Je regardais ma mère. Elle me fixait l’air inquiet
« Non, ne t’inquiète pas Maude, ça va bien. Ma mère restera toujours ma mère, quoique nous ayons pu faire »
Maude se leva, embrassa longuement ma mère, puis vint m’embrasser à mon tour.
« Bon… j’aime pas les adieux… Portez-vous bien »
Elle prit ses affaires et sortit.
Nous étions un peu perdus tous les deux. Nous nous habillâmes et partîmes chacun dans notre chambre.
Chapitre 4
Les jours suivants furent un peu bizarres, nous avions du mal à oublier ce qui s’était passé et à digérer le départ de Maude… et puis, avec le temps tout rentra dans l’ordre et nous redevînmes un couple Mère/Fils normal…. simplement avec des souvenirs extraordinaires.
Un soir, des mois après tout ça, nous étions allés au restaurant et avions pas mal bu. Le soir, en prenant un dernier verre, je lui posais un question qui me tourmentais.
« Maman, je peux te demander quelque-chose »
« Bien sûr mon fils »
« Euh… Est-ce que tu aimes la soumission ? »
Elle reposa doucement son verre avant de me répondre
« Tu dis ça à cause de ce qui s’est passé avec Maude ? »
« Oui »
« Non, en fait, je serai plutôt le contraire avec les hommes. Mais là, c’était spécial. C’était la première fois. et la dernière »
« Qu’est-ce que tu veux dire quand tu dis le contraire avec les hommes »
« Qu’avec les hommes c’est plutôt moi qui aime dominer
J’étais éberlué pas sa réponse
« Tu veux dire que tu as déjà eu des relations D/S avec les hommes ? »
Elle éclata de rire.
« Ben oui, ça m’est arrivé, c’est un truc qu’on vivait déjà de la vie de ton père »
« Tu dominais papa ? »
« Oui, on avait un couple un peu particulier… on s’aimait vraiment… lui préférait que ce soit moi qui dirige, et moi, disons que ça m’allait bien »
Je regrettais cette conversation. Il était évident que depuis Maude, nous étions beaucoup plus libres dans nos discussions sur le sexe, mais je n’avais jamais envisagé les relations entre mon père et ma mère sur ce plan. Je changeai de sujet et n’abordais plus jamais ce sujet scabreux.
Les mois, et les années passèrent et je finis par effacer de ma mémoire cette période curieuse.
Il me restait cependant une chose qui ne me quitterait plus. J’étais extrêmement attiré par la domination féminine et je passais pas mal de temps sur internet sur des sites dédiés à ce sujet.
Chapitre 4
Je rencontrais Carole quand j’avais 21 ans. Je vivais toujours avec ma mère. Elle en avait 12 de plus que moi et sortait d’un divorce pénible d’avec un mari macho et violent. Elle me plus sitôt que je la vis. De taille moyenne, les cheveux bruns, de grands yeux noirs, elle avait clairement le type méditerranéen que ses ancêtres italiens lui avaient légué. Je lui plus à cause de mes manières douces, de mes attentions à son égard. Nous sortîmes ensemble pendant trois mois sans que rien ne se passe, si ce n’est des soirées passionnantes où nous découvrîmes que nous partagions beaucoup de chose. Je tombais follement amoureux d’elle.
Et puis un soir, elle m’invita chez elle pour prendre un dernier verre. Nous finîmes sur le lit, nus tous les deux. Je me penchais sur sa chatte. Elle avait une odeur musquée, un peu aigrelette. Les lèvres de son sexe émergeaient d’une épaisse toison noire. Je passais la langue dessus, goûtant leur saveur légèrement salée. Au bout d’un moment, je la sentis se détendre, son sexe s’ouvrir, son odeur se faire plus forte. Je rentrai ma langue dans son vagin, y récoltant une mouille fluide au goût douceâtre, A ce moment, elle me repoussa et me faisant allonger sur le dos, se mit à genoux au-dessus de moi et introduisit mon sexe dans son vagin. C’était mon dépucelage. Elle se faisait aller sur moi. Je voyais son visage à travers sa poitrine généreuse qui brinquebalait au rythme de ses va-et-vient. C’était trop fort et je jouis en elle. Elle cessa ses mouvements et me regarda l’air surpris.
« Je suis désolé »
« C’est pas grave, ne t’inquiète pas »
« Tu sais, c’est la première fois »
« Tu veux dire… tu n’as jamais fait l’amour »
« Non »
Elle s’allongeât à côté de moi en me caressant doucement le torse.
Je me tournais, la pris dans mes bras et nous nous embrassèrent
« Carole je t’aime »
« Shut shut, ne dis pas ce genre de chose n’importe comment »
« Mais c’est vraiment ce que je ressens »
« Pascal, tu es si jeune, tu ne connais rien de moi »
Elle me caressait doucement le visage et nous nous endormirent ainsi, dans les bras l’un de l’autre.
Je me réveillais en entendant le bruit de la douche. Carole sortit comme une furie de la salle de bains, en sortie de bains et les cheveux enrubannés dans une serviette de toilette.
« Dépêche-toi Pascal, j’ai une réunion ce matin »
Je me levais un peu groggy, respirant l’odeur étrangère d’une chambre féminine et partit à mon tour dans la salle de bains.
Quand je ressortis après ma douche, elle était déjà habillée et se maquillait. Ses cheveux étaient impeccablement coiffés et je me demandais un instant comment elle avait pu faire tout ça en si peu de temps.
« Tu veux être un trésor, va faire le café, tout est dans le placard du haut »
J’enfilais rapidement mon boxer short et filai à la cuisine.
Je venais de finir de préparer les bols quand elle arriva. Je fus saisi un instant par sa beauté sexy. J’avais une énorme envie de la prendre dans mes bras et de l’embrasser, mais je sentais bien que ce n’était pas le moment.
Elle s’assit table, je luis servit son café et ses tartines. Elle avait déjà pratiquement fini son petit-déjeuner quand je m’assis pour prendre le mien.
« Eh, tu n’es pas habillé, dépêche-toi, je t’ai dit que j’étais pressé »
Je me relevais et retournais dans la chambre pour m’habiller
Quand je redescendis, elle m’attendait, son blouson sur les épaules et son sac à la main
« Bon allez, on y va ! »
Je me pressais et nous sortîmes précipitamment.
Elle partit dans sa voiture, moi dans la mienne et, en rentrant, je me persuadais que c’était la dernière fois que je voyais Carole et j’avais le cœur gros.
Ma mère s’aperçut évidemment de mon malaise le soir au repas
« Pascal, ça ne va pas ? Tu n’as rien mangé »
« Si maman, ça va »
« Dis-moi ce qui ne va pas ! »
Je n’osais par lui dire ma détresse.
« Non, je te promets, ça va, c’est juste que je me sens fatigué »
Elle ne fixait l’ait perplexe.
Je ne dormis pas cette nuit-là
Le lendemain fut une sorte d’enfer. Je m’aperçus à quelle point j’aimais cette femme et à quel point elle me manquait.
En rentrant le soir, j’évitais ma mère en disant que je n’avais pas faim, ce qui était vrai.
Elle me rappela le surlendemain et m’expliqua qu’elle ne m’avait pas fichu à la porte, mais qu’elle était réellement pressée. Nous nous revîmes le soir même et fîmes de nouveau l’amour. Je me retins un peu plus longtemps, mais je ne crois pas qu’elle ait eu d’orgasme ce soir-là.
À partir de cette date, nous nous vîmes pratiquement tous les jours, faisant l’amour deux ou trois fois par semaine. Elle était de plus en plus directive, mais je trouvais ça naturel, compte tenu de notre différence d’âge et d’expérience. J’étais de plus en plus amoureux d’elle et m’émerveillais tous les jours qu’une femme comme elle s’intéresse à moi.
Ça faisait quatre mois que nous étions ensemble quand ma mère l’invita à manger pour la rencontrer. Carole n’était visiblement pas ravie par cette invitation, mais l’accepta de bon cœur.
J’avais moi-même le cœur battant quand j’allais lui ouvrir la porte, me demandant comment la soirée allait se passer entre les deux femmes de ma vie.
En fait, le courant passa immédiatement entre elle et ma mère et après un quart d’heure, tout en sirotant l’apéritif que je leur avait servis, elles papotaient en riant comme deux vieilles amies. Je me trouvais un peu exclu de leur conversation et cette situation me rappela celles que j’avais vécu avec Maude.
Pour ne pas interrompre leur prise de contact, je fis le service durant tout le repas, retrouvant à nouveau de vieux réflexes. Je débarrassais le table tandis qu’elles étaient passées au salon pour prendre leur café. Je les entendais parler, les éclats de rire de ma mère, les expressions d’étonnement de Carole, mais je ne comprenais le sujet de leur discussion.
Quand je revins au salon, la conversation s’arrêta brusquement. Les deux femmes avaient les joues rouges et le regard brillant. Nous avions pas mal bu à table et ceci expliquait sans doute cela. Il y eut un instant de silence pesant quand ma mère relança un débat sur la nouvelle mode chez les jeunes de se faire tatouer ou percer, Carole n’était pas aussi négative sur le sujet et leur discussion reprit comme précédemment sur des sujets qui ne « intéressait pas suffisamment pour que j’essaie de la suivre, et encore moins de m’en mêler.
Assis tranquillement dans mon coin, j’observais avec ravissement la complicité évidente qui était née entre les deux femmes en l’espace d’une soirée.
Carole partit vers minuit, en m’embrassant longuement, lovant de manière autoritaire sa langue dans ma bouche. Je sentis mon sexe se raidir dans mon jean et refermai le porte à regret sur mon amante.
Quand je revins dans le salon, je ne pus m’empêcher d’interroger ma mère.
« Alors, comment tu la trouves »
« Elle est adorable »
L’expression me surprit.
« Nous avons discuté comme si nous nous connaissions depuis des années »
« Oui, j’ai vu »
« Je te remercie Pascal d’avoir fait le service »
« De rien maman, ça m’a fait plaisir de vous laisser discuter ensemble »
Elle se leva de la banquette
« Bon, allez, il est tard, on va se coucher »
Quand je vis Carole, le lendemain, je lui posai la même question. Elle me fixa avec un regard étrange.
« Ta mère est une femme formidable… si ce n’était pas ta mère, je m’en ferais bien une amie »
« Qu’est-ce qui t’empêche d’être amie avec ma mère ? »
« Je ne sais pas… ça me paraît difficile… je ne sais pas pourquoi »
À partir de ce jour, Carole vint manger fréquemment à la maison et la même scène se reproduit à chaque fois, moi faisant le service et elle discutant ensemble, sans trop faire attention à moi »
Et puis un jour, Carole me proposa de venir m’installer chez elle. J’en parlais avec ma mère qui ne parut pas surprise. J’emménageai chez Carole le jour du 9ème mois de notre rencontre. Dès les premiers jours, il fut évident que Carole attendait de moi que je fisse l’essentiel du ménage. Cela ne me gênait pas. J’étais tellement amoureux que j’aurais fait n’importe quoi pour lui être agréable.

