Le jour J arriva enfin.
« J’ai une histoire à vous raconter », dis-je en sortant un album photo. « Elle parle de tante Court et moi, et d’un jeu auquel nous avons joué autrefois. »
LA FIN
Petit Harem
Une épouse à ses pieds, une sœur dominée.
Tabou, BDSM, domination, humiliation,
Moi et ma grande soeur n’avions jamais été très proches l’un de l’autre, mais nous avions parfois « des moments de franchise ». Des moments ou on se posait les questions sur des sujets que généralement nous n’abordions jamais. Elle approchait de la quarantaine et moi de la trentaine.
Cela faisait 4 mois que j’étais marié, et j’étais heureux avec ma femme. Je suis marocain et c’est en allant en vacances au maroc que je l’ai rencontrée, dans un village reculé ou une petite partie de ma famille vivait depuis des décénnies. Je suis pratiquement tombé amoureux d’elle au moment ou je l’ai vue. Physiquement, c’était une arabe « typique » : de grands yeux noirs, de longs cheveux noirs, une taille de guepe. Une pricesse toute droit sortie d’un conte des mille et une nuits. Elle avait 19 ans et venait de passer son bac.
Il m’a suffit de toucher quelques mots à mes parents pour que « l’affaire » soit arrangée et quelques mois plus tard, nous étions mariés. Latifa, puisque c’est son nom, n’avait pas refusé : je suis plutôt charmant et la perspective d’une vie heureuse en suisse(puisque c’est là que je suis né et que je vis) avait dû la convaincre d’accepter. De plus, j’étais tout à fait sincère et ce que je souhaitais le plus était de la rendre heureuse, et que ce soit réciproque. Je peux dire que jusqu’ici mes attentes étaient comblées.
Bref, tout allait bien pour moi.
Même mes rapports avec ma soeur s’étaient améliorés, bien que nous n’ayons jamais été ennemis, mais seulement distants.
En ce jour, je me trouvais chez Aicha(ma soeur), et nous étions seuls : ses 4 enfants étaient à l’école et son mari travaillait, moi-même j’étais en congé payé et ma soeur était femme au foyer. Quant à ma femme, je venais de la déposer au centre commercial, j’étais donc passé « dire bonjour » à ma soeur à l’improviste, préférant cela à une séance de shopping.
Nous étions dans le salon, autour d’une théière fumante qu’elle venait de préparer et nous discutions de choses et d’autres, la télévision en fond sonore.
— Alors, comment ça se passe avec Latifa, me demanda-t-elle en souriant, tout va bien ?
— Oui, ça se passe super bien, dis-je, enthousiaste. Même mieux que je ne l’aurais imaginé !
— Ah, c’est bien, dit-elle, je suis vraiment contente !
Je vis qu’elle hésitait à ajouter quelque chose.
— Et… sexuellement ? osa-t-elle m’interroger avec un large sourire, comme pour mieux faire passer la pillule.
C’est là que je compris que nous venions d’entrer dans une phase « franchise ». Cela ne me genait pas, bien que mes joues durent légèrement rougir.
— Ben, ça se passe très bien aussi, dis-je, rien à signaler !
— Tu ne m’as jamais raconté comment ça s’était passé au mariage, dit-elle.
— Tu étais présente, que veux-tu savoir de plus !
Effectivement, elle avait fait le voyage jusqu’au maroc pour assister au mariage. J’allais lui rafraichir la mémoire mais elle me devança :
— La nuit de noce, je veux dire.
— Tout s’est bien passé, dis-je. Pas de nouvelles, bonnes nouvelles !
Je me demandais si elle allait avoir le culot de me soutirer des détails.
Mes craintes se révélèrent fondées.
— Oui mais, a-t-elle eu peur, ou mal ? Elle était bien vierge, au moins ?
J’avalai ma salive.
— Elle était vierge, et elle a eu peur et sûrement un peu mal aussi. Mais ça s’est bien passé, ajoutai-je, en espérant clore ainsi le sujet.
Peine perdue.
— Tu l’as excitée en la caressant avant de la pénétrer, j’espère !
— Oui, dis-je, à court de mots.
— Tu as titillé son clitoris ?
Nous venions de quitter la phase « franchise » pour entrer dans une autre dimension.
Dans cette dimension, ma gorge était sèche.
— Oui.
— Elle a aimé ? questionna-t-elle, sérieuse.
— Oui.
— Elle était humide quand tu l’as pénétrée ?
— Oui.
— Tu as éjaculé en elle ?
— Oui.
— Tu veux encore du thé ?
— Oui.
Comme le capitaine Kirk et son ami Spock, il me faudrait des lustres avant de retrouver la planète Terre.
Je me rendis compte que je bandais légèrement tandis que le thé chaud hydratait ma gorge.
Je fis mine de m’interesser à la télévision alors que je n’avais strictement rien à faire des résultats de tennis.
Elle revint à la charge.
— Vous faites souvent l’amour ?
— Plutôt, oui.
Je compris qu’elle en voulait beaucoup plus et je décidai de la prendre à son propre jeu, de l’ettouffer de réponses.
« Elle aime que je la prenne par derrière, en levrette »
— Dans son… cul ? hésita-t-elle.
— Non, elle n’aime pas. Juste bien profond dans sa chatte.
J’avais hésité à prononcer cette dernière phrase, mais après tout, elle l’avait bien cherché : on récolte ce que l’on sème.
Je vis son visage rougir légèrement et c’est avec une mine bizzarement concentrée qu’elle posa sa question suivante :
— Elle suce ?
— Oui, dis-je avec un bref sourire. Au début, elle ne voulait pas, mais depuis qu’elle s’est laissée tenter, elle ne peut pratiquement plus s’en passer.
— Eh bien ! Qui aurait cru ça !
— Et j’ai oublié de te dire que je jouis à chaque fois dans sa bouche, et qu’elle avale jusque la dernière goutte.
— C’est vrai ?!
— Ben, si je te le dis ! En fait, la plupart du temps, elle ne suce pas vraiment : comme c’est une fainéante, elle reste couchée ou assise, et c’est moi qui fait tout le travail.
— Comment ça ?
— Ben, je me fais aller dans sa bouche comme si c’était sa chatte et quand je sens que je vais jouir, je me cale au plus profond de sa bouche et j’éjacule. Je peux te dire qu’il ne se passe pas un jour sans qu’elle ait mon sperme dans l’estomac.
— Et toi, ça te plait ça ?
— Bien sûr que ça me plait, qu’est-ce que tu crois ? Je vis le paradis tous les jours. Faut être un mec pour comprendre…
— Qui aurait cru ça !
— Pourquoi, tu n’arrives pas à nous imaginer, moi et elle, entrain de faire ça ?
— Ben, elle semble tellement gentille, tellement douce, j’ai du mal…
— Ca n’empeche rien : elle reste douce et gentille, mais elle aime se faire plaisir, c’est tout.
— Oui, c’est vrai.
— Mais tu ne sais rien encore de toutes façons…
— Ah oui !? Raconte !
— Ah ah, tu veux savoir, hein ?
Je savais que je pouvais lui faire confiance, que jamais elle n’irai repéter ce que je venais de lui dire. Nous avions déja quelques secrets que nous étions seuls à détenir, et jusqu’a maintenant, tout s’était toujours bien passé.
Je bandais maintenant assez puissament, heureusement que la table cachait la proéminence de mon jean’s.
Je me doutais qu’elle devait être dans un état similaire, peut-être sa culotte était-elle déja trempée.
— En fait, tu dois savoir que plus le temps passe, plus elle devient passive. Comme quand je baise sa bouche, par exemple.
J’avais volontairement utilisé ces termes : « baise sa bouche ». Je cru remarquer que cela avait eu l’impact voulu. Elle était très attentive et buvait mes paroles.
« J’ai pris l’habitude de lui caresser les seins à n’importe quel moment de la journée : quand nous sommes dans le canapé devant la tv, quand elle fait la cuisine, etc… Et il y a 2 mois, un jour au soir, pendant qu’on regardait un film, j’avais glissé ma main sous son chemisier pour jouer avec ses seins. Je ne sais pas pourquoi, mais il me prit l’envie de lui pincer les tétons. »
— Et c’est tout ?
— Mais non, attend. J’avais pincé assez fort, elle a sursauté et laché un petit cri. Elle a soulevé la tête pour me regarder. J’ai cru qu’elle allait m’engueuler, et je me préparais à m’excuser. Mais en fait, elle n’a rien dit. Elle s’est juste peletonnée contre moi. Alors, j’ai recommencé. Je lui ai pincé l’autre téton. De plus en plus fort. Chaque fois que je la pinçais, elle prenait une courte inspiration bruyante. Et voila, depuis ce jour-là, elle veut toujours que je lui pince les tétons.
— Eh bien ! J’ai difficile à croire ça ! Ca te plait de lui faire ça ?
— Pourtant, c’est la stricte vérité. Et oui, ça me plait. Comme je suis un peu sadique, ça m’arrange, dis-je en souriant. Je lui ai déja donné la fessée, aussi.
— La fessée ?!
— Oui, jusqu’a ce que ses fesses deviennent rouges, jusqu’à ce que ça lui brule. En fait, elle devient de plus en plus passive, de plus en plus soumise, et c’est pas pour me déplaire. C’est elle qui me demande de lui faire tout ça. Et elle en veut toujours plus.
— C’est incroyable, j’en reviens pas…
— Le fait est que je deviens de plus en plus brutal avec elle quand il est question de sex. Mais ne te trompe pas, je l’aime profondément, et elle me le rend bien.
— Brutal ?
Je ne reconnaissais plus le visage de ma soeur. Sa mine était un mix de curiosité, de trouble et ses joues étaient rouges.
— Disons que quand j’ai envie d’elle, je me sers. Je l’ai déja sautée dans toutes les pièces de l’appartement. Maintenant, je lui donne la fessée avec ma ceinture. Je peux te dire que ça lui fait mal. J’aime baiser sa bouche et la frapper en même temps.
— Et ça lui arrive de pleurer ?
— Dernièrement, j’ai voulu connaitre ses limites, et là elle a pleuré. Faut dire que je m’étais laché.
— Raconte, dit-elle dans un souffle.
— Je venais de rentrer du boulot et elle était attablée, entrain de feuilleter un catalogue, je crois. J’avais passé une sale journée et j’avais envie de me détendre. Je l’ai embrassée longuement, puis je ne pouvais plus attendre. J’ai baissé mon froc, je l’ai attrapée par les cheveux et je me suis enfoncé dans sa bouche. Je me souviens qu’elle a failli vomir, mais je m’en foutais royalement. Je crois bien que j’avais inconsciemment décidé de passer mes nerfs sur elle. Je l’ai faite tomber de sa chaise en la tirant par les cheveux, puis je l’ai trainée sur un mètre. Elle était à genoux, et pour la première fois, je l’ai frappée au visage. Je lui ai donné une claque dont elle doit encore se souvenir. Elle ne pleurait pas encore, mais je sentais les premiers sanglots arriver. J’ai continué à lui baiser la bouche pendant quelques minutes, en lui tenant fermement la tête par les cheveux. Puis j’ai pratiquement arraché son chemisier, j’ai enlevé ma ceinture et j’ai cravaché son dos nu jusqua ce que mon bras soit fatigué.

