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Simon apprend le jeu familial.

— Elle criait ?

— Oui. Quand j’ai laché ses cheveux, elle s’est laissée tomber au sol, sur le coté. Elle s’est mise à pleurer pleinement. J’ai poussé sa hanche du pied pour la mettre sur le dos. Je l’ai contemplée un moment en me branlant. Puis je me suis mis entre ses cuisses et je l’ai baisée. Je lui faisais mal aux nichons, je lui pinçais les tétons de toutes mes forces, ça la faisait se plier. Je l’embrassais, et je sentais le gout de ses larmes. J’étais surexcité. Finalement, j’ai jouis sur son visage. Après quelques minutes, j’ai nettoyé son visage avec une serviette en papier, je l’ai soulevée et j’ai été la coucher dans notre lit. Je me suis mis nu et je me suis couché près d’elle. J’avais eu peur d’avoir été trop loin, mais elle m’a rassuré en me demandant de la serrer très fort. C’est ce que j’ai fait, et on s’est endormi.

Après un moment d’hésitation, ma soeur posa une nouvelle question :

— Et qu’est-ce qu’elle a dit, le lendemain ?

— Pas grand chose. En fait, on parle rarement de ces moments là. Si elle m’avait demandé d’arreter, j’aurais immédiatement arreté. Je commence à bien la connaitre : si elle ne dit rien, c’est que ça va. Mais sinon, le lendemain, pendant qu’on préparait le diner, sans y penser, j’ai posé la main sur son dos. Ca l’a faite tressaillir, et par réflexe elle s’est écartée. J’ai soulevé son t-shirt et j’ai vu que son dos était tout rouge. On voyait bien les traces de la ceinture, c’était gonflé par endroits. Je me suis amusé à taquiner ses blessures. J’ai vite commencé à bander. On est allé s’asseoir dans le canapé et d’une pression sur la nuque, je lui ai fait comprendre que j’avais envie de sa bouche. Pendant qu’elle suçait, puisque j’avais son dos juste sous les yeux, je jouais à lui faire mal. Je suis étonné par sa capacité de résistance à la douleur, mais je sais quelles sont les limites à ne pas dépasser, ne t’inquiète pas.

Ma soeur avait les yeux baissés, semblant fixer un objet sur la table. Finalement, elle releva la tête.

— Elle doit vraiment t’aimer pour se donner à toi comme ça.

— Oui, je crois, dis-je en souriant. J’y ai déja refléchi, et j’en suis arrivé à la conclusion qu’elle aime simplement être possédée, dominée. Et pour ce qui est de la douleur, ça fait partie du jeu. Ca la conforte dans l’idée qu’elle m’appartient. Mais de là à dire qu’elle aime vraiment avoir mal, je n’en sais rien. Je pense qu’il ne faut pas chercher à comprendre : il existe des gens qui aiment, et d’autres non. En tous cas, ce qui est sûr, c’est que je me sens extrêmement proche d’elle. Et elle doit ressentir la même chose, je pense. Mais si un jour elle me demande d’arreter, de ne plus jamais lui faire mal, j’arreterai, même si ça risque de m’être difficile.

— Difficile ?

— Oui, difficile. J’y ai pris gout, qu’est-ce que tu crois ? Latifa est une femme superbe et je l’aime à la folie. Tu ne peux pas savoir ce que c’est de lui faire toutes ces choses tant que tu ne l’as pas vraiment fait. C’est vraiment un autre monde. Quand elle est tout contre moi, que je sens sa respiration chaude dans mon cou pendant que je claque sévèrement ses fesses avec le cuir de ma ceinture, que je la sens tressaillir à chaque coup que je lui donne… Je ne peux plus m’en passer.

— Je vois.

— Bon, maintenant que tu sais à peu près tout de ma vie sexuelle, c’est ton tour !

— Il n’y a pas grand chose à dire, dit-elle en souriant légèrement.

— Il y a toujours plus à raconter qu’on le pense.

Elle souleva légèrement une épaule.

Je n’allais pas lui faire de cadeau.

« Tu suces ? »

Si elle était surprise, elle ne le montrait pas.

— Parfois.

— C’est quand la dernière fois que tu as sucé ?

— Je ne sais pas, ça fait longtemps.

Après tout ce que je venais de lui raconter, elle allait me faire l’affront de jouer à celle qui en dit le moins possible.

— Je suppose que tu aimes la bite ? Avec 4 enfants, le contraire m’étonnerait !

— Oui, mais je ne suis pas comme toi, ou comme Latifa, j’aime les choses normales.

— Eh bien, dis moi ce que tu aimes, alors.

Elle n’ajouta rien.

j’allais tenter quelque chose.

« Ca te dirait de regarder, pendant que je la fais souffrir ? »

Elle souleva la tête et acquiesça.

J’avais touché quelque chose.

« Je peux essayer d’arranger ça »

— Tu es fou ? Qu’est-ce qu’elle va dire ?

— Tu ne te montreras pas, tu seras cachée. Tu nous verrais sans qu’on te voit. Que voudrais-tu que je lui fasse ?

Elle hésita un court instant.

— Fais-lui mal.

— Comment ? Frapper son dos et ses fesses ou bien tu préfères que je m’occupe de ses seins ?

— Fais-lui mal aux seins.

— Je la ferai se plier tellement je lui ferai mal, et puis je la ferai se mettre à 4 pattes, je m’assoirai sur son dos et je fouetterai ses fesses et ses cuisses. Je m’arrangerai pour que tu aies une vue parfaite de son petit cul. Ca te plairait ?

— Oui. Baise-la, aussi.

La machine était en route.

Je bandais si fort que j’en avais mal.

— Tout ce que tu voudras. Je peux aussi lui baiser la bouche, si tu veux.

— Oui, vite et fort. Et lache tout ton sperme dans sa bouche.

— Et elle avalera comme une gourmande, elle adore ça.

J’en rajoutais quand même un peu.

« Imagine qu’elle se rende compte que tu es là. »

— T’es fou !

— Imagine, simplement. Imagine qu’elle fasse comme si elle ne t’avait pas vue. Imagine qu’elle est à 4 pattes entrain de me sucer, mais bien consciente de ta présence. Elle n’attendrait qu’une chose, c’est que tu prennes la ceinture et que tu la frappes, j’en suis sûr. T’en aurais envie ?

Elle fit oui de la tête.

« Et on pourrait échanger les positions : je la prends en levrette pendant qu’elle te lèche. »

— Elle aime ça ?

— Oui.

J’en étais pas sûr.

« Tu pourrais t’amuser avec elle quand tu en aurais envie. »

— Je la ferai me lécher du matin au soir. Je m’assoirai sur son visage pour qu’elle me lèche le cul et je lui pincerai les seins.

Je commençais vraiment à avoir mal aux couilles, ça devenait intenable.

— Bon, on va arreter de parler de tout ça.

— Pourquoi ? demanda-t-elle.

— Parce que ça m’énerve.

— Ca t’énerve ?!

— Oui, je bande trop fort depuis trop longtemps et ça m’énerve.

— Tu bandes ?

— Ben, oui. Pourquoi ? Ne me dis pas que tout ce qu’on s’est dit jusque maintenant ne t’a fait auncun effet.

— Si, un peu.

— Un peu ? T’es mouillée ?

— Oui.

— Je parie que tu es toute trempée !

Elle ne répondit pas.

— Montre-moi.

— Quoi ? Que je te montre ma bite ?!

Elle resta muette.

Il ne me fallu pas longtemps pour me lever, malgré que je n’en croyais pas mes oreilles.

Je me mis debout à 2 mètres de ma soeur et sortis ma bite qui était tendue comme un morceau de bambou.

Je la tendis vers elle et commençai à me branler doucement.

Ses yeux étaient fixés sur elle.

Je fis un pas en avant, puis un autre, pour enfin m’appuyer contre la table, à une trentaine de centimètres de ma soeur.

Je me branlais doucement.

« T’en as envie, Aicha ? »

Elle me jeta un regard rapide et reporta son attention sur ma queue tendue.

« Branle-moi »

Elle ne bougea pas d’un poil.

Je pris sa main et la portai à ma bite, puis j’imprimai un mouvement de va-et-vient. Je me mis à caresser sa joue de la paume de ma main libre, elle était brulante. Je passai mes doigts dans ses cheveux.

Je me rendais compte à quel point j’aimais cette femme, ma soeur. C’était bizzare et j’avais l’impression de ne rien controler. Comme dans un rêve incertain où le danger pouvait surgir à tout moment.

Elle était belle, mais je lui préférais de loin Latifa. Non seulement parce qu’elle était plus jeune, mais aussi parce qu’elle avait un physique à tomber par terre. Latifa était svelte, même un peu trop à mon gout, tandis que ma soeur était largement en sur-poids. On devinait aisément les bourlets de graisse sous ses chemisiers et pulls qu’elle s’obstinait — me semble-t-il — à acheter une taille en moins. Je ne l’avais jamais vue nue, du moins pas depuis très longtemps, mais je pouvais l’imaginer à poils. Elle avait des seins lourds en apparence, des fesses larges et des biceps tombants.

J’étais de toutes façons décidé à la déshabiller, le suspens n’allait pas durer longtemps.

Je caressai sa lèvre inférieure puis j’introduisis mon index dans sa bouche.

Elle resta inerte.

« Suce »

Après un moment d’hésitation, elle commença à suçoter mon doigt.

« On monte ? »

Elle se leva silencieusement pour se diriger vers l’escalier qui menait à l’étage.

Je la suivis, queue en main. Mon coeur battait si fort que j’en vins à me demander, une demi-seconde, si c’était normal.

Arrivés dans la chambre, elle se laissa choir sur son lit conjugual, un peu bordélique.

Trop conventionnel à mon gout.

— Non, assieds-toi sur le bord du lit.

Elle s’exécuta.

Je fis glisser mon jean’s et mon caleçon sur mes chevilles puis j’approchai mon gland de sa bouche.

« Prends-la en bouche »

Elle hésita, puis léchouilla timidement le bout de mon gland.

Je dus m’approcher encore pour que ma bite soit tout contre son visage. Sa langue devint plus énergique et elle parcourait maintenant mon sexe de la base à l’extremité.

Je fis voyager ma bite tendue sur l’entièreté de sa face, tapotant par-ci, caressant par-là.

J’avais une envie terrible et implacable de la dominer, et de le lui faire savoir.

« Prends-la en bouche maintenant, et suce »

Je dus légèrement forcer le passage, la résistance fut molle. J’étais enfin dans sa bouche. Elle amorça un mouvement de va-et-vient mais elle était maladroite.

Je me retirai et soulevai son visage par le menton.

« Je ne dois pas sentir tes dents. Je ne veux sentir que ta langue, tes lèvres et l’intérieur de tes joues. T’as compris ? »

Ce disant, je réintroduisis sans ménagement ma queue humide dans sa moiteur buccale. Au bout de quelques courtes minutes, le mouvement devint régulier et sa bouche était devenue très agréable.

« C’est bien, t’apprends vite, petite salope. »

Je prenais mon pied.

« Fais-moi voir ces gros nichons que tu caches depuis si longtemps »

Elle s’interrompit un instant pour enlever son pull si étroit, ce qui fit se déverser sa double vague de graisse ventrale. Elle dégraffa ensuite son soutien-gorge et libéra ses 2 mamelles qui retombèrent mollement. Elle avait la peau très blanche, trop blanche. On distinguait aisément les veines bleutées qui parcourait ses seins.

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