Une femme salua ma mère et lui demanda si nous étions prêtes. Elle dit que oui, et que nous avions été très coopérative. Je senti une présence devant moi, chaude, radieuse, et sensuelle. La voix de la femme était douce, un peu rauque.
— Bienvenu ! » dit-elle. « Nous allons vous faire découvrir des plaisirs comme vous n’avez jamais imaginé. A tout moment vous pouvez choisir de partir, et personne ne vous retiendra. Il vous suffira de dire le mot “choriste”, et vous pourrez partir. Nous ne vous forcerons pas à faire des choses que vous ne voulez pas et pour cela vous direz la mot “orchidée”. Est-ce que vous me comprenez ? »
La voix sexy, douce, semblait me caresser l’oreille. Je secouais la tête bien que je trouvais cela stupide de dire ces mots. Anne et moi répétions les deux mots et leur signification. Après cela, elle nous posa une autre question.
— Vous avez déjà fait l’amour ensemble toutes les deux, n’est ce pas ? »
On lui répondit que oui.
— Alors embrassez-vous ? » nous dit elle.
Anne et moi, toujours masqué, on se rapprocha et on s’embrassa. C’était terriblement érotique, debout presque nu devant des gens que nous ne pouvions voir, nos poitrines se touchant, et nous embrassant tendrement. Quelque part dans la pièce, je savais que ma mère nous regardait.
— Bien » dit la femme.
Une autre femme vint près de nous et demanda à Anne de la suivre.
— Par ici Anne ! » dit l’autre femme.
Sa voix était haute, et très joli. Je demandais si elle était aussi joli que sa voix. Je m’imaginais la femme à la voix rauque près de moi : ma taille, de belle forme, une chevelure sombre et longue et une bouche sensuelle, grande.
Elle me conduisit à travers la pièce, et maintenant je me sentis nerveuse, sans Anne à mes côtés. J’étais seule dans une pièce bondée de monde. Elle me montra de la main où se trouvait la table, une chaise, et un sofa. Alors, on se baissa un peu et elle me demanda d’écarter les jambes. Nerveusement je le fis, m’arrêtant quand elle fut satisfaite.
— Garde maintenant tes mains contre tes jambes. » me conseilla t’elle.
Je sentis une main qui caressa tendrement mes seins, soulignant leurs contours, et glissant dessus là où ils sont le plus sensibles. Des mains glissaient en bas de mes hanches, et je sentis des lèvres se refermer tendrement autour mon mamelon droit. J’étais certaine que c’était une femme par la douceur, probablement (Mlle la voix sexy). J’avais tort. Elle me dit que je devais recevoir le plaisir, et que je ne pouvais pas donner du plaisir à moins que je ne le veuille. Les lèvres autour de mon mamelon changèrent de seins, et reprirent leur travail. Bien sûr que je voulais DONNER ainsi que recevoir !
J’avais envie de l’embrasser avant d’aller lui brouter le minou. Les lèvres quittèrent ma poitrine, et on me dit de m’agenouiller sur le sol, comme si il y avait quelqu’un qui attendait pour me lécher la chaton en dessous de moi. Je m’agenouillais, sentant des mains guider mes hanches vers le bas, et alors un visage entre mes jambes, me lécha lentement, même amoureusement. Il me senti bien, et je savourais les sensations. Les choses commencèrent à aller plus vite, et quelqu’un se trouvant à ma gauche commença à pétrir ma poitrine.
Je touchais le bras, sentant le bras d’un homme, fort, un peu velu. Je l’explorais de ma main, et je trouvais son phallus gonflé. Il n’était pas énorme, mais il était beau. Il se caressait lui-même tandis qu’il jouait avec ma poitrine. Une autre main vint à sur mon sein droit, et ma main trouva un autre phallus rapidement. J’aimais cette idée de deux types me donnant du plaisir lentement, calmement. Je pouvais entendre d’autres voix, gémissantes d’une façon sexuel tout autour de la pièce. L’homme sur ma droite pressa son pénis sur ma bouche, et je le laissais entrer, dégustant son phallus caoutchouteux et reniflant son parfum musqué.
Il bougeait dedans et dehors de ma bouche, lentement, me permettant ainsi de lécher le bulbe et la tige. Mon sexe dégoulinait de liqueurs, et la personne qui me broutait, aimait cela et m’échauffa réellement.
Les hommes qui étaient près de moi, se passèrent le relais et j’eus un autre phallus à sucer. C’était un phallus agréable, ni trop grand, ni trop petit. Il me remplissait la bouche juste ce qu’il fallait, sans avoir l’impression d’avoir les lèvres grandes ouvertes. Ils prirent chacun à leur tour possession de ma bouche, et je devins excitée en pensant qu’ils pouvait jouir tous les deux.
La fille qui me broutait (Je suis sûr que c’était une fille), remonta ses mains et pinça mes tétons, et ses mains que caressèrent si sensuellement que je gémissais bruyamment. Je pouvais entendre Anne qui gémissait, sa voix sucrée disant qu’elle ne voulait pas qu’ils arrêtent quoique qu’ils étaient prêt à lui faire subir.
J’entendis la voix d’un homme, près de moi, disant « prêt les gars ? » et je me demandais ce que cela voulait bien dire.
Juste après avoir dit cela, la fille commença à sucer mon clitoris, dure, glissant ses doigts dans mon sexe dégoulinant. Je senti que j’allais venir, et elle m’abandonna, sa langue sortant juste au moment où j ’allais jouir. Je basculais mes hanches, essayant de lui faire comprendre que je voulais jouir, mais elle savait comment me tenir sur le bord du plaisir sans m’y faire plonger. Les phallus étaient sortis de ma bouche, ce qui était bien, me permettant de respirer profondément et me concentrant sur mon propre orgasme.
Je m’apprêtais à m’emparer de mon clitoris, mais des mains féminines m’attrapèrent et tirèrent mes bras derrière moi. « Laissez moi jouir ! » gémissais je, et j’entendis seulement (Mlle la voix sexy) me répondre que je pourrais le faire mais plus tard.
Je tentait de me faire sucer le clitoris par la fille, en jouant de mes hanches autour de son visage, mais je n’atteint pas le contact je désirais réellement. J’entendis un gémissement profond d’un des hommes, et alors son sperme jaillit éclaboussant ma poitrine. Il senti sa tiédeur qui coulait le long de mes seins en partant de mon mamelon. Je gémissais, désirant jouir moi aussi, quand un autre jet, celui de droite, tomba sur ma joue. Je senti son sperme descendre jusqu’à mon cou alors qu’il s’approchait m’éclaboussant de sa crème, le visage et les lèvres. Je le dégustais avidement, et je rappelais que j’étais surveillé, non seulement par des étrangers, mais par ma propre mère !
L’homme devant moi vint alors, son sperme frappant comme un arrosoir. J’ouvrais la bouche et le sentis jaillir sur ma langue, mon cou et mon menton. C’était délicieux, brûlant, mouillé, salé, et brillant. J’avalais ce qui était sur ma langue, dégustant son goût légèrement musqué. Soudain, mon clitoris fut à nouveau sucé. Quel mauvais chronométrage ! Je me refermais sur ce visage, et le sperme qui coulait en dessous de ma poitrine me rendis très chaude. Je gémissais bruyamment, remuant mon bassin en sentant arriver les premiers élans, et alors, alors, ALORS ELLE S’ARRETA !
— Faites moi jouir, non de dieu ! » dis je dans une plainte et c’est alors que des mains me remirent debout sur mes pieds.
(Mlle la voix sexy) me parla dans des tons sexy, doux.
— Votre tour viendra, mais vous aurez toute la nuit pour vous en souvenir. »
Et merde, elle me l’avait déjà faites celle là.
Elle me prit par la main et on traversa la pièce alors que le résultat du plaisir des hommes me coulait de la poitrine, sur le ventre et même sur les cuisses.
On s’arrêta et (Mlle la voix sexy) me dit de m’agenouiller et de garder les mains sur le sol. C’est alors que je sentis un pénis glisser dans ma vulve. Ho Dieu qu’il était grand ! Un autre sexe se pressa contre mes lèvre et je le suçais avec gourmandise. Les deux hommes travaillaient en cœur, l’un retirant son sexe de ma bouche, alors que l’autre s’enfonçait en moi. Celui qui se trouvait dans ma chatte était gros, ce qui tirait un peu sur mes chairs, mais me faisait également frémir, proche de la jouissance. Je sentis une bouche avide sur mon sein droit, léchant le sperme sur mon mamelon. Cela se déroulait bien jusqu’à ce que, sans crier gare, l’homme éjacula dans mon minou, m’inondant de son sperme tiède. Je voulais m’étendre sur le dos et en recueillir le plus possible de moi-même. Je gémissais, et essayais de conserver son sexe juteux dans ma chatte, espérant qu’il le laisserait suffisamment jusqu’à ce que je jouisse, mais il le retira. Alors que je sentais son sperme crémeux sortir hors de moi, ma bouche fut envahie brutalement par le sperme de l’autre type. Je l’avalais rapidement, essayant de conserver son pénis le plus longtemps possible. Il le retira et la bouche d’une femme se colla sur la mienne, m’embrassant et léchant ma langue, mes lèvres, et mêmes mon visage. Je sortis ma langue et dégustais du sperme sur son visage à elle aussi, et cela m’excita encore plus.
J’entendis Anne, plus proche de moi maintenant, gémissant comme si elle était en train de jouir et cela me fit gémir moi aussi.
(Mlle la voix sexy) revint et me fit asseoir sur quelque chose ressemblant à un banc très lourd. Il était étroit et rembourré. Elle me dit de m’allonger sur la dos, et de mettre mes jambes de part et d’autre du banc.
Je senti des lèvres contre mon cou, et une langue qui me léchait, et alors une autre sur mon mamelon gauche. Je senti des mains qui errait partout sur mon estomac et mes seins, étalant le sperme sur ma peau. Il y avait deux, peut-être trois filles, qui me touchaient. Alors, des mains féminines glissèrent entre mes cuisses, et des doigts écartèrent mes lèvres, frottant ma motte humide, propageant mes liqueurs et le sperme sur mes cuisses. Je ne pouvais pas contenter de cela, gémissant et essayant d’obtenir des caresses là où je voulais. Je flottais sur un nuage, et elles me rendirent si brûlante que je cru devenir folle. J’étendis mes mains et chacune d’elle trouva une poitrine, tiède, pleine, et douce. Je commençais à jouer avec eux, aimant leur peau douce. Je sentis un phallus contre ma chatte, et je réalisais alors qu’il y avait une troisième fille qui glissait un godemiché en moi. Je soulevais mes hanches le plus haut possible, lui permettant de me pénétrer avec son énorme godemiché alors que ses cheveux me caressaient les cuisses. Je me senti si bien, si sensuel, si BRULANTE ! Je ne me souciais de personne. Je flottais, aimant cette sensation. Le godemiché était long et épais, et elle le travaillait lentement au début, allant plus vite et plus vite à chacune de ses attaques, allant à la vitesses d’un piston de train. J’appréciais réellement, quand je senti un godemiché se coller à mon anus, et là je devins nerveuse.

