Abdoul est effectivement un bel homme bien musclé et tout à fait poli. C’est un homme élégant, courtois. Elle est surprise, car elle ne s’attendait pas à une sorte de proxénète. Elle n’aurait jamais pensé, qu’il avait ce genre d’activité à côté de son travail. Là, il paluche sa volumineuse queue noire, elle est épaisse et veineuse, avec ses couilles pleines. — Écarte tes cuisses ! Et fais nous voir ta chatte blanche de femme mariée à un perdant ?
Sans broncher, Léa écarte largement les cuisses, elle se livre à la merci de ces hommes. — Elle s’ouvre comme une fleur ta pute Abdoul. Le plus jeune passe une main dans son string et y enfonce directement trois doigts dans la chatte.
Léa pousse un petit cri de surprise. — Putain ? Elle a la moule toute trempée ta pute ! Il se penche sur elle, et il colle ses lèvres à sa bouche. Léa ouvre ses lèvres et accepte sa langue, pour la mélanger avec la sienne.
Elle a du mal à l’accepter, mais branlée par le jeune noir, elle ne résiste pas au plaisir qui lui tord le ventre. Elle trempe de son jus de moule, le siège arrière du mini van.
L’autre bonhomme, tire sur sa robe, ses beaux seins jaillissent et s’offrent à tous. — HOO ! NOON ! NOOONNN ! AAARFFF ! JE JOUIIIIIS ! AAAARRRFF !
Léa explose sur la main du jeune noir. La belle comptable prend son pied en étant juste branlée par le jeune noir. Brusquement, Abdoul lui saisit la tête et profitant de sa bouche ouverte par le plaisir. Il enfonce sa grosse queue au fond de la gorge de son esclave sexuelle. Elle pousse des râles. — GLUURRRGN ! MMMM ! RRROOORR !
La tête tenue fermement, il fait de sa bouche une machine à pomper les queues. Il lui baise sa gorge sans aucune forme de respect. A chaque aller et retour de sa bouche sur la queue d’Abdoul. L’esclave sexuelle écrase son nez sur le pubis poilu de son maître. — Salive bien sur ma queue esclave ! Bientôt, c’est des bites d’arabes que tu auras dans ta bouche de voleuse.
Léa passe ses mains derrière les fesses d’Abdoul et il n’a plus besoin de lui tenir la tête. Elle avale et suce d’elle-même la queue de son maître. Elle y prend du plaisir. — Tu aimes nos grosses queues de noir avant celle des arabes ? Dis le ! esclave que tu les aimes nos queues ? — Oh ! Oui, j’adore vos queues noires. HMMM ! Elles sont bonnes !
Elle suce ensuite le second passager. Ils attendent chacun leur tour pour se faire sucer. Le plus jeune s’enfonce lui aussi au plus profond de sa gorge, tout en lui branlant sa moule, qui bave d’un plaisir incontrôlable.
Le plus vieux des deux passagers, déchire son string et présente sa queue à l’entrée de sa moule baveuse d’envie. Elle est complètement excitée, elle a la chatte détrempée de mouille. Elle en a honte en même temps. Elle regarde la queue du vieux s’approcher de sa chatte trempée. Lentement, son gland écarte les lèvres de sa moule.
Il pousse lentement et progresse à l’intérieur de son puits d’amour jusqu’à ce que ses couilles viennent taper contre son petit trou. Léa est haletante et suffocante. Elle ressent un plaisir nouveau qui décuple son état d’excitation. Il commence à faire des va-et-vient en elle, mais là où son mari en faisait que quatre ou six allers-retours, avant de jouir. Lui n’en fait plusieurs. Il va dans son intimité là où personne n’est jamais allé. Léa en prend un plaisir extraordinaire.
Il la baise encore plus fort et toujours plus profond. Léa n’en peu plus, elle râle son plaisir. — Elle est énorme ! J’adore votre queue !
Le summum du plaisir, ce sont les couilles pleines de son baiseur qui viennent taper sur l’anus de l’esclave.
— Tu as dégoté une bonne pute, regarde comme elle écarte les cuisses pour se faire mieux baiser ? Sous les coups de bite du vieux, la moule béante de Léa se liquéfie.
Léa par dans son délire orgasmique.
Son esprit s’interroge.
Je me fais baiser par un vieux noir sans capote ? Et malgré moi, j’adore ça ? Mais qu’est-ce qui m’arrive ? J’aime devenir l’esclave sexuelle d’Abdoul.
Le vieux se crispe et pousse son cri de jouissance. Les yeux de Léa se révulsent et sa bouche s’ouvre sur un très gros râle de plaisir. Lorsque le vieux explose dans son puits d’amour et y déverse un flot de sperme.
Léa râle de bonheur, lorsque le vieux retire son épaisse queue couverte de sperme mélangé à son jus de moule. Sa chatte d’esclave vomit de ce jus épais.
Alors, Léa s’exclame.
— Mais ! Il n’a pas mis de préservatif ?
— Ce soir personne ne mettra un préservatif. Ils sont tous de ma famille. Ils sont mariés et ce soir, tu es un extra pour eux. Donc ? Tu ne risques pas d’attraper une MST.
Abdoul la retourne et la fait mettre à quatre pattes et présente sa grosse queue devant la moule béante de son esclave. — Ça fait des années, que je rêve de te baiser comme une pute.
Il pousse sa grosse bite au plus profond de la moule de son esclave. — Tu es encore bien étroite pour ma queue, esclave ! Je vais te remplir à mon tour, ma pute ! — OH ! Oui, maître Abdoul, défoncez-moi, baiser votre sale voleuse, votre pute à présent !
Soumise, avilie, elle vient d’elle-même s’empaler sur la grosse bite de son nouveau maître Abdoul. Elle le pompe avec sa moule.
— OH ! Bon dieu ? Elle est énorme en moi ! J’adore à présent vos grosses bites noires ! Abdoul lui remplit la moule de son sperme, qu’elle reçoit dans un orgasme fulgurant. — Reste ainsi esclave !
Il se retire de la moule de son esclave et vient se faire nettoyer la queue dans la bouche de sa pute. Le plus jeune vient la baiser pendant, qu’elle suce la queue de son maître. Durant cette occupation, elle ne voit pas que le vieux est sorti de van en laissant entrer deux autres remboursements de son vol.
Abdoul, lui proclame.
— Tu t’es fait prendre, alors tu es devenue ma pute blanche. Et, je vois que tu aimes servir de réceptacle à foutre pour nos queues de black. Tu seras mon esclave sexuelle tant que tu n’auras pas remboursé ce que tu as volé ?
— OH ! Oui, Mr Abdoul, je ne suis qu’une sale voleuse ! Oui ! je suis votre pute blanche, pour vos queues noires !
Depuis plus d’une heure et demie, Léa subit les assauts des remboursements de son vol. Elle ne compte plus leur nombre, n’y le nombre de ses orgasmes à répétition. Cuisses ouvertes et chatte dégoulinante de sperme, Léa attend une énième pénétration.
Elle s’interroge sur elle-même ?
Je suis devenue la dernière des putes à cause de mon mari qui a perdu gros au poker. J’en suis à laisser mon patron, me faire baiser par des noirs, qui me remplissent le ventre et l’estomac de leur jus chaud et épais. Et le pire ? C’est que j’aime ça à présent et que j’en redemande.
Trois heures plus tard, Abdoul conduit le mini van pendant que Léa récupère au fond du van. C’est nue qu’elle monte à l’appartement, car elle a laissé sa robe dans le van. Arrivé dans le petit appartement, il lui indique la salle de bain. Après une bonne douche, elle sort de la salle de bain nue bien sûr. C’est nu lui aussi, qu’il l’a conduit dans une chambre. Il la pousse sur le lit et instinctivement, elle ouvre ses cuisses.
Abdoul la pénètre, elle sent sa grosse queue dure et épaisse s’enfoncer en elle.
— RRRRAAARR ! OUI ! RRROOOUUUIII ! Comme sa moule, la bouche de son esclave s’ouvre en grand à chaque coup de queue de son maître.
Abdoul, lui roule une pelle et lui proclame.
— Dis-toi bien espèce d’esclave sexuelle, qu’à présent, tu n’es plus qu’une pompe à sperme. Tu ne seras plus qu’une femelle à baiser. Tu es ma pute jusqu’au remboursement de la somme que tu nous as volé.
Les coups de queue d’Abdoul font ressortir l’excédent de mouille de la moule de l’esclave. — OUI ! Je suis votre pute blanche, votre esclave sexuelle, tout ce que vous voulez ?
Abdoul, continue baiser Léa en lui dévorant la bouche. — Tu prends encore ton pied, salope de voleuse ?
Pour la troisième fois, Abdoul explose et se vide les couilles dans le ventre de son esclave. Après son énième orgasme, Léa n’est plus qu’une esclave soumise et docile d’Abdoul son maître.
Ils sont étendus l’un à côté de l’autre, et avant de s’endormir, il l’informe sur son avenir.
— Encore quatre ou cinq soirs comme celui-ci et ton vol sera remboursé. Après, tu seras l’esclave sexuelle de tous les administrateurs de la société.
Après, quelques secondes de réflexion, il lui proclame. — Ah ? Oui ! si je n’ai pas voulu que l’on t’encule ce soir ? Ce sera comme ça les autres soirs. Car ce sont les administrateurs arabes, qu’ils veulent ton trognon pour eux. Allez, bonne nuit, tu as encore le temps avant d’en arrivée là.
En trois semaines de soirée intense, Léa a fini de rembourser avec son corps, la somme qu’elle a volée à la société qui l’emploi comme comptable. Abdoul lui réitère la condition de la sanction de son vol d’argent. Les administrateurs ne la traîneront pas au tribunal, si elle accepte d’être leur esclave sexuelle, comme elle l’a été avec Abdoul, pour rembourser son vol.
Devant un notaire et un avocat, elle signe un contrat de servitude qui stipule, qu’elle devient ainsi la propriété et le jouet sexuel de tous les administrateurs arabes de la société. Le contrat stipule aussi, qu’elle est tenue de travailler personnellement, à la demande d’un administrateur. Que ce soit en semaine où le week-end. Elle doit être à leur disposition, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Elle doit être habillée de jupes courtes, d’un porte-jarretelles avec des bas foncés, et sans sous-vêtements en tout temps. Elle ne doit aussi porter que des talons aiguilles aux pieds. Elle doit avoir un collier munit d’une laisse, pour qu’elle soit présentée aux administrateurs arabes, la première nuit du premier week-end avec eux.
Des administrateurs ont fait le voyage pour rencontrer leur nouvelle acquisition sexuelle. Ils sont tous réunis dans la salle de réunion.
Mené en laisse par d’Abdoul, Léa entre dans la pièce. Elle s’arrête subitement en voyant qu’il y a plusieurs administrateurs.
Abdoul la tire au milieu des administrateurs. En trois secondes, elle se retrouve nue, mais en dépit de ça, sa moule s’humidifie déjà. Au mépris de la honte qui la submerge, elle se soumet. Elle trouve la force à s’agenouiller, devant toutes ces queues déjà sorties.

