On le chassa, alors qu’elle avalait, m’embrassant même de plus en plus fougueusement.
Un homme nous regardait et je sentis ma chatte sondé par quelque chose. Je regardais en dessous de moi, entre mes cuisse et vis une femme muni d’un godemiché à la ceinture qui s’agenouillait derrière moi, posant son engin contre ma vulve. Elle savait comment utiliser ce godemiché. Peu de temps après, elle me pistonnait, allongée sur mon dos me prodiguant un nouvel orgasme.
Anne glissa de dessous de moi, et je la vis se mettre à quatre pattes devant un homme qui devait avoir la cinquantaine. Il avait un corps svelte et court, un phallus épais qui alla droit dans le cul de Anne. Je les regardais jusqu’à ce que je commence à avoir un nouvel orgasme. La femme se pencha pour m’embrasser et me remercier, léchant mon oreille et repartit en quête d’une autre femme à baiser.
Anne se faisait enculer merveilleusement et je glissais en dessous d’elle pour l’embrasser. Je senti un sexe en moi, qui me baisa jusqu’à ce qu’il jouisse. Je voulais juste embrasser Anne et pincer ses tétons et elle jouis à son tour. Je senti du sperme se répandre dans ma grotte et le sexe du type fut remplacé par la bouche d’une femme. Elle me lécha avec ravissement, le sperme mêlé à mes liqueurs et je sus que j’allais bientôt jouir. Je voulais voir qui elle était.
Je regardais en bas et vis une longue chevelure rouge. La femme leva la tête et dit :
— J’ai toujours su que tu avais un minou délicieux » et elle retourna me lécher.
Je la connaissais !
— Mademoiselle PALMER !? » dis je surprise de voir ma prof d’Anglais, nue, suçant avec avidité mon chaton.
Elle s’assit, sa poitrine menu couverte de larges mamelons rosés et son visage humide de ma rosé. Elle me sourit et me dit qu’elle avait toujours voulu sucer mon chaton, alors elle glissa trois doigt à l’intérieur, utilisant son pouce sur mon clitoris tandis qu’elle me suçait et me léchait la poitrine.
L’homme jouit dans le cul de Anne, se tenant bien enfoncé en elle, et tous les deux regardaient Mlle PALMER qui me suçait les seins et me branlait jusqu’à l’orgasme. Elle offrit alors sa toison rousse à Anne, qui le lécha et la suça à son tour, la faisant gémir. Je me relevais pour aller sucer sa poitrine menue, bandante.
— Vous êtes très chaude les filles ! » nous dit elle « de vrais salopes vicieuses, et j’adore cela ! » Elle jouit, criant en de long gémissements, mouillant le visage de Anne. On l’embrassa, lui permettant alors de nous branler toutes les deux, jusqu’à ce qu’elle se lève et nous abandonne partant à la recherche d’autre plaisir. Autour nous, il y avait de plus en plus de gens que j’avais déjà vu, j’en suis sûre, et je vis certain nouveaux visages (sexe, et corps). Je ne vis plus Mlle PALMER et (Mlle la voix sexy). Ma mère était allongée sur le dos, se faisant baiser rudement et lécher par une fille d’environs 25 ans.
Un homme ayant la trentaine nous demanda si l’on voulait boire quelque chose. On se demanda de quel genre de boisson il voulait bien perler, mais il nous conduisit dans une pièce où il y avait un bar et nous servit du jus d’orange. L’homme nous dit que nous étions les plus impudique gamines qu’il n’avais jamais vu. On le remercia et de retour dans la pièce, on trouva ma mère assise sur une chaise se laissant brouter la chatte. J’allais vers elle et lui demandais combien de temps on allait rester ici.
— Si vous voulez rentrer, les clé de la voiture sont dans mon placard, c’est le numéro 358. » dit-elle.
La fille qui broutait ma mère, commença à me masturber moi aussi.
— Je connais quelqu’un qui peut me ramener, sinon vous êtes libres de rester aussi longtemps que je serais là. »
On lui dit que l’on voulait rentrer. On était épuisé, et on avait plus de peps pour retourner au combat. Elle nous répondit qu’elle rentrerait tard et que nous avions le droit de faire tout ce que nous voulions maintenant, même baiser avec nos petits amis à la maison.
On alla dans les vestiaires afin de prendre la clé de voiture. On repris nos vêtements et une fois rhabillé on constatait que nous portions rien d’autre que nos chaussures et moi ma robe et elle sa minijupe et son bustier. Le sperme et les liqueurs féminines étaient un peu trop voyante sur nos corps. On essaya de se laver un petit peu le haut sans remarquer qu’il y avait des douches derrière la dernière rangé de placard.
On se dirigea vers la sortie et on s’arrêta pour demander un homme comme rejoindre la ville.
— Suivez les panneau, ce n’est pas très compliqué ! » nous dit il.
Il était plutôt occuper à faire glisser son phallus entre la poitrine opulente d’une femme.
On sortie dehors dans l’air tiède de la nuit et on trouva facilement la voiture. On remarqua seulement que l’on était rester plus de cinq heures dans cet endroit. Je sortie du parking et peu de temps, en suivant les panneau, on tomba sur une route que nous connaissions.
— Je n’arriva pas à m’imaginer ce qui vient de se passer ! » dit Anne. « Réalises tu que nous sommes comporté comme de vrai chiennes en chaleur devant toutes ces personnes ? »
— Et ma mère ! » lui dis je.
— Oh oui ta mère n’est pas mal non plus. »
Cela me désola un peu, mais je suis sûre qu’elle savait à quoi je pensais.
— As tu vu comment ta mère aimait voir ces types lui éjaculer dessus! »
— Tu a aussi aimé cela, n’est ce pas ? » lui dis je.
— Oui, mais… »
— Moi aussi d’ailleurs. Et tu étais trempé de sperme lorsque on a retiré nos masques. » lui rappel je.
— Moi ! », cria t’elle, « salope, tu avais du sperme qui te dégoulinait de tout le corps ! »
— Et cela t’a plu » lui rétorque je.
— Comme tu le dis ! » me dit elle avec un clin d’œil.
Toute cette discussion me rappela la sensation collante que j’avait sur mes seins, mon estomac et en d’autre endroit. Mes fesses étaient encore collante et mon sexe était encore humide. Je conduisais prudemment.
— Et qui m’a traité de salope et de putain ? » lui demandais je.
— Excuse moi mais l’envie de jouir était trop forte et tu t’étais arrêtée de sucer mon clitoris juste au moment où j’allais venir. J’étais exaspérée. »
— Ecoute, espèce de bouffeuse de foutre, si tu avais fait un soixante neuf avec moi dés le début… »
Je devenais folle, car Anne ne s’imaginait pas l’état de chaleur dans lequel j’avais été.
— Foutre, bouffeuse de foutre ! » dit-elle, « attends que l’on soit à la maison et je te montrerais ce que c’est qu’une bouffeuse de foutre ! »
On s’arrêta de parler et on éclata de rire.
Une fois à la maison, on retira tous nos vêtements nous embrassant sur des parties du corps auquel on ne l’aurait jamais pensée le faire auparavant. Le main de Anne commença à glisser entre mes cuisses.
— Attends une minute ! » lui dis je, « j’aimerais prendre une bonne douche. Je me sens sale et collante. »
— Hmm., mois aussi. Je me sens collante de sperme, et après ta bouffeuse de foutre te léchera jusqu’à ce que tu lui demandes la permission de jouir. »
— Ooh, tu es ma petite bouffeuse de foutre préférée. Allons prendre notre douche ! »
On alla dans la salle de bain et on commença à faire couler l’eau dans la douche. Anne ne me laissa pas de répit, s’agenouillant et léchant ma chatte pendant que l’eau se réchauffait. Malgré la rude épreuve qu’elle avait subit, ma chatte recommença à mouiller et ses doigtes me caressèrent les lèvres alors que je butais contre la porte de la douche.
— C’est bon petite gourmande » dis je en ouvrant la porte, « tu peux me manger aussi sous la douche ! »
Anne ne bougea pas, léchant mon clitoris ce qui me rendis chaude et lascive. Je décidais que après avoir jouis, on prendrait cette douche.
Elle n’était plus qu’à un pouce, lorsqu’elle s’arrêta.
— Alors, on la prend cette douche ! » dit elle.
— Espèce de salope ! » lui dis je, « ne t’arrête pas maintenant ! »
— Ha bon tu te préparais à jouir ? » me dit elle coquine.
— Mange moi putain, lèche moi le clitoris ! » lui dis je, la forçant à retourner par terre.
Anne recommença à me branler ce qui me fit me détendre.
— Je paris que tu aimes sucer mes liqueurs maintenant » me dit Anne.
Je gémis essayant de la faire descendre entre mes jambes.
— Ou peut-être, préfères tu avoir la bouche pleine de sperme craché par un superbe phallus ? »
Je gémis encore, et lui dis « Tait toi et fait moi jouir espèce de salope ! »
Anne rigola et recommença à lécher mon clitoris. Je jouis, le corps tremblant, la vulve pleine de spasme, tenant la tête de Anne le plus près de mon ventre.
Quand j’eus repris mes esprits, je la remerciais en l’embrassant sur la bouche.
On alla sous la douche et on se lava mutuellement et je lui rendis son plaisir en allant lui sucer sa chatte jusqu’à ce qu’elle jouisse.
Ensuite, on grimpa sur mon lit, on s’embrassa, on se toucha, on grimpa l’une sur l’autre. On se brouta plusieurs fois et Anne jouit même sur ma poitrine, me couvrant de son jus sucré.
Nous étions toutes les deux nues, enlacé, prêtes à nous endormir lorsque ma mère arriva.
Elle nous réveilla toutes les deux lorsqu’elle alluma la lumière de la chambre. Il faisait chaud, et on était à moitié recouverte par les draps. Je dormais avec mon bras au dessus de Anne, tenant dans ma main l’un de ses seins.
Ma mère souriait, et elle nous demanda si on avait passé un bon moment. A moitié endormit, on lui répondit que « oui ».
— Approchez ! » nous dit elle. « Je vous ai acheté quelque chose sur le chemin du retour. »
Elle nous donna à chacune d’entre nous un cadeau emballé dans une boite. On les les ouvrit et on découvrit à l’intérieur des vibromasseurs. Les deux étaient de bonne taille et d’un aspect assez réel. Et il y avait des piles.
— Géniale ! » dit Anne.
Je me joins à elle pour la remercier. Ma mère nous souhaita une bonne nuit et alla se coucher. Anne et moi on resta éveillé, jouant avec nos nouveaux jouets jusqu’à ce que la fatigue nous emporte.
Le lendemain matin, ma mère se leva avant nous et nous fit réveiller pour prendre le petit déjeuné. Elle avait un sourire malin au coin des lèvres en nous voyant. Les draps gisaient au pied du lit. Anne tétait derrière moi, une main sur mon sein, et mon vibromasseur, bien que éteint, était encore dans ma chatte.

