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Le Pensionnat

Prise par le directeur et l’abbé du Pensionnat.

Le corps d’Anne se raidit tout entier, réagissant vainement à cette invasion.

« Hummm… tu es toute mouillée, petite pute. Ne viens pas nous dire que tu n’aimes pas ça », croassa le directeur….

Son gros doigt épais remplissait complètement son petit sexe étroit. Elle le sentait en elle, fouillant l’intérieur de son vagin, violant sa féminité… Elle sentait ce gros doigt qui entrait et sortait en elle… Malgré elle, elle mouillait de plus en plus… Bien involontèrement, ses reins commencèrent à s’ajuster au va-et-vient du doigt de ce vieux porc qui l’abusait ainsi…

Faisant ressortir de la petite fente de l’adolescente son majeur couvert de sécrétions, il commenca lentement à la masturber, frottant le bout rugueux de son doigt sur le clitoris bandé de la jeune fille.

Des frissons traversaient le corps d’Anne alors que le directeur la crossait et que l’abbé lui léchait et suceait les mamelons.

Elle ferma les yeux, ne sachant comment résister. Des ondes de plaisir inondaient ses reins et sa poitrine, remontant par vagues successives jusqu’à sa nuque, courrant le long de ses jambes. Sa respiration s’accélara. Elle ne maitrisait plus son corps. Non….. elle ne voulait pas leur offrir sa jouissance…

Et pourtant…. Vaincue et soumise, le plaisir explosa en elle, la faisant se crambrer et se raidir sous la jouissance… Par vagues successives, son orgasme fut puissant. Son vagin se contractait, son clitoris s’allongeait, ses mamelons se durcissaient entre les lèvres de l’abbé….

Le souffle court, désemparée et désorientée, Anne chercha à reprendre ses esprits. Jamais, elle n’avait joui ainsi…

« La petite pute vient de nous offrir un bel orgasme », souffla l’abbé.

« Je suis sur qu’elle en veut davantage, cette petite salope », ajouta le directeur.

L’abbé s’étendit près du visage de la jeune fille et commença à frotter son vieux gland durci de plaisir dans ses cheveux, sur ses joues, dans son cou, effleurant quelques fois les lèvres humides de la jeune fille. Avec son sexe long et mince, il allait violer sa bouche…

Pendant ce temps, ce gros porc de directeur s’était agenouillé entre les jambes de la jeune fille, s’apprétant à lui bouffer la chatte… Ah ! Si tu savais comme j’ai envie de manger ta petite plotte », rala le gros homme, alors que sa langue glissait sur les lèvres de la vulve de la jeune fille…

« Nooooon… », cria Anne.. Mais que pouvait-elle faire contre cette ignoble aggression, comment résister à ces deux hommes qui la violaient, nue, attachée sans défense.

En vain, elle tenta de se libérer de ses liens, de faire basculer son bassin pour éviter l’ignoble caresse du directeur dont la bouche était maintenant soudée à son sexe, goutant ses sécrétions, fouillant l’intérieur de son vagin avec sa vieille langue épaisse…

Le vieux pervers se délectait du sexe de l’adolescente, sa langue explorant les replis rosés du vagin de la jeune fille. Pendant de longues minutes, il lui mangea la plotte, lui lécha et sucea le clitoris tout en l’enculant avec un de ses gros doigt…

Pendant ce temps, l’abbé continuait à frotter son gland sur le visage de la jeune fille. Puis, l’empoignant par les cheveux, il lui ordonna d’un ton sec : « Suce-moi, petite pute.. prends mon vieux gland dans ta bouche, petite salope… »

Soumise, vaincue, sachant qu’il n’y avait pas d’autres alternatives, Anne ouvrit les lèvres et laissa l’abbé pénétrer sa bouche…. « Aaaaahhhhhh, cest bon, c’est chaud… », rala le vieil ecclésiastique lorsque les lèvres d’Anne se refermèrent sur son vieux gland… « Suce, putain, suce », ordonna, l’abbé…

Contre sa volonté, Anne se mit à le sucer… Elle se mit à sucer cette vieille queue bandée qui violait sa bouche… la vieille queue durcie d’un homme qui aurait eu l’âge d’être son grand-père…

La queue de l’abbé ne cessait de durcir et de s’allonger dans la bouche de l’adolescente. Étendu près de son visage, la retenant toujours par la cheveux, lui palpant ses petits seins, il ne cessait de lui répéter : « Suce, suce, ah oui.. suce… suce ma vieille queue, suce petite chienne… suce moi bien petite salope… tu vas me faire venir ma petite pute.. »

Anne était couché sur le dos, complètement nue, sans défense, les poignets et les chevilles attachées. Le directeur de son collège, un homme qu’elle avait tant respecté était entre ses jambes en train de violer son sexe avec sa langue. L’abbé, son conseiller spirituel, un homme en qui elle avait toujours eu confiance la retenait par les cheveux pour mieux violer sa bouche…

Du mieux qu’elle put, elle lutta pour ne pas laisser monter en elle ce deuxième orgasme qu’elle sentait poindre au creux de ses reins… Elle tenta de résister au plaisir qui l’envahissait peu à peu… Elle essaya de neutraliser ces ondes de jouissance qui explosaient en elle alors que le directeur faisait rouler entre ses lèvres son clitoris durci, un de ses gros doigts bien enfoncé au fond de son anus…

Elle dut toute fois s’avouer vaincue et de nouveau, malgré elle, elle se mit à jouir. Ses cuisses se durcirent et se refermèrent sur le visage du directeur, ses hanches se cambrèrent permettant à sa vulve de se souder encore davantage à la langue du vieil homme… Honteusement, elle se mit à trembler de plaisir devant les deux hommes…

Il n’en fallait pas davantage à l’abbé pour connaitre aussi l’orgasme. De voir cette petite pute à poil venir une deuxième fois alors qu’elle se faisait violer par deux vieux vicieux le conduisit lui aussi à la jouissance…

Retenant toujours fermement la jeune par les cheveux, il se mit à éjaculer dans sa bouche en ralant de plaisir… « Aaaaaaaaahhhh ouiiiiiiiiiii… salope, suce, avale…. ahhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiii… putain, je viens dans ta bouche….. »

Un premier jet abondant remplit la bouche d’Anne d’une semence blanche et chaude au goût acre. En vain, elle tenta de se dégager… n’ayant d’autre choix que d’avaler le sperme du vieil homme qui continuait à vider ses couilles dans sa bouche… Le vieux vicelard gémissait de plaisir alors qu’il se soulageait dans la bouche de la jeune fille….

Le directeur releva la tête pour regarder l’abbé gicler de plaisir dans la bouche de la petite Anne. Il regarda le vieil ecclésiastique grimacer de plaisir la queue bien engagée entre les lèvres de la petite salope.

La queue du directeur se durcit encore davantage…. Il savait que c’était à son tour maintenant de jouir, de la fourrer, de la violer…

Le gros homme s’étendit sur la petite Anne nue et attachée alors que l’abbé retirait sa vieille bitte molle de la bouche de la jeune fille en laissant une longue trainée de sperme sur sa joue…

En ralant de plaisir, en la traitant de petite pute et de petite salope, le vieil homme appuya son gros gland violacé contre la vulve de la jeune adolescente. Lentement, la queue courte et épaisse du vieux cochon s’engagea entre les replis moelleux du sexe humide de l’adolescente.

La muqueuse veloutée et étroite du vagin de la jeune fille enveloppait son gros gland. Sa vieille queue s’ajustait à un vagin bien étroit à l’intérieur duquel le vieux directeur allait se vautrer.

Anne tentait vainement de refermer les cuisses, de ressesser les muscles de son sexe pour empêcher cette ignoble pénétration. Pourtant, elle n’y pouvait rien. Le vieil homme la violait, savourant chaque centimètre gagné… Le gros gland violacé du directeur était déjà maintenant disparu à l’intérieur de ce jeune vagin adolescent…

Puis, d’un dernier coup de rein, il s’enfonça complètement en elle en poussant un long ralement de plaisir. Jamais il n’avait connu un sexe aussi étroit, aux parois aussi lisses et veloutées, aussi bien lubrifié…. La petite salope pouvait résister autant qu’elle le voulait (ce qui l’excitait encore davantage), il savait maintenant qu’elle savourait sa vieille queue bandée comme une petite pute…

De ses grosses mains rugueuses, il commenca à lui palper les seins, sa bouche cherchant à se souder à celle de la jeune fille, léchant aux passage la trainée de semence que l’abbé avait laissé sur sa joue…

L’abbé se masturbait en regardant la scène : il pouvait voir ce vieil homme à poil et obèse étendu sur le corps nu de cette jeune fille sans défense, les poignets et les chevilles attachés aux 4 coins du lit… Il la regardait la violer, chaque coup de rein du directeur faisant entrer sa vieille queue encore plus profondément dans le sexe de cette petite pute… Il regardait ce vieux porc avec ses grosses couilles velus, remplies de sperme pendre son plaisir dans la jeune plotte de cette adolescente…

Anne avait cessé de résister… La langue du directeur était dans sa bouche, ses vieilles mains enveloppaient ses seins et sa queue remplissait son sexe… A chaque pénétration, le pubis du vieil homme se frottait contre son clitoris…

Les premiers spasmes de son vagin furent bien involontaires… Elle cherchait à résister à son violeur mais n’en avait plus la force et la volonté… Son corps ne lui obéissait plus…

La queue de l’abbé grossissait à nouveau dans sa main alors qu’il regardait la scène qui s’offrait à lui : le vieil homme chevauchait la jeune fille de plus en plus rapidement. La petite Anne, cette petite salope qui leur avait résisté soulevait maintenant les hanches pour s’ajuster aux mouvements lascifs du directeur…

Le gros salaud sentait les contractions de son vagin contre son vieux pénis en érection… Le vieil homme allait jouir en elle…. « Prends-la bien, petite pute… c’est ça, crosse-moi avec ta petite plotte… fais-moi venir, salope…. Ça t’excite le viol, hein, petite chienne… Ça t’excite de te faire prendre contre ta volonté… Ah.. oui, ma petite Anne, je vais te remplir de sperme…. ah…. oui…. ah… Ouuuuiiiiiiiiiiiiii »

Le vieil homme se mit à gicler, à se vider en elle… « Je te viole, salope…. je te remplis avec mon foutre… tu la sens ma vieille queue, petite putain ? »

Attachée, vaincue, abusée, violée… ne pouvait plus contrôler son corps, Anne, pour la troisième fois, se mit à jouir, livrée aux perversités de ces deux vieux salauds…

Ses hanches se soulevèrent alors que ses mamelons et son clitoris s’allongeaient et que son sexe d’adolescente se contractait sur la vieille queue veinée du directeur qui giclait en elle.

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