètre soixante-sept pour cinquante-cinq. Elle a de beaux seins, quatre-vingt-dix C et une belle paire de fesse. Elle est mariée depuis dix ans avec Jules, sans enfant pour le moment. C’est une jolie femme blonde, qui travaille comme chef comptable dans une société d’investissement du Moyen-Orient.
Depuis quelque temps, son mari a un drôle de comportement. Elle s’en inquiète, et elle a découvert qu’il joue en clandestinement au poker. Au début, il s’est fait pas mal d’argent, mais la chance a tourné. Il y a quelque temps de cela, il a perdu beaucoup d’argent. Il doit une forte somme au patron du cercle clandestin.
Il finit par en parler à sa femme. Ils ont bien essayé de trouver plusieurs solutions. Cependant, ils ne peuvent solder la dette du mari. Ils ne pourront aussi honorer le crédit de la maison. Il a déjà donné tout l’argent des économies. Alors, en désespoir de cause, Léa a volé un peu d’argent à la société d’investissement qui l’emploie.
Cependant, son con de mari à continuer à jouer et à perdre aussi beaucoup d’argent. Donc, Léa vole encore de l’argent à la société. Mais, le dirigeant s’est aperçu que la chef comptable détournait de l’argent sur un compte. Il l’a espionné et l’a surpris en plein flagrant délit de détournement.
— Vous savez Léa, j’aurais aimé vous aider, mais ce n’est guère possible. Vous avez volé de l’argent aux administrateurs, c’est ça ?
— Oui ! qu’elle répond.
Sans s’en rendre compte, elle commence à pleurer. Comment va-t-elle s’en sortir ?
La main tendue de Mr.Abdoul la tire de sa torpeur. Elle prend le mouchoir qu’il lui propose pour essuyer ses larmes.
— Votre situation est si catastrophique ?
— Vous n’imaginez même pas ! Qu’elle répond, sans prêter attention au regard illuminé de son patron.
— Alors, j’ai peut-être une solution pour toi.
Elle ne donne pas plus d’importance au passage au tutoiement de Mr. Abdoul.
— Léa, je peux t’appeler Léa, n’est-ce pas ? Sans attendre sa réponse, il continue.
Au bout de quelques secondes d’un silence pesant, il reprend.
— Vu ta situation, je pense que tu es prête à tout pour t’en sortir, non ?
Devant son silence, le ton se fait plus autoritaire, elle répond.
— Oui ! Balbutie-t-elle sans se rendre compte de la portée de son affirmation.
— Alors ! mets-toi à genou et supplie-moi ?
Comme un automate, elle prend la position ordonnée. Elle se sent humiliée et atteinte dans sa dignité. Le regard baissé, elle entend les pas de Mr. Abdoul s’approcher et voit ses jambes et ses pieds se dessiner sous son regard.
Elle demeure altérée, et son silence l’invite à prendre la parole, ce qu’elle fait.
— Je vous en supplie Mr. Abdoul, je rembourserai la société.
Elle trouve sa posture pitoyable et ses supplications minables et affligeantes.
Comment s’est-elle retrouvée dans cette piteuse situation aussi dégradante.
Les yeux au sol, elle attend la sentence. Quand elle entend le bruit d’une fermeture éclair que l’on baisse. Ce n’est pas possible, pense-t-elle. Comment peut-il s’enhardir à commettre pareil acte ?
Elle est une femme estimable et non une pute. Elle n’a connu qu’un seul homme dans sa vie, son mari. Il demeure le seul.
— Regarde-moi !
Demeurant immobile et silencieuse, il la tire par les cheveux. Elle a très mal. Elle s’empresse d’utiliser sa main pour lui ôter celle qui la malmène. Mais, sa prise se fait plus violente, elle en a les larmes aux yeux.
— Mets tes mains derrière ton dos et regarde-moi !
Instinctivement, elle répond favorablement à son ordre. Ses yeux se retrouvent en face d’une énorme bite. Elle est au repos, mais elle dépasse celle de son mari en pleine érection, que ce soit en largeur ou en longueur. Léa est horrifiée par cette vision. Cependant, elle est aussi, à sa grande honte, émoustillée.
— Ça se voit que c’est la première fois que tu as devant toi une bite avec de telles proportions.
Elle ne répond pas, mais ses yeux ne quittent pas cette bite. Elle n’arrive pas décrocher son regard de cette queue fascinante. C’est la première bite, qu’elle voit à part celle de son mari, et c’est aussi la première fois que la vision d’une bite lui fait effet semblable.
— Touche-la salope !
Salope ? Quel mufle ! Comment peut-il la traiter de la sorte, elle, la femme respectueuse et fidèle.
Malgré ses réflexions, sa main se retrouve sur la bite. Léa obéit à cet homme qui tient son destin entre ses mains. Sans m’en rendre compte, ma main fait des allers-retours sur cette bite monstrueuse.
Sa main n’en fait même pas le tour. Et elle la sent grossir encore sous les effets des caresses qu’elle lui prodigue.
— Depuis le temps, que je fantasme sur tes seins de petite salope, enlève ton haut.
Avec l’autre main, sans volonté, l’esprit ailleurs, elle ôte son corsage.
Elle quitte la bite de Mr. Abdoul à regret pour l’enlever entièrement. Ensuite, elle se remet à la masturber, à la grande satisfaction de son patron.
Il s’empresse de dégrafer son soutien-gorge, se saisit de ses deux seins et les utilise pour se branler. Elle le laisse faire. Le contact de sa bite sur sa peau l’électrise et elle sent sa culotte s’humidifier.
Léa se sent embarrassée et rabaissée. Elle pense à Jules et elle sent la honte la submerger. Que pensera-t-il d’elle, s’il la voyait dans cette position, utilisée comme un objet par cet homme pervers. Qui la force, oui, c’est ça ! Mais, comment expliquer cette chaleur dans son bas-ventre ?
Il dira qu’elle est une pute.
Une pute qui offre ses charmes contre de l’argent volé à cause de son poker.
— Ça t’excite petite pute, avoue-le !
Prononcé par Mr. Abdoul, ce mot la fouette. Pourtant, elle a envie de répondre que oui, ça l’excite ! Léa, la femme prude, apprécie le traitement de ses seins.
Mr. Abdoul, au bout de quelques minutes, dans un râle de plaisir, se saisit de sa bite avec sa main, la presse et éjacule une quantité de sperme sur ses seins. Le sperme qui se répand sur ses seins, la fait frissonner, enflammant son sexe et tout son être.
Léa est si excitée que les bouts de ses seins la font souffrir.
Mr. Abdoul reprend sa place derrière son bureau sur son fauteuil. Elle garde sa position, mains derrière le dos, avec sperme étalé sur ses seins.
— Viens ici !
C’est un ordre ? Comme si elle n’attendait que ça, elle se relève pour le rejoindre.
—Pas comme ça, à quatre pattes ma salope !
Au lieu de s’offusquer, comme une soumise, elle prend la position demandée et le rejoint.
— Nettoie-moi ma bite !
L’ordre fuse et malgré l’humiliation, Léa se penche et sort la langue pour recueillir les gouttes de spermes qui perle de la bite molle. Il utilise sa bite pour recueillir le sperme sur ses seins, pour qu’elle les lape avec sa langue. — Je savais que derrière tes airs de femme respectable, se cache une petite chienne bien obéissante.
Ensuite, Abdoul, le dirigeant est un black costaud et plutôt beau gosse, il lui donne le choix entre deux solutions radicales. Soit, pour ce genre de crime, elle va en prison pour dix ou vingt ans ? Soit, elle devient son esclave sexuelle le temps de rembourser ce qu’elle a volé. Ensuite, elle deviendra aussi, l’esclave sexuelle de la compagnie.
Les digues de sa résistance ou ce qui reste de sa dignité se brisent. Elle essaye de contenir ses larmes, et aussi de lutter contre cette humidité qui inonde sa chatte. Que lui arrive-t-elle ?
En dernière ressource, Léa accepte le marché. Elle accepte le marché, de s’offrir en échange du remboursement du vol. Elle n’en revient pas de ce qu’elle vient d’accepter à cause de son mari.
Léa, la femme respectable et fidèle, elle est en train de répondre favorablement au marché de son patron. Et le pire, c’est que ça la trouble et éveille son désir.
Cependant, elle est terriblement excitée par cette idée-là.
— Ce soir à vingt heures, tu seras devant l’entrée de la société, tu porteras une petite robe rouge avec des hauts talons ?
Le soir venu, Léa se dirige vers la porte d’entrée de sa maison pour sortir.
— Tu sors chérie ? — Oui mon amour, je vais chez Annie pour la réconforter, car son mari est parti avec sa secrétaire. — Réconforte la bien ma chérie ? La pauvre Annie !
Elle sourit hypocritement face à ce mensonge.
Léa est devant l’entrée de la société, habillée comme Abdoul lui a ordonné. Un mini van aux vitres teintées, s’arrête devant Léa. La fenêtre côté passager s’ouvre. Abdoul au volant lui ordonne ? — Allez ! monte, esclave ! — Oui ! Monsieur Abdoul. Léa monte et voit deux hommes de couleur assis à l’arrière ? De stupeur, Léa ravale sa salive. — Je te présente le début de ton remboursement. Trois trous, trois bites ? Hé ! oui ! Léa !
Sagement assise, jambes croisées, elle ne dit pas un mot. En tripotant son alliance, elle se demande où il l’emmène ? Le mini van s’engage dans un parking sous terrain. Il se stationne dans un endroit isolé au troisième sous-sol. — Tu passes derrière avec eux ? — Je ne suis pas sûr de pourvoir ? — Tu n’as pas le choix ? La voleuse ! Tu vas m’obéir comme l’esclave blanche sexuelle, que tu vas devenir.
Le cœur de Léa bat vite, elle est honteuse. Cependant, elle n’a pas d’autre choix que de lui obéir, sinon ? C’est la prison.
Elle s’assoit entre les deux hommes en silence. L’homme à sa droite, passe sa main à l’intérieur de son décolleté. — Tu vois ses nichons bien blancs Sam ? Mr Abdoul, vient à l’arrière lui aussi. — Bon ! tu vas me montrer, comment tu comptes rembourser le fruit de ton vol ? — Oui ! Mr Abdoul, j’obéirai à toutes vos demandes de remboursement.
Les deux autres hommes se lèvent et se positionnent de chaque côté d’Abdoul. Ils se déboutonnent leur pantalon pour sortir leur queue. Les bites sorties sont bien denses par rapport à celle de son mari. Léa les trouve monstrueuses. Des mains rentrent dans son décolleté et malaxent ses seins.
Elle en ferme les yeux. — Touche-moi ça ? C’est de la viande de premier choix ! Tu ne nous as pas menti Abdoul ? — Regarde pouffiasse ? Comme tu me fais bander ! Elle ouvre les yeux pour voir trois épaisses bites près de ses seins. Elle s’interroge en s’imaginant, qu’elle ne pourra pas prendre ça en elle ?


