La majorité est au-dessus de la moyenne, quelles bites ? Elle va devoir se prendre tout ça ? Une à une, elle manipule les queues qui prennent vite de l’ampleur. Abdoul est dans les trois plus grosses, le mieux membré est un cheikh arabe sans doute, quel braquemart ! Sa main ne fait pas le tour et elle lui vient à mi-cuisses.
Elle hésite et Abdoul doit la pousser entre les omoplates pour la forcer à se décider. Elle s’accroupit devant un administrateur. Elle prend une longue inspiration et aspire la première bite à sa portée entre ses lèvres et commence à la sucer.
Elle est heureuse, qu’elle soit une queue de taille tout à fait ordinaire. Elle se lance, bavant et suçant pour abréger son épreuve, alors qu’il empoigne ses seins et les palpe rudement.
Vu la longueur de la queue, ses lèvres arrivent à la base, les mouvements de son ventre prouvent qu’il va jouir bientôt. D’instinct, elle sent dans son dos que le cercle se rapproche d’eux, elle imagine les hommes se branler en attendant leur tour.
Soudain, il se cabre, elle reçoit dans sa gorge une rasade de sperme. Qu’elle s’empresse d’avaler pour ne pas étouffer, car il y en a tellement. Voyant qu’il vient de jouir, des mains viennent l’agripper de partout combien sont-ils ? Elle ne sait pas, mais elle se retrouve coucher sur la moquette. On lui écarte les cuisses, une queue de bonne taille cherche l’entrée de son puits d’amour et la trouve tandis qu’une nouvelle queue force sa bouche. D’autres mains pétrissent ses seins, très vite des giclées de foutre fusent dans sa chatte et sa bouche qui sont bien arrosés.
Ensuite, sans que ses pieds touchent le sol, un grand gaillard la prend dans ses bras, d’instinct, elle s’accroche à son cou, il la laisse glisser vers le bas. Sa moule encore dégoulinante est à nouveau emmanché par son gros calibre. Il rythme la cadence en la laissant retomber sur ses couilles à son grè. Ses seins frottent sur son torse, ses tétons durcissent de plaisir.
Soudain sur son cul vierge, la caresse d’un gland ? C’est une bite qui cherche à s’introduire, soit dans sa moule avec l’autre, soit dans sa petite porte de derrière. Quel trou va céder le premier ? Après une forte poussée, c’est sa moule qui subit une double pénétration. Oh ! ces salauds vont m’ouvrir en deux. S’interroge Léa.
Des bruits obscènes et mouillés se font entendre, sa pauvre moule est labourée. Après ces deux-là, combien lui en reste-t-il ? Léa ne compte plus, ivre de sexe, elle n’est plus qu’un trou à bite.
Après, avoir bien jouit tous les deux.
Ils laissent l’esclave sexuelle allongé sur la moquette.
Le plus vieux des administrateurs arabes a posé son pied sur la laisse de Léa. C’est pour bien lui montrer ce qu’elle est pour eux. Sur un signe du vieux, Abdoul prend la laisse de Léa et la tire dans le cabinet de toilette pour qu’elle se lave l’entre-jambes qui suinte du jus de ses nouveaux maîtres.
Après, une demie-heure à se rafraîchir, lorsqu’elle réapparaît dans la pièce. Le vieux tire sur la laisse. Il lui désigne la petite table basse. — Tu te mets à quatre pattes dessus ! Nous allons te punir pour nous avoir volé, chienne.
Elle obéit rapidement et elle se retrouve à quatre pattes dans l’attente de la punition. Pendant qu’Abdoul attache la laisse, qui pend à un pied de la table. Le vieil arabe commence à lui tripoter la moule en lui massant l’anus du pouce. Elle ne s’en rend pas bien compte, cependant, elle mouille.
Elle commence à gémir sourdement. Le pouce du vieux délaisse son anus, il est aussitôt remplacé par l’index de son autre main qui s’insinue lentement dans son petit œillet. Il commence à faire des va-et-vient.
La sensation parait bizarre à Léa. Cependant, elle n’est pas franchement si désagréable. Lorsque son anus est bien dilaté par l’enculage de son doigt, il joint son majeur à son index et continue ses va-et- vient. Il lui clame alors. — Tu penses que ta punition est terminée, mais tu ne vas pas t’en tirer à si bon compte ! Et aussitôt Léa se dit. Oh mon Dieu, il va m’enculer ?
Le vieux l’agrippe de ses mains par ses hanches. Il présente son gland à l’entrée de son anus. Ensuite, il la tire doucement vers sa queue. Son gland bien dur et très chaud pousse sur son anus. La pointe de son pieu presse de plus en plus fort sur la petite porte de ses reins inviolée.
L’arabe revient plusieurs fois à la charge, l’attirant de plus en plus fort sur son pieu. Un collègue administrateur lui vient en aide. Il assène une grande claque sur une fesse de Léa. Déconcentré par la surprise et la douleur, son anus se décontracte.
Léa sent le gland déflorer son intimité arrière et la queue très dure s’enfonce lentement en elle, lui arrachant des râles de douleur. Elle en a le souffle coupé.
Léa pousse un gros râle de douleur, pensant qu’il est en train de lui déchirer le cul. L’administrateur, continue sans pitié, jusqu’à ce que ses couilles viennent buter contre sa moule baveuse.
Le vieux se régale des gémissements de leur esclave qui se fait enculer.
Lentement, il change de rythme en constatant que sa queue coulisse plus aisément dans son boyau. Au bout d’une longue sodomisation, le vieux proclame.
— Je vais le remplir à ras bord.
Son foutre jaillit dans le ventre de la soumise. Elle pousse un râle de soulagement, qui s’apparente à du plaisir. Il lâche toute sa semence, tout au fond de son boyau. Les jets chauds lui remplissent les entrailles. Ses fesses collées contre le bas-ventre du vieux, elle se laisse remplir les intestins, jusqu’à ce que l’arabe se soit complètement vidé les couilles. Ensuite, il se retire des reins de l’asservie.
Quelqu’un d’autre se place derrière elle ? Elle n’a pas le temps de dire non, qu’une autre queue d’arabe l’encule brutalement. Elle râle de douleur et de surprise à se faire prendre sans un avertissement.
La bite lui semble énorme. Elle ne sait pas, qui est en train de l’enculer avec une queue d’une telle dimension. Ses yeux s’embuent de larmes. Le vieux se penche à son oreille.
— Tu es en train de te faire enculer par Abdoul et il a été particulièrement bien doté par la nature.
Léa gémit sous les coups de boutoir d’Abdoul. La douleur a disparu. La queue qui la sodomise coulisse plus facilement aidée par le sperme de son premier visiteur de son boyau. Elle cambre son fessier et va au-devant de la queue qui la sodomise.
Elle est en train d’offrir son cul à ses nouveaux maîtres.
— Vous voyez, une fois qu’on l’a ouvert, un cul s’habitue vite aux plus grosses tailles ! Proclame le vieux.
Léa gémit de plus en plus fort. Abdoul lui fait mal en la sodomisant durement. Elle crie sans pouvoir se retenir. Il lui écarte les fesses au maximum pour bien montrer son trou dilaté.
Après, un très long moment. Un coup de reins d’une violence inouïe. Il envoie un torrent de liquide dans ses entrailles dévastées. Les jets sont interminables et ses entrailles se remplissent à nouveau de semence virile.
Abdoul retire sa bite du cul de Léa. Tandis qu’elle reste à quatre pattes, elle sent du sperme sortir de son trou du cul béant et couler sur une de ses cuisses. Un autre prend la place dans les reins de Léa, la soumise sexuelle des administrateurs. Contre toute attente, elle a moins mal, qu’elle s’y attendait.
Son trou de balle se dilate pour accueillir la bite d’un autre administrateur. Quand sa queue s’enfonce dans son boyau jusqu’à la garde, et qu’elle sent ses couilles contre ma chatte. Elle commence à bouger d’elle-même. Cependant, il la tient fermement, il sent que son anus est ouvert. Alors, il s’immobilise, bien planté au fond de ses entrailles.
Abdoul s’approche du visage de l’enculée et lui demande. — Tu sais ce que tu dois faire maintenant ? — Euh ? Non Monsieur ! — Me nettoyer la queue esclave !
Surprise, comme elle ne réagit pas, il lui pince un téton et lui dit. — Tu préfères peut-être que je te punisse à nouveau ? Léa ouvre la bouche, ainsi, elle commence à lécher sa queue. Elle est un peu dégoûtée par l’odeur de ses entrailles et de son goût âcre. — A partir de maintenant, chaque fois que nous te baiserons, peu importe dans quel trou, tu nous nettoieras la queue pour nous remercier compris ? — Oui ! Monsieur.
Pendant qu’elle nettoie la queue d’Abdoul, celui qui l’encule se met à faire de rapides va-et-vient en la sodomisant sans ménagement.
Contre toute attente, soudain une vague déferlante la balaye ? Elle jette son visage contre le pubis d’Abdoul en avalant sa queue et en reculant ses fesses à l’encontre de la queue qui l’encule.
La jouissance explose dans tout son corps torturé, un puissant râle pulse de sa gorge, son corps se tend comme un arc. De peur, Abdoul, retire sa queue molle de la bouche de son esclave.
Après une longue sodomie, l’arabe se plaque contre son fessier. Il éjacule en râlant, ses épais jets de semence crémeuse inondent ses entrailles en lui déclenchant un spasme foudroyant. Un orgasme d’une puissance incroyable prend possession de son corps enfiévré. Elle tend son cul en fusion encore plus vers la queue, qui se déverse au tréfonds de son boyau surchauffé, les yeux clos, elle râle de plaisir, elle essaye de retrouver sa respiration.
Dans son plaisir naissant, elle n’entend pas le brouhaha que fait son mari dans les bureaux.
Il a découvert ce qu’elle faisait avec Abdoul, tous les soirs depuis trois semaines. Il vient à son bureau pour avoir une explication avec Abdoul, son patron.
Il fait irruption dans la salle de réunion, pour trouver sa femme en train de jouir pendant qu’un administrateur arabe la sodomise. Lui qui n’y a jamais eu droit.
Une fois qu’ils ont fini la sodomie, le vieux dit à son esclave. — Va te nettoyer, on s’occupe de ton mari. Dans le cabinet de toilette, elle s’éponge avec une lingette, elle sent son anus encore ouvert. Elle ne peut pas s’empêcher d’y mettre un doigt ? Ensuite, un deuxième qui rentre facilement sans douleur.
Léa est honteusement choquée de savoir que son mari l’a vu jouir d’être enculé par un Arabe. Deux agents de sécurité stoppent net le mari avant qu’il ne puisse s’enfoncer dans la salle. Il a vu sa Léa nue, en porte-jarretelle avec ses bas noirs et le comble pour lui. Elle a autour du cou son collier d’esclave munit d’une laisse.

