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Le Pensionnat

Prise par le directeur et l’abbé du Pensionnat.

« Mais si, mais si… commencons par le début : cette envie que vous avez de voir un pénis. Vous n’avez vraiment jamais vu le pénis en érection d’un homme ?… Répondez-moi »

« Non… », murmura l’adolescente.

« Vous savez sans doute que ce que vous avez écrit dans votre journal est très excitant à lire. Vous n’êtes pas sans savoir qu’en ce moment même je suis en érection. Sentez-vous mon pénis durci contre vos fesses ? »

« Ou… oui… », souffla la jeune fille.

« Lorsque j’ai lu votre journal, je me suis masturbé, ma chère Anne. Et vous, M. le directeur ?

« Oui, plusieurs fois… », croassa le gros homme.

Anne regarda le visage cramoisi du directeur assis derrière son bureau et devina qu’il était en train de caresser son entrejambe.

« J’ai même été dans votre chambre et je m’y suis masturbé en frottant vos sous-vêtements sur mes testicules, en humant l’odeur de votre sexe. Vous savez que vous sentez très bon, Mademoiselle Déry… »

Anne ne répondit rien, elle entendait à peine ce que disait le vieil homme. Tout cela était si irréel !

« Vous vous souvenez de la caméra numérique que le pensionnat a achetée l’an dernier pour les photos du bal des finissantes. M. le directeur et moi-même avons pensé que nous pourrions l’utiliser pour satisfaire ce premier désir que vous exprimez dans votre journal : celui de voir le pénis d’un homme en érection… Et oui ! M. le directeur et moi-même, nous nous sommes photographiés alors que nous nous branlions en vous lisant, chère Anne… Prenez l’enveloppe de droite, sur le coin du bureau… »

D’un geste gauche, comme si sa volonté ne lui appartenait plus, Anne se pencha vers l’avant pour se saisir de l’enveloppe. L’abbé restait lové dans son dos…

« Ouvrez-la… »

Ses mains tremblaient de honte… d’excitation ?… elle ne le savait plus. Elle décacheta l’enveloppe et fit glisser un jeu de photos 8 X 10. Sur la première, l’abbé était étendu sur le lit de l’adolescente, complètement nu. Il tenait dans sa main gauche un sexe dressé vers le plafond alors qu’il lisait son journal. Sur la deuxieme photo, l’ecclésiastique était debout, nu encore, en train de se branler, frottant un des soutien gorge de Anne (elle reconnut celui qu’elle portait aujourd’hui) sur ses testicules. La troisième photo montrait un gros plan du sexe du vieil homme : Long mince, rigide, entouré de poils poivre et sel sous lequel pendait ses testicules. La quatrième, un gros plan de son gland. Dans le bas de la photo, le vieil homme avait écrit : « Je veux que tu le suces, Anne ! »

Le vagin d’Anne se contracta à la vue des photos. Elle sentait son clitoris s’allonger, la muqueuse des parois de son sexe s’humidifier. Des flashs de ce membre dans sa bouche valsait devant ses yeux…

Non, il ne fallait pas qu’elle se laisse aller… qu’elle perde pied…

L’abbé continuait à se blottir contre le corps d’une adolescente qu’il prenait plaisir à troubler en lui faisant partager ses propres perversions.

« L’autre enveloppe, maintenant », dit-il

Anne s’avança vers le bureau, y déposa la première enveloppe, prit la seconde et la décacheta.

L’enveloppe contenait aussi d’autres photos 8 X 10. Sur la première, le directeur était debout nu. Une masse de graisse, poilue, aux lèvres épaisses, au regard globuleux. La bouche entrouvertre, il se branlait en lisant le journal de la jeune fille, tenant dans sa main un pénis court et large qui apparaissait à Anne surement aussi rigide que celui de l’abbé. La deuxieme photo montrait un gros plan du sexe de l’homme. Anne avait le regard fixé sur ce gland énorme, violacé, aux larges rebords relevés… et ces testicules énormes aussi… la troisième photo montrait ce même gland au bout duquel apparaissait une goutte de sperme blanc. La derniere photo avait été prise au moment où le gros homme éjaculait.. Anne voyait bien la semence du vieux salaud gicler abondamment du méat urinaire… Sur cette dernière photo, le vieux pervers avait écrit : « C’est dans ta petite chatte que je veux jouir, ma petite salope… »

« Remettez les photos sur la table, ma petite Anne… »

Elle s’exécuta, sachant que toute résistance était inutile. Physiquement et psychologiquement, elle était à leur merci. Ils la manipulaient maintenant à leur guise…

————-

« Ça t’a plu, ma petite ?… Tu ne réponds pas mais je sais que tu as pris plaisir à voir nos queues. Et je sais que tu as envie que l’on continue.. Quelle est la prochaine étape, M. le directeur ?… », souffla l’abbé dans le cou de l’adolescente.

« Elle aime qu’on la regarde nue », croassa le gros homme…

« Alors, ma petite Anne, veux-tu te dévêtir toi-même ou aimerais-tu que je le fasse pour toi ? Ça ne t’ennuie pas que je te tutoie, n’est-ce pas ?… J’ai l’impression te connaître tellement mieux depuis que j’ai lu ton journal.. »

Anne ne répondit pas, elle entendait l’abbé mais était incapable de bouger…

« Allons, je vais le faire à ta place… », continua l’abbé… et ses mains glissèrent vers le premier bouton de son chemisier. De ses longs doigts noueux, tremblant de plaisir, il le détacha. Le deuxième, troisième et quatrième boutons suivirent… Il fit glisser lentement le chemisier de l’adolescente hors de sa jupe et détacha les derniers boutons. Puis, lentement, il ouvrit la blouse de la jeune fille, la fit glisser sur ses épaules et la laissa tomber au sol.

Malgré la chaleur de la pièce, Anne sentit un frisson de honte courir sur son corps. Les pointes de ses petits seins se dressèrent glonflant le tissu de son soutien gorge.

« Magnifique », croassa le directeur, toujours assis derrière son bureau, en train de se branler sans retenue.

« Vous avez raison, M. le directeur. Notre petite Anne semble avoir de beaux petits seins bien fermes et très sensibles selon ce qu’elle nous livre dans son journal… »

Les mains décharnées du vieil homme qui ne s’étaient jusqu’à présent attardées qu’à ses épaules et son cou glissèrent lentement sous les bras de l’adolescente dans le but évident de se refermer sur la poitrine de la jeune fille…

Devinant ses intentions, Anne serra les bras contre son corps…

« Tssss…. tsss… tssss…, chère Anne. Tu sais bien qu’il ne sert à rien de nous résister… Allez, laisse-toi faire, allez, laisse-moi te toucher… »

Vaincue encore une fois, Anne relacha la pression qu’elle exercait avec ses bras sur les mains du vieil hommre lui permettant ainsi d’agir à sa guise.

« Voilà, c’est beaucoup mieux, non ? »

Lentement, très lentement, le vieux vicelard fit glisser ses longs doigts en direction des seins de l’adolescente. Elle frémit de honte lorsque les mains de l’abbé commencèrent à effleurer ses petits seins toujours cachés sous la mince brassière de coton, s’attardant à effleurer les pointes dressées de ses mamelons.

Anne ferma les yeux, pour mieux sentir, pour oublier ?… elle ne savait plus. Les mains du vieil homme étaient maintenant complètement refermées sur sa poitrine. Il palpait, malaxait, tripotait doucement les seins menues de l’adolescente. Sans retenue, il frottait sa queue sur les fesses de la jeune fille.

« Magnifique, M. le directeur… Venez donc apprécier vous-même… »

Le gros homme se leva de son bureau ne prenant même pas la peine de remettre son sexe bandé à l’intérieur de son pantalon. Bien involontairement, le regard d’Anne se fixa sur le pénis du vieux salopard…

« Quelle belle petite pute… », dit-il lorsqu’il fut à côté de l’adolescente. « Comme tu es mignonne, petite salope », ajouta-t-il en faisant glisser sa grosse patte sur la joue de la jeune fille. « Avec ses airs de ne pas y toucher… jamais je n’aurais pensé que tu pouvais être si vicieuse, ma petite Anne ! »

« Hummm…. comme tu as la peau douce. Sais-tu que tu vas me donner beaucoup de plaisir ? »

Ses doigts descendaient maintenant le long de son cou et de ses épaules…

« Attendez, M. le directeur, je m’occupe de sa jupe. C’est un obstacle pour ce que nous avons à faire… »

L’abbé dégrapha la jupe de l’adolescente et la fit tomber sur le sol. Le regard du directeur qui était jusqu’alors accroché aux seins de la jeune fille, descendit vers son ventre plat… jusqu’à sa petite culotte blanche que bombait un Mont de Vénus bien dessiné.

« Je te veux, petite salope. »

Le gros homme s’approcha encore davantage d’Anne tout en basculant les hanches pour que son gland, malgré son ventre proéminent, vienne s’appuyer contre sa cuisse nue. Puis, sa grosse patte se referma sur un des petits seins fermes de l’adolescente. Il commenca à lui tripoter la poitrine en lui disant :

« Petite pute, si tu savais toutes les fois où je me suis branlé en pensant en toi. Où tu venais dans mon bureau faire bouger ton beau petit cul. Si j’avais su que tu étais une pareille petite salope, je t’aurais violée bien avant ! »

Sa main caressait toujours les seins d’Anne que protégeait à peine le mince tissu de son soutien gorge.

« Comme j’ai envie de t’embrasser ! », rala le gros homme alors que son visage s’approchait de celui de Anne.

Elle tenta vainement de tourner la tête. Peine perdu… le vieux vicelard la retenait fermement par le cou de sa grosse patte épaisse.

Ses lèvres se soudèrent contre les siennes et sa langue s’engagea bien au fond de la bouche de l’adolescente. Sa main libre descendit sur son ventre plat, glissant sur sa peau nue jusquà ce qu’il atteigne le renflement de son Mont de Vénus, refermant sa grosse patte sur le sexe de la jeune pensionnaire.

À travers le mince tissu, il pouvait parfaitement sentir le renflement des lèvres de sa vulve…

Anne sentit son pénis se durcir contre sa cuisse. Le vieux pervers n’avait pas été sans remarquer que la culotte de l’adolescente était humide… cette moiteur que seul le plaisir peut procurer. Vivement, il fallait qu’il la baise, qu’il la viole… Il retira sa langue de la bouche de la jeune fille : « Amenons-la dans la chambre »,… croassa-t-il !

« Je pense qu’il est temps en effet de passer aux choses sérieures », approuva l’ecclésiastique… « Nous avons à parfaire l’éducation sexuelle de cette petite vicieuse… »

La chambre du directeur était attenante à son bureau. La retenant chacun par un bras, les deux vieux vicelards y amenèrent Anne. Elle résista à peine, subjuguée par le pouvoir et l’autorité de ces deux hommes qu’elle avait si longtemps respectés et écoutés.

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