Je regardais ma mère et vis dans ses yeux le désespoir et la honte, deux sentiments que je partageais. Maude passa derrière moi, me demanda de mettre mes mains dans le dos, et me mit des menottes. Dans l’état ou j’étais, cela ne me fit ni chaud, ni froid. J’étais déjà à sa merci.
« A genoux »
Ayant déjà perdu toute dignité, j’obtempérais sans réfléchir. J’avais l’impression curieuse de n’être plus moi-même, de voir toute la scène comme un spectateur.
Ma mère me regardait dans ses liens en pleurant. Sa détresse me crucifiait.
« C’est la première fois que tu vois ta mère nue ? »
« Oui »
Je ressentis brutalement une douleur atroce à l’épaule qui envahit l’intégralité de mon corps et je m’entendis hurler
« La prochaine fois, ce sera sur ta queue… quand tu me réponds, tu m’appelles toujours ‘Madame’. Je répète, est-ce la première fois que tu vois ta mère nue ?»
Je baissais la tête pour cacher la honte que je ressentais.
« Oui Madame »
« Lève la tête, regarde la. C’est ça qui te fait bander ? »
« Je ne sais pas Madame »
« Approche-toi d’elle »
Je jetai un regard à ma mère, elle pleurait doucement avec un air désespéré qui me fit du mal »
En me dandinant, je m’approchais de la chaise.
« Sens-la »
Je ne comprenais pas ce quelle voulait dire
« Je ne comprends pas Madame »
La douleur me saisit à nouveau et je sentis la salive m’emplir la bouche
« Tu poses ta tête entre ses cuisses et tu lui sens la chatte ! »
J’entendis le sanglot de ma mère, à travers son bâillon. Je m’approchais encore et posai mon nez sur sa culotte. Son odeur, fauve, musquée, vaguement aigre m’envahit. Mon excitation monta d’un cran et je restai là longtemps, à m’imprégner de son odeur intime. J’entendis à nouveau le claquement sec et je la sentis se raidir en poussant un cri étouffé. J’avais dépassé tous les niveaux de honte. J’aurais voulu que tout cela s’arrête, que je meure là, maintenant. Et en même temps, jamais dans ma vie, je n’avais été autant excité.
Maude me fit reculer en me tirant par les cheveux elle découpa la culotte avec une paire de ciseaux et je vis, pour la première fois de ma vie dans la réalité d’un sexe de femme : celui de ma mère.
Des poils noirs drus couvraient la motte. Sa vulve était exhibée, ouverte, les lèvres rouge sombre luisantes d’humidité.
Maude me plaqua la tête contre sexe offert.
« Suce »
Sans réfléchir, je me replongeais dans cette odeur puissante et passais timidement ma langue sur les lèvres gonflées. Je n’avais jamais vu un sexe, mais comme tous les garçons de mon âge, je m’étais documenté sur le cunnilingus et quitte à être obligé de le pratiquer dans ces conditions dégradantes, autant essayer d’appliquer ce que j’avais lu. Je m’appliquai à lécher les lèvres doucement de bas en haut, goûtant leur humidité salée je regrettai mes, mais attachées dans le dos qui m’empêchait d’écarter son sexe pour me donner un meilleur accès à sa partie le plus intime. Au bout d’un moment, je rentrai ma langue dans son vagin. J’y recueillis une mouille glaireuse au goût fade, légèrement métallique. J’alternais ai le léchage lent de sa vulve avec la pénétration de son vagin pendant longtemps. Je sentais ses tressaillements et la mouille se fit plus abondante, plus odorante. Je sentais qu’elle commençait à se laissait aller. Son bassin se mit à onduler doucement, venant à la rencontre de ma langue malgré les liens qui la maintenaient fermement sur la chaise.
Elle poussait des petits gémissements étouffés. Ayant dépassé la honte, elle commençait à éprouver du plaisir et quelque part malgré ma propre gêne, j’en ressentais une certaine fierté, au fil du temps, je sentais sa respiration accélérer, ses ondulations se firent plus rapides. Je posai ma langue sur son clitoris. Je la sentis tressaillir et je me concentrai à présent sur ce bouton sensible. Je ne savais pas depuis combien de temps j’étais là. J’étais totalement absorbé dans un monde d’odeur et de goût que je découvrais et qui m’excitait au plus haut point. J’avais la bouche engluée par ses sécrétions et ma langue commençait à fatiguer de ce léchage appuyé. Les mouvements de son bassin se faisaient frénétiques et ses gémissements s’étaient transformés en une sorte de plainte rythmée.
Et puis brusquement, elle poussa une sorte de soupir profond tandis que son corps se raidissait dans ses liens. Je ne bougeais plus, maintenant ma langue fermement appuyée sur son clitoris au bout d’un moment elle se détendit complètement et je crois qu’elle serait tombée de la chaise si elle n’était pas ligotée je passai doucement ma langue tout le long de sa chatte, récoltant un dernier filet de cyprine.
J’étais complètement débordé par mon excitation et je sentis que j’allais jouir sans même me toucher. Me baissant, je vis ma verge tressauter, un long filament transparent s’écoulant au bout du gland. J’attendais le spasme libérateur… mais finalement le plaisir reflua et je restais là, le cœur battant et le souffle court.
Et à nouveau, Sophia me retira du sexe de ma mère en me tirant par les cheveux.
« Ouah…. ben pour une première fois, c’était pas mal »
J’étais imprégné de l’odeur musquée et du goût du sexe.
Elle me fit me relever. J’avais mal aux genoux et les jambes flageolantes.
« Viens, il faut que l’on cause »
Je jetais un regard sur ma mère. Elle avait les yeux fermés, les joues rouges, les cheveux collés sur le front par la sueur. Je me sentis à nouveau un fils qui s’inquiète pour sa mère. Maude dut comprendre mon sentiment et elle me rassura
« Ne t’inquiète pas, elle va bien ».
Nous remontâmes au salon. Elle me fit m’asseoir et se servit un apéritif.
J’étais dans un fauteuil, nu, menotté, avec une érection qui ne faiblissait pas, respirant encore l’odeur de sexe, et la honte de ce que je venais de faire me submergea..
Maude était calme, sirotant son apéritif. Puis elle prit la parole.
« Première chose : n’aie pas peur, je ne suis pas un monstre, ta mère et moi avons une relation S/M parfaitement assumée et elle en tire autant de plaisir que moi. Je suis sa Maîtresse, elle est mon Esclave.
Seconde chose : elle ne savait pas que j’allais te mêler à nos relations et elle ne l’aurait sûrement pas acceptée. Mais moi, je savais que tu étais prêt et que ça allait amener des choses intéressantes. Je ne ma suis pas trompé
dernière chose : Elle a joui aujourd’hui comme je ne l’avais jamais vu jouir et je crois que le fait qu’elle se sente coupable de se faire bouffer la chatte par son propre fils n’y était pas pour rien.
La crudité de ses paroles accentua encore ma honte si c’était possible. Jamais plus je ne pourrai voir ma mère sans repenser à cet épisode incroyable et le fait de savoir qu’elle faisait du S/M, elle qui était si prude, me stupéfiait
« Pascal, je vais te demander quelque chose. Réfléchis bien à ta réponse. Est-ce que tu veux ‘jouer’ avec nous ? Je dois te dire que ça ne sera pas facile tous les jours. En fait, il faut que tu acceptes de souffrir… et pour ça, il faut que tu en tires un certain plaisir, comme ta mère le faits si tu as un doute, mieux vaut refuser ! »
J’hésitais longuement. C’est indéniable que ça m’avait excité de me soumettre à Maude, et la perspective de partager ça avec ma mère ne me déplaisait pas, mais d’un autre côté, je n’avais aucune envie de souffrir
« Madame, je peux vous poser une question »
« Vas-y »
« Je voudrais savoir ? c’est quoi exactement vos ‘jeux’, vous torturez ma mère c’est ça ? »
Elle éclata d’un rire cristallin.
« Non… non, on n’est pas du tout dans ce trip-la. .. C’est surtout un jeu subtil d’humiliation. Il y a quelquefois une certaine douleur, mais c’est toujours secondaire. On n’est pas du tout dans la ‘torture’. Tu sais Pascal, il faut que je t’avoue quelque chose, j’aime beaucoup ta mère… peut-être même un peu plus que cela, et il ne me viendrait pas à l’esprit de lui faire du mal. Tout ce que l’on fait, c’est en accord mutuel… à une exception près : toi ».
Je voyais Maude brusquement sous un nouveau jour. Elle était joviale, presque amicale. J’avais envie de lui faire confiance…
« D’accord Madame »
« Tu es sûr ? »
« Oui Madame ». « Ok, bon, je vais aller détacher Hélène parce que ça va devenir pénible pour elle ».
Quelques minutes plus tard, ma mère revint dans le salon. Elle s’était rhabillée, refais une beauté, mais elle restait écarlate. Je sentais, à la chaleur de mes joues, que je devais être dans le même état. Nous n’osions pas nous regarder. Plus rien ne pourrait être jamais pareil entre nous. Et j’en éprouvais du regret.
Maude reprit la parole.
« Hélène, ton fils est puceau, tu le sais ? »
Ma mère baissa la tête.
« Oui Madame, je le sais »
« Il t’a fait jouir ? »
« Oui Madame »
« Tu as envie qu’il te baise ? »
Elle releva brusquement la tête, avec un regard horrifié
« Oh non ! »
« Tu es sûre ? »
Le ton de ma mère se fit suppliant
« Maude s’il te plaît… ce serait trop… ce n’est pas possible… je ne peux pas »
Elle avait quitté le « Madame » cérémonieuse pour s’adresser à son amie
Maude parut réfléchir un instant, puis prit sa décision
« Écoute-moi bien Hélène, la première femme qu’il baisera, ce sera toi, et à mes conditions. Il faudra que tu me supplies pour ça ».
Les larmes revinrent aux yeux de ma mère
« Maude, je t’en supplie, laisse le tranquille »
Maude devint plus ferme :
« Arrête Hélène, ma décision est prise »
Elle se leva, fouilla la vaste bourse de cuir qui lui servait de sac à main, et en sortit une boite en carton qu’elle posa sur la table. Puis elle partit vers la cuisine.
Ma mère profita de son absence
« Je suis si désolée, mon chéri »
Puis son regard tomba sur mon membre toujours rigide. Jamais de ma vie je n’avais bandé aussi longtemps. Sensible à son désarroi, je voulus la rassurer.
« Ne t’inquiète pas maman, tout va bien »
Elle me fixa un instant, avec un regard interrogateur. Maude revint de la cuisine avec un saladier rempli d’eau et de glaçons, interrompant notre conversation
« Lève-toi ».
Sitôt debout, elle introduisit mon pénis dans le saladier. Le froid était terrible, presque douloureux. En quelques secondes, mon érection disparue. Elle posa le saladier sur la table basse et essuya mon sexe flasque.

