À un moment, Carole me demanda de les resservir. En me relevant, je pris conscience que j’avais fini enfin par presque débander. Après avoir resservit un verre à chacun, je vins me rasseoir par terre à ses pieds. À peine étais-je que Carole, retirant une chaussure, passa doucement son pied sur mon sexe. Le contact rêche du nylon de son bas était vaguement irritant, mais la chaleur de son pied ne tarda pas à me faire bander à nouveau. Elle faisait ça tout en discutant et ma belle-mère ne pouvait s’apercevoir de ce qui se passait, caché par la table basse. Le frottement de son pied commençait à devenir vraiment agréable et je sentais le plaisir monter en moi. Je luttais pour retarder la jouissance. Il était impossible que je jouisse comme ça sur les pieds de ma femme devant sa mère. Au moment précis où je sus que je ne pourrais plus me retenir, elle retira son pied. Pendant un instant, je crus que c’était trop tard, je sentais ma verge tressauter, j’étais à l’extrême bord de la jouissance… et puis cela passa et je me retrouvais là, la tête sur mes mains. Madame Leroy s’aperçut de mon malaise.
« Pascal, ça ne va pas »
Elle me regardait avec un air vraiment inquiet. Le souffle court après ce presque orgasme, j’essayais de me composer un air détendu.
« Si, si ça va »
Carole rompit cette situation embarrassante en se levant brusquement.
« Bon, allez, on passe à table »
Les deux femmes s’approchèrent de la table et ma belle-mère s’aperçut des deux assiettes.
« Pascal ne mange pas ? »
« Non, il a déjà mangé »
C’était faux, je n’avais rien mangé depuis le matin et je commençais à avoir faim. Je me relevais avec la tête qui tournait. J’étais à nouveau en pleine érection, ce qui ne leur échappa pas, mais elles ne firent aucune remarque. Après mes deux verres, je me sentais un peu saoul et la honte continuelle que je ressentais s’était un peu atténuée.
Le repas se passa comme dans un rêve. Je faisais le service, me tenant debout auprès de la table, resservant les verres quand ils étaient vides, débarrassant les assiettes et apportant les plats. Ma nudité était devenue presque naturelle. Elles ne s’intéressaient plus à moi, discutant entre elles comme elles l’auraient fait au restaurant. Après le dîner, elles prirent le café dans le salon, moi à nouveau assis aux pieds de ma femme.
Puis, Madame Leroy partit, faisant la bise à sa fille et me saluant d’un geste de la main. Une fois seule, Carole me fixa.
« C’était très bien Pascal, je te remercie »
Je ne savais pas quoi répondre et elle n’attendait pas de réponse.
« Bon allez, on va se coucher »
J’étais trop brisé émotionnellement pour envisager de faire l’amour et ce n’était pas non plus son intention. Nous nous endormîmes, dans les bras lune de l’autre et pour la première fois, elle me susurra à l’oreille
« Je t’aime »
Le plaisir que j’éprouvais à cette déclaration effaça d’un coup l’enfer que j’avais vécu durant cette soirée
À partir de cette date, il fut convenu que je reste nu quand j’étais à la maison le week-end.
Au lit, Carole insistait de plus en plus fréquemment pour que je la fasse jouir avec ma langue, mais était moins disposée à me laisser la pénétrer et je me retrouvais souvent, excité comme un fou tandis qu’elle se retournait pour s’endormir.
Au début, j’essayais de m’endormir également, mais mon excitation rendait cela difficile. Et puis, je pris l’habitude de me masturber pour faire tomber ma tension. Se masturber auprès de sa femme endormie, imprégné de l’odeur et du goût de sa chatte, le visage collant de sa mouille, peut paraître bizarre, mais je m’aperçus que j’en tirai une sorte de plaisir masochiste.
Ma mère et Madame Leroy vinrent manger plusieurs fois à la maison. Carole les invitaient un soir de semaine et tout se passait absolument normalement,. J’étais habillé et je mangeais avec elles, même s’il était évident maintenant que c’est moi qui faisais le service. La première fois que je revis Madame Leroy, je fus un peu intimidé, mais elle ne fit aucune allusion à ce qui c’était passé La connaissant un peu mieux, je découvris une femme intelligente, cordiale… et très proche de sa fille.
La vie semblait être redevenue parfaitement normale, si ce n’est que je passais le week-end nu, week-ends durant lesquels Carole prenait un malin plaisir à me faire bander, et parfois à m’amener au bord de la jouissance sans jamais aller plus loin. Je m’apercevais qu’elle prenait un malin plaisir à m’amener au bord de la jouissance. Elle avait une sorte de génie pour savoir l’instant précis ou il fallait qu’elle arrête et nous regardions tous les deux mon sexe tressauter, au bord ultime de du plaisir sans que l’explosion libératrice ne se produise.
Elle s’était procuré, je ne sais comment, un cock-ring constitué d’une sorte de menotte épaisse en d’acier qu’elle serrait derrière mes testicules. Avec ce cock-ring en place, une fois que je rentrais en érection, j’y restais pendant des heures, jusqu’à ce que ça devienne douloureux et que je la supplie de me l’enlever. Et, bien sûr, elle profitait de mon érection continuelle pour m’amener au bord de la jouissance à de multiples reprises, me laissant en sueur, avec une seule idée dans la tête : jouir. Il est clair que ces soirs-là, j’attendais avec impatience qu’elle s’endorme pour me masturber et jouir enfin.
Notre vie sexuelle était sans doute inhabituelle. Je lui donnais tout le plaisir qu’elle me demandait tandis que, de plus en plus, elle restreignait le mien. Petit à petit, nous avions trouvé une harmonie dans cette relation déséquilibrée. Je me rendais compte au fil du temps de ma part de masochisme… et de sa part de sadisme.
À côté de cela, il arrivait très souvent que nous nous embrassions, que nous nous caressions tendrement, que nous nous endormions dans les bras l’un de l’autre. Je savais qu’elle m’aimait et moi, je ne pouvais pas envisager la vie sans elle.

