in ,

Le Pensionnat

Prise par le directeur et l’abbé du Pensionnat.

La chambre était austère, à peine décorée. Au centre, se trouvait un lit dont les 4 montants sculptés étaient en bois.Quatre rubans de coton blancs étaient attachés à chacun des montants.

Ils la couchèrent sur le lit. Ses yeux étaient rivés au plafond. Elle était plongée dans un état second, ne réalisant pas pleinement ce qui lui arrivait.

Ils lui soulevèrent les hanches et glissèrent un oreiller sous ses fesses. Ils avaient le souffle court. Elle les entendaient haleter et raler d’excitation.

Puis, chacun de leur coté, ils lui attachèrent les poignets et les chevilles aux 4 coins du lit…

Elle était maintenant à moitié nue, attachée, complètement à leur merci. Elle se voyait toujours dans un mauvais rêve et pensait s’éveiller d’une minute à l’autre. Elle remarqua à peine que les deux hommes se déshabillaient, leurs sexes dressés devant elle.

« Tu sais maintenant ce que nous allons te faire, n’est-ce pas ma petite Anne ? », dit l’abbé. « Nous allons te caresser, te toucher et te violer avec nos doigts, nos langues et nos queues. Tu dois aussi bien te douter que tu n’es pas la première pensionnaire de cette institution que nous amenons dans cette chambre pour la forcer à nous donner du plaisir. Au cas où tu en douterais toujours, regarde comment, après avoir lu ton journal, nous nous sommes occupés de quelqu’un que tu connais bien… »

Sur le mur, face à elle, trônait un appareil télé. L’abbé appuya sur la commande à distance. L’écran s’alluma… Anne la reconnut tout de suite : Madeleine !!! Sa meilleure amie, sa confidente la plus chère !

Elle était couchée dans ce même lit, les poignets et les chevilles également attachés. Elle portait encore son uniforme. Visiblement, elle ne les avait pas laissé la déshabiller. Elle s’était débattue et c’était de force qu’ils avaient du l’attacher sur le lit. Elle hurlait et se débattait pendant que le directeur lui arrachait ses vêtements : sa blouse puis sa jupe. Anne entendit le craquement du tissu lorsque le gros homme déchira son soutien gorge libérant ses gros seins fermes.

Elle entendait l’abbé qui, tenant la caméra, encourageait le gros homme : « Désabillez-la, la salope, qu’on la voit à poil… »

Le directeur, maintenant penché sur elle, lui malaxait, lui léchait et lui suceait les seins…Madeleine continuait en vain de crier et de protester contre ce viol dont elle était victime….

« Attendez la suite, ma chère Anne et voyez comment tout ça devient des plus excitants ! »

L’abbé appuya sur la commande d’avance rapide. La scène suivante montrait le directeur, le visage plongé entre les cuisses de Madeleine. Sa petite culotte était en lambeaux. Goulument, le vieux porc lui léchait et lui suçait le sexe.

La caméra que tenait toujours l’abbé remonta jusqu’au visage de Madeleine et Anne pu voir qu’elle avait cessé de crier et de se débattre. Elle avait fermé les yeux, sa respiration était courte et saccadée… Anne ne pouvait le croire : Madeleine semblait éprouver du plaisir à cette caresse que lui procurait ce vieux vicelard…

« N’est-ce pas étonnant ?… Ta copine semble y prendre plaisir, non ? Je suis certain que tu veux voir la suite, n’est-ce pas, ma petite Anne ? »

Encore une fois, l’abbé appuya sur le bouton de la commande à distance.

Le directeur était maintenant étendu sur Madeleine, vautré sur la jeune adolescente. Le rythme des hanches du vieux pervers ne laissait aucun doute à Anne. Le pénis court et épais du gros salaud était complètement engagé dans le vagin de sa meilleure amie. Le rythme et les ralements de plaisir du directeur s’accentuaient. Il la pénétrait de plus en plus rapidement, avec de plus en plus de force.

« Petite pute, t’as une belle petite plotte chaude… fais-moi venir, salope… »

Anne était offusquée, dégoutée par ce langage ordurier mais, ce qui la troublait davantage, c’était d’entendre Madeleine, les gémissements de Madeleine. Non plus les plaintes de celle qui résiste et se débat mais bien les cris de quelqu’un qui éprouve du plaisir.

Comme il l’avait fait plus tôt, l’abbé braqua sa caméra sur le visage de sa meilleure amie. Ses yeux étaient toujours clos mais sa respiration s’était accélérée… Anne n’en croyait pas ses yeux : une forme de plaisir semblait se lire sur son visage !!!

Anne remarqua aussi le faciès du gros homme étendu sur elle : empourpré, la bouche ouverte… prêt à jouir lui aussi alors qu’il la labourait toujours de son vieux sexe bandé, éprouvant tout ce plaisir que seul le viol d’une jeune fille aux seins fermes, au sexe étroit, à la peau douce, au corps parfait peut procurer à un homme de cet âge.

« Salope, je vais jouir ! », éructa le directeur violeur… « Ah oui, ah oui… je viens là, je jouis.. prends-le mon jus… prends-le bien tout au fond de ta petite plotte… »

Le visage de Madeleine se crispa de plaisir et elle poussa deux longues plaintes…. « Haaaaaaaaaa…. Haaaaaaaaaa…… », entrecoupées de petits cris aigus…

Madeleine, Madeleine… sa meilleure copine venait d’être violée sous ses yeux et elle avait joui !

Anne n’avait jamais été aussi troublée, aussi confuse… Elle ne pouvait admettre qu’elle puisse elle-même se laisser aller à toute forme de plaisir. Tout cela était mal, immoral. Comment pouvait-elle mouiller alors qu’elle était nue, attachée livrée aux caresses de ces deux vieux dégoutants. Et pourtant, elle sentait une forme de jouissance monter en elle. Ses mamelons se durcissaient, son clitoris s’allongeait, les lèvres de sa vulve se gonflaient. Ils allaient la toucher, la caresser, la lécher, la sucer…

Elle allait actualiser tous les fantasmes qu’elle avait eus en rêve depuis les derniers mois : être nue, pénétrée, violée… Elle revoyait le visage de Madeleine, elle revoyait le plaisir qui s’y lisait, l’orgasme qui l’avait envahie lorsque le directeur s’était soulagé en elle. Les mots vulgaires et pervers utilisés par les deux hommes résonnaient en elle : pute, salope, plotte, viol…. viol… viol… encore et encore… Avoir du plaisir, connaître l’orgasme contre sa volonté…. comment était-ce possible ???

———–

Les mains des deux hommes qui la touchait ramenèrent Anne à la réalité…Assis, de chaque coté du lit, ils faisaient glisser ses bas de laine bleue le long de ses jambes pour les ramener jusqu’à ses chevilles.

Les deux vicelards se penchèrent sur elle, leur bouche ouverte, leurs langues sorties… Ils commencèrent à lui lécher les chevilles, puis les mollets, remontant lentement le long de ses jambes.

Ce fut le contact de leurs langues épaisses sur sa peu nue, leurs langues la couvrant de leur salive chaude qui la fit réagir. Elle réalisa toute sa vulnérabilité et se mit à s’agiter pour se défaire de ses liens…

« Ah… oui ! Débats-toi, petite pute… Ça nous excite encore plus lorsque les petites salopes dans ton genre nous résitent… Tu peux même crier si tu veux… personne ne va t’entendre… », dit le directeur.

Leurs mains, leurs doigts, leurs bouches glissaient maintenant sur sa peu nue… à quelques centimètres de sa petite culotte…

Les vieux vicelards se régalaient de la douceur, de la texture, de la fermeté de la peau cuivrée de l’adolescente. Ils n’étaient pas non plus sans remarquer cette tache humide, de plus en plus apparente, sur le slip de la jeune fille. Ils le savaient maintenant. Malgré elle, la petite éprouvait du plaisir. Malgré ses cris et ses protestations, les deux hommes savaient que les lèvres de son sexe devrait déjà être bien gonflées, son clitoris en érection et les muqueuses de son vagin complètement lubrifiées… Tout cela n’ajoutait qu’à leur plaisir et les faisait bander encore davantage.

Les deux hommes avaient presque atteint l’entrejambe de l’adolescente, leurs vieilles langues humides remontant le long de ses cuisses, lorsque l’abbé souffla au directeur : « Occupez-vous de sa petite plotte, j’ai envie de violer la bouche de cette petite salope. »

Le directeur poussa un ralement en guise de réponse et enfouit son visage entre les jambes de la jeune fille reniflant l’odeur de son jeune sexe comme un vieil animal en rut. Le tissu de sa culotte trempé de secrétions moulaient les lèvres de sa vulve. Il ne pouvait attendre davantage. De ses gros doigts larges et épais, il déchira le mince tissu blanc.

Anne sursauta de honte et de surprise lorsqu’elle entendit le craquement du tissu. Pour la première fois de sa vie, son sexe, l’endroit le plus intime et le plus secret de son corps, était exposé au regard et au toucher d’un homme. Vainement, elle tenta de refermer les cuisses. « C’est ça, résiste, petite pute. J’aime quand les petites salopes dans ton genre se débattent lorsque je leur touche la plotte. », rala le directeur.

Le gros homme faisait glisser la culotte en lambeaux sur les cuisses de la jeune fille, exposant son jeune sexe à son regard lubrique. Bien rond et bombé, son Mont de Vénus était recouvert d’un léger duvet brun court et clairsemé.

Mais ce sont les lèvres de la vulve de la jeune fille qui attiraient le regard du vicelard. Minces, repliées sur elles-même, elles cachaient et séparaient une petite fente que le directeur était anxieux d’aller explorer…

L’abbé pendant ce temps continuait ses caresses, dessinant avec sa langue de longues arabesques humides sur le ventre plat de Anne. Puis, sa bouche remonta jusqu’à son soutien gorge. De ses doigts longs et décharnés, il déchira la dernière pièce de vêtement qui recouvrait encore Anne.

« Magnifique », murmura-t-il alors qu’il enveloppait de ses vieilles mains osseuses les petits seins fermes de la jeune fille qu’il venait d’exposer à sa vue et à son toucher. « Comme tu es bandante, petite salope. »

Anne leur résistait du mieux qu’elle le pouvait mais les deux hommes l’avaient solidement attachée. Elle le savait maintenant : ses efforts et ses plaintes pour se libérer de ses liens ne les excitaient que davantage. Pourtant, elle ne pouvait se résoudre à se laisser prendre ainsi même si les signes de plaisir qui émanaient de son corps la trahissaient de plus en plus…

« Non, non », gémissait Anne. « Vous n’avez pas le droit… non, je ne veux pas… »

Sourd à ces protestations, le directeur savait trop bien ce qu’elle voulait, cette petite pute. Entre son pouce et son index, il entrouvrit les lèvres de sa vulve, découvrant ainsi son clitoris durci et la petite ouverture rosée de son vagin. Lentement, il enfonca en elle le majeur de sa main droite faisant lentement glisser son gros doigt entre les replis onctueux du sexe de l’adolescente.

Signaler

Fan ou Pas Fan ?

5 Points
Fan Pas Fan

Laisser un commentaire

Soirée poker

Soirée poker

Les vendredis

Les vendredis