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Je jouis, et pas qu’un peu.

L’une de mes particularités les plus particulières c’est l’aisance avec laquelle je suis capable de jouir.

Je Jouis, Et Pas Qu’un Peu

L’une de mes particularités les plus particulières c’est l’aisance avec laquelle je suis capable de jouir. L’idée selon laquelle les femmes atteignent difficilement l’orgasme, voir rarement, voir jamais, m’est totalement et absolument étrangère. Ce n’est pas que je la réfute ou que je l’ignore, je ne suis pas une négationniste de l’orgasme féminin. Je dis juste que chacune est construite différemment, j’atteins facilement ce que d’autres obtiennent au prix de grands efforts. Et rassurez-vous, je ne suis pas atteinte de SEGP, le syndrome d’excitation génitale persistante, qui est une maladie rare à prendre bien au sérieux. Mes orgasmes ne sont ni spontanés ni interminables, ils sont voulus provoqués et accueillis avec joie.

Vous savez ce que l’on dit de la sexualité des hommes et des femmes. Le mâle n’a que trois ou quatre boutons sur son tableau de bord sexuel, la femelle en a des centaines. Quant à moi, j’en ai seulement deux, l’un est pour mouiller et l’autre est pour jouir. Depuis mon tout premier orgasme, c’était à l’âge de douze ans si je me souviens bien, j’ai pu jouir presque tous les jours. Que cela soit provoqué par mes propres doigts ou bien par mon partenaire et mari. Ma journée commence généralement sous la douche. Quelques frottements intimes et me voilà d’attaque pour la journée. Je me masturbe en moins de temps qu’il ne me faut pour boire mon café matinal, avec la même délicatesse, et je jouis toujours.

J’ai l’orgasme tremblant. Les adeptes de la pornographie savent de quoi je parle. Quand je viens, ma chatte mouille en abondance, pas assez pour être classée « femme fontaine », mais je n’en suis pas loin. Puis, mes jambes se mettent à trembler malgré moi. Impossible d’en reprendre le contrôle jusqu’à ce que mon orgasme se termine, cela peut parfois durer jusqu’à trente secondes. Je ne suis pas trop bruyante, il m’arrive d’hurler dans certains cas. En revanche, je couine sans arrêt comme un chaton affamé quand mes jambes se mettent à trembler. C’est en quelque sorte ma signature, ma marque de fabrique.

Mon mari n’a jamais eu du mal à me faire monter au septième ciel, et cela quel que soit la pratique ou l’effort fourni. Ce n’est pas un Dieu du sexe, non… Steph (Stéphane) est plutôt conventionnel, simple et dépourvu de créativité. Une simplicité assumée. Le sexe entre nous est missionnaire ou levrette. Les fellations, les cunnis ou les « 69 » sont plutôt rares, mais toujours appréciés. D’ailleurs à ce sujet, il m’arrive de jouir moi-même une ou deux fois en lui prodiguant une fellation avant qu’il ne gicle sa semence, parfois dans ma bouche, jamais sur mon visage, car il trouve cela dégradant pour la mère de ses enfants. Allez comprendre la logique. Mais, je ne lui en tiens pas rigueur et je ne lui reproche rien.

Ma relation avec mon mari est « particulière », elle s’est construite sur un commun accord, une convention sentimentale et morale assez extraordinaire qui régit depuis quelques années notre vie conjugale. Et je peux vous dire que notre mariage et surtout notre amour tiennent encore grâce à cet accord. J’aurais certainement l’occasion de vous en parler bientôt. En attendant, c’est tout ce que j’avais à vous dire pour aujourd’hui.

Voilà, voilà. Gros bisous !

 

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