« Tu comprends, je n’ai plus que toi, alors si je ne te pardonne pas, je n’ai plus personne au monde »
Le manège ralentit dans ma tête, les choses semblent reprendre un semblant de place, j’arrive à déglutir un peu, assez pour chasser le fiel qui a envahit ma bouche.
Elle est là au dessus de moi, elle est grave, elle me regarde, elle m’attire à elle, je me lève, elle me prend dans ses bras et m’enlace. Je me laisse aller contre elle, elle me murmure à l’oreille :
« J’ai vu le médecin, il m’a annoncé que j’étais enceinte, je ne l’ai pas cru, il m’a pourtant persuadé que si. De toute façon je n’avais plus mes règles depuis deux mois et je m’inquiétais. J’ai réfléchi, je n’ai pas eu de rapport avec qui que ce soit depuis le départ de ton père. Il m’a fallu me rendre à l’évidence, je suis enceinte de toi mon fils ! »
Je tremble dans ses bras, j’éclate en sanglots, je défaille, elle me retient, elle me serre plus fort, je m’agrippe à elle, le lit tout proche, elle trébuche, nous tombons dessus toujours enlacés.
« Ne pleure plus, on va s’arranger, j’ai déjà dit au médecin que je n’en voulais pas, il va me prendre rendez vous dans une clinique, je vais avorter, n’ai pas peur ! »
Mon tremblement s’amplifie à l’écouter me dire ainsi à l’oreille des choses si graves, des choses d’adultes, des choses d’amants pris en faute.
« Allons ! Ne tremble pas comme ça, tout va s’arranger »
Elle me caresse les cheveux, elle me couvre de baisers, son corps est chaud contre le mien, je sens ses seins contre ma poitrine, ses cuisses contre les miennes, et puis son ventre sur le mien, elle m’embrasse encore, cette fois sur la bouche, je me laisse aller, elle ouvre ma chemise, elle caresse ma poitrine, je réponds à son baiser, je l’enlace et nous roulons sur le lit étroit.
« Fais moi l’amour ! Je veux que nous fassions l’amour au moins une fois avant que j’avorte, histoire de comprendre, histoire de justifier ce que je vais faire, baise moi mon fils ! »
Je roule sur elle, nous arrachons nos vêtements, hébétés, l’un contre l’autre, furieux et acharnés. Je suis sur elle, elle écarte les cuisses, je glisse sur son ventre, mon sexe suit la fente de son sexe, il trouve l’entrée et s’y glisse sans mal. Elle feule sous moi, sa respiration est désordonnée, je donne des coups de reins pour prendre possession de son sexe à fond. Mon gland cogne son utérus, elle gémit et puis elle crie à la fois sa douleur, sa rage, et son désir.
Je pilonne sa chatte, ça fait un bruit mou et spongieux à chaque coups de mes reins, ça m’excite et je sens ma queue qui coulisse à chaque allées et venues le long des parois vaginales. Je sens aussi ses muscles vaginaux qui me retiennent, qui entravent ma queue et la ralentissent. Elle gémit encore, elle pousse parfois de longs cris indistincts quand ma bite plonge en elle chaque fois plus loin.
« Va doucement » Elle me murmure à l’oreille, elle sent bien qu’à ce rythme, je vais vite défaillir et elle voudrait faire durer, prolonger cet instant. Je comprends, je ralentis, je m’arrête presque. Je me meus au ralentit dans le fourreau bouillant de son sexe, nous sommes l’un contre l’autre, elle a les yeux grands ouvert, elle me regarde fascinée.
« Comment as-tu fait ? Tu es venu dans ma chambre quand je dormais ? »
« Oui ! »
« Tu mas baisé sans que je me rende compte ! »
« Oui ! »
« Salaud ! Tu es un salaud » Elle pleure et moi à nouveau désemparé.
Elle m’excite à pleurer pendant que je la saute, j’accélère à nouveau le mouvement, je la pilonne de mon sexe, elle crie, secoue la tête, je la regarde, j’ai envie qu’elle jouisse sous moi, je me maîtrise maintenant, donnant des coups de bite réguliers. Elle crie plus fort, elle se tord sous moi, elle me traite encore de salaud en criant, elle hurle, elle est secouée de soubresauts, son ventre donne des coups désordonnés comme un cheval sauvage, j’ai du mal à rester en elle et sur elle. Elle est hystérique, des sons inarticulés sortent de sa gorge, je suis fasciné par le spectacle, je n’ose plus bouger, je me maintiens juste sur elle.
Dans un râle démesuré elle s’effondre soudain, un cri sauvage un primal, impressionnant et qui me glace. Maman vient de jouir sous moi sans que j’aie même le réflexe de jouir à mon tour. Je la regarde, elle me regarde comme si elle me voyait pour la première fois et là, je reprends mes allées et venues dans son ventre et j’éjacule à longs jets de sperme qui ne semblent plus pouvoir s’arrêter. Les spasmes se prolongent encore et encore, déversant dans son ventre mon flot incestueux. Elle tremble de tout son corps, elle sent la chaleur se répandre en son ventre, ses yeux se ferment, elle s’effondre.
« Oh mon dieu ! Je ne savais pas que ça pouvait exister ! »
« Quoi donc maman ? »
« Une telle jouissance ! »
Je l’ai reprise dans mes bras et je l’ai serré fort contre moi. Nous sommes restés ainsi de longs moments.
L’envie nous a repris et nous avons baisé une nouvelle fois. Cette fois, tout scrupule était écarté et c’était deux amants qui roulaient sur le lit et personne n’eut pu dire qu’ils étaient mère et fils.

