in

Le Chemin Vers Elle

L’envie nous a repris et nous avons baisé une nouvelle fois.

Poussé par la curiosité, je suis allé voir ses soutiens gorges dans ses tiroirs, je voulais en savoir la taille. Du 95 bonnets C, je savais maman bien pourvue de ce coté, mais la confirmation m’a fait monter le rouge de l’excitation aux joues.

Ce soir là, j’ai voulu aller plus loin et me rapprochant du lit, je me suis penché pour glisser un doigt sous la culotte, ramper vers son entre cuisses et écarter légèrement l’élastique. La touffe brune de son pubis m’est apparue, drue et frisée, douce et, m’a-t-il semblé, légèrement humide. Fasciné à la fois par mon audace et le spectacle de la chatte maternelle, j me suis penché davantage, j’ai écarté davantage sa slip pour dévoiler complètement sa fourrure intime. Le souffle court, j’ai promené mon doigt dans les poils pubiens. C’était chaud et doux, pour la première fois de ma vie, je touchais à l’intimité féminine et c’était celle de ma mère.

En promenant mon doigt je m’enfonçais entre les fesses, dans des contrées plus chaudes et qui me parurent aussi plus humides. Intrigué je poursuivi, suivant une ligne qui guidait mon doigt encore plus haut, vers des endroits plus chauds. Maman a eu un gémissement qui m’a fait sursauter et j’ai tout lâché pour me reculer prestement. Elle a soupiré et a changé de position dans son sommeil. Je retenais mon souffle, pétrifié qu’elle puisse se réveiller et découvrir mes vicieuses investigations.

Petit à petit mon cœur retrouva un rythme normal et la panique s’estompa en voyant le corps immobile, tout juste agité de vague molle de la respiration.

J’en restais là ce soir là, trop d’émotions me faisait tourner la tête et c’est dans ma chambre que je me masturbais, repensant à ce doigt qui suivait une ligne chaude et humide vers des mystères encore plus chauds.

Mai les jours suivants j’ai pris plus d’assurance, j’entrais sans méfiance dans la chambre, je toussais fort près du lit, je lui prenais l’épaule pour la secouer et quand j’étais bien certain de son état comateux je me livrais à mes vicieux attouchements. Je commençais par lui peloter les seins, je les dénudais avant de masser la chair élastique et après, agacer leurs tétons qui se dressaient. Puis je glissais en bas du lit, je dénudais ses fesses et j’écartais les lobes pour mieux voir la fente poilue et brune qui courait jusqu’à son pubis.

Un soir j’ai avancé ma langue tendue pour lécher la fente vaguement humide et, m’enhardissant, j’ai écarté les lèvres et j’ai goûté au nectar qui suintait. Le goût du vagin de ma mère sur ma langue m’a produit une éjaculation spontanée. Il a fallu que je nettoie bien vite avec une serviette les traînées de spermes qui avaient souillé le lit.

Encouragé par sa passivité, j’ai continué à explorer sa chatte, j’ai écarté les lèvres, glissé un doigt dans le conduit glissant. Mon cœur battant comme un fou j’ai glissé mon doigt aussi loin que possible et puis tout de suite après j’y ai glissé deux doigts. En les retirant, j’ai reniflé l’odeur de femelle et j’ai sucé la mouille qui engluait mes phalanges.

Je devenais de plus en plus hardi et de plus en plus excité, j’attendais le soir avec impatience, je bandais longtemps à l’avance et je guettais dans ma chambre le moment où elle se dirigeait vers la salle de bains pour se laver les dents et prendre ses pilules. Ensuite, je retenais mon souffle, écoutant le moindre bruit, le moindre craquement, et quand j’étais sur de mon fait, à pas de loup, je rejoignais la chambre maternelle. Je laissais la lumière du couloir allumée pour avoir un peu de clarté, j’évitais la lumière de sa chambre trop crue et dans la pénombre je me livrais à mes attouchements sur son corps.

J’arrivais nu à présent, ma queue bandée me précédait. Un soir, alors qu’elle était couchée sur le coté, j’ai eu l’audace de me coucher à ses cotés, juste derrière elle, avec des précautions de chat et sans faire grincer le lit je me suis glissé contre elle. Ma bite touchait ses fesses et j’ai cru encore une fois que j’allais gicler rapidement, mais je me suis contenu. J’avais maintenant la technique, et je me munissais d’une serviette de bains en permanence pour éviter tout accident intempestif.

J’ai attendu que mon émotion se calme un peu, que mon cœur reprenne un rythme plus calme, les yeux clos pour bien savourer l’instant et la chaleur naissante entre nos corps collés l’un à l’autre.

Avec une infinie lenteur, ma main a commencé à écarter les lobes de ses fesses et mon dard pointé a suivi le chemin entre le fessier dodu. Je maîtrisais mal ma respiration saccadée, cependant j’arrivais tant bien que mal à gérer cette émotion envahissante. Je suis resté ainsi longtemps, peut être un quart d’heure, peut être plus longtemps. Rien dans son sommeil n’est venu trahir quoi que ce soit. Alors, peu à peu, j’ai commencé à bouger mes reins. D’abord imperceptiblement j’ai avancé mon bassin, ma queue a avancé d’un millimètre puis de deux. J’ai reculé un peu et j’ai avancé de nouveau, un peu plus cette fois et ma bite s’est enfoncée dans les poils doux et lisses de sa toison.

Rien ne trahissait quoi que soit, j’ai poussé encore un peu, ma queue se frayait un passage entre les cuisses de maman, je la sentais forcer son passage, c’était grisant. Je me suis masturbé entre ses cuisses ainsi pendant un long instant et quand j’ai senti venir l’éjaculation, je me suis retiré juste à temps pour recueillir dans la serviette de grands jets de sperme brûlant.

Je n’ai pu empêcher un léger gémissement tant l’émotion me balayait.

Avec les mêmes précautions, je me suis relevé et j’ai contemplé ce corps abandonné sur la couche, elle dormait la bouche ouverte, dans un abîme insondable. Alors j’ai approché ma queue encore tendue de ses lèvres et je les ai frotté contre elles. Des traces luisantes de mon foutre sont restées sur le rouge sombre des lèvres. J’ai contemplé le spectacle en tripotant mon membre et je me suis masturbé pour de bon devant son visage, frottant de temps en temps ma queue sur ses lèvres et y déposant ma mouille.

Après avoir éjaculé une seconde fois, j’ai regagné ma chambre mais ma nuit fut agitée.

Le lendemain j’ai guetté ses réactions, j’étais inquiet, mes yeux la suivaient quand elle s’activait dans la cuisine, mais rien ne vint trahir un quelconque soupçon.

Inutile de dire que j’attendais le soir avec encore plus d’impatience que la veille, et à l’heure habituelle, je reproduisis le même scénario. Muni de ma serviette, je me glissais contre elle, retrouvant avec délice la chaleur conjointe de nos corps. Je gagnais en assurance et en habileté, certain de n’avoir pas fait le moindre bruit ni d’avoir fait trembler le lit, je lui mettais délicatement la bite entre les fesses. Comme la veille je demeurais ainsi un long moment et puis je me livrais à mes mouvements de va et viens qui faisaient coulisser ma bite entre ses cuisses. Je mouillais et lubrifiais ainsi l’endroit où ma queue se mouvait, enduisant les poils pubiens de maman de ma mouille. Mon sexe allait librement, coulissant dans la moiteur de nos corps et lorsque je ne pus plus me retenir, je me retirais et jouissais violemment dans la serviette, atteignant un nirvana de vice qui expulsait hors de mon corps des torrents de sperme.

Comme la veille, j’essuyais mon gland sur ses lèvres et me masturbais à deux doigts de son nez, frottant de temps en temps ma queue sur sa bouche toute barbouillée de mon fluide.

J’eus le plaisir de la voir, dans son sommeil, se passer la langue sur les lèvres et cela provoqua ma seconde éjaculation de la soirée.

Comme la veille encore, le matin je la regardais avec appréhension, mais son air indifférent me rassura une fois de plus et me conforta dans mon vice, car dès lors je perdis un peu le contrôle de moi-même, imposant chaque soir le même scénario à ma mère passive et inconsciente.

Un soir que je besognais ma bite entre ses fesses comme tous les soirs, je sentis soudain que mon gland venait de prendre une autre direction, plus chaude et plus humide. Retenant mon souffle encore une fois, je m’arrêtais de donner des coups de reins et je guettais une réaction qui ne vint pas. Lentement je forçais sur mes reins, sentant une résistance à la progression de mon gland, et soudain, il fit un bond en avant dans un univers à la fois chaud et humide. La bouche comme de l’étoupe, je demeurais interdit, la tête bourdonnante, affolé de cette nouvelle audace. Je restais encore une fois immobile, ne vivant que par mon gland entré par hasard dans l’univers humide et chaud qui l’entourait. C’était doux.

Au comble de l’excitation, j’ai avancé les reins et ma bite a coulissé dans les chairs qui s’ouvraient, je suis resté ainsi, planté dans une grotte inconnue, mystérieuse mais que je me savais interdite.

Rien autour ne bougeait, le souffle régulier de la dormeuse ne trahissait aucune émotion et je me demandais comment j’avais pu….

Le vice a repris le dessus et j’ai actionné mes reins. Ma queue s’est mise en mouvement dans la moiteur tendre qui l’enveloppait. Comme c’était doux ! Comme c’était chaud ! Comme c’était excitant, au point que bien vite des spasmes me sont venus. Affolé je me suis retiré bien vite, juste à temps pour recueillir dans ma serviette des jets puissants de foutre bien blanc qui par saccades inondait le linge cotonneux.

Les yeux écarquillés, j’ai regardé ma queue luisante d’un liquide gras. J’ai passé mes doigts dessus et j’ai porté mes phalanges à mon nez, pas de doute, cette odeur était celle de la fente maternelle, j’avais pénétré maman ! Ma queue était entrée en elle, je l’avais baisée et mon gland avait ramoné le passage par où j’étais venu au monde.

Je suis resté allongé un long moment contre elle, méditant sur cet acte contre nature que je venais d’accomplir.

Ce soir là, il n’y a pas d’autre masturbation, avec un luxe de précautions, je me suis levé pour regagner ma chambre où je suis resté longtemps les yeux ouverts dans le noir.

J’ai redouté notre confrontation du lendemain, retardant au maximum l’instant où je devais descendre dans la cuisine la retrouver. A mon grand soulagement, tout fut comme à l’accoutumer. Maman me servit mon petit déjeuner, il y eut peu de mots entre nous, elle avait le même air morne, bref, elle ne s’était rendue compte de rien !

Signaler

Fan ou Pas Fan ?

49 Points
Fan Pas Fan

Laisser un commentaire

Une première expérience bi

Une première expérience bi

L’épouse Parfaite

L’épouse parfaite