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Voyeur malgré moi…

En vacances je retrouve mon ex-épouse, elle se fait draguer par un copain et j’assiste involontairement à leurs ébats…

Voyeur Malgré Moi…

Nous nous sommes séparés avec mon épouse en janvier 2004. Après 7 ans de mariage, les disputes étaient fréquentes, et pour tout dire nous ne supportions plus la vie en commun. Je tiens cependant à signaler que nous avons partagé jusqu’à la fin de notre relation une exaltante entente sexuelle (pour les rares fois où nous ne nous disputions pas…).

Mon ex s’appelle Anne. C’est une femme pulpeuse de 37 ans, petite, jolie avec un type que je pourrais qualifier de « blonde méditerranéenne ». Elle a en effet une peau mate et une flamboyante chevelure blonde bouclée, un nez un peu busqué, et de jolis yeux expressifs. Elle est petite et potelée. Lorsque nous étions ensemble, elle passait son temps à suivre d’inefficaces régimes que je lui déconseillais, j’étais fan de ses rondeurs (comme souvent les hommes d’ailleurs).

En juillet, je suis parti en vacances dans un hôtel en Crète. Mon nouveau célibat m’a poussé pour faire des rencontres à prendre ce genre de vacances où les rencontres sont faciles et sans grandes conséquences sentimentales.

Les logements de l’hôtel étaient d’agréables petits pavillons, regroupés par deux avec un petit jardin commun. J’ai vite fait la connaissance de mon voisin, un Italien de mon âge, Marco, qui profitait de ses vacances et de sa séduction naturelle (c’est un beau garçon très brun, bien bâti) pour multiplier les conquêtes. On est vite devenus copains. On parlait un effroyable mélange d’anglais, de mauvais français et de mauvais italien, et on se marrait bien. Je l’entendais parfois par les minces cloisons de ma chambre ravir ses compagnes d’une nuit ; et il m’arrivait de faire de même (j’avais toutefois moins de succès que lui ; d’autre part je gardais une certaine tristesse de ma séparation qui m’empêchait de faire comme lui le séducteur tous les soirs dans les boites où nous allions traîner ; sois celle de l’hôtel, soit d’autres aux environs).

Après une semaine, un matin, au sortir du petit-déjeuner, Marco me dit que ce serait sympa d’assister aux arrivées (les gens arrivaient massivement dans la journée du samedi). Il ajouta en me faisant un clin d’œil : « peut-être des nouvelles filles cette semaine !)

Nous allâmes donc boire un café au bar de l’hôtel en regardant tous ces nouveaux arrivants harassés (voire parfois exaspérés après une nuit de transferts, avions, retransferts et attentes diverses.)

Soudain, mon cœur s’arrêta. Parmi les arrivants, je reconnus Anne, avec une de ses copines (Sandrine, qui m’avait toujours exaspéré). Au moment où j’allais dire quelque chose, Marco me pinça le bras : « Hé, regardez, les deux filles ! Troppo bella, la blonde au beau gros cul… »

J’étais rouge comme une écrevisse. La blonde avec un « magnifique gros cul » c’était évidemment Anne. (entre parenthèses je n’aimais pas le terme « big » pour « gros », je mis ce choix de terme sur la méconnaissance de la langue anglaise de Marco, son postérieur était certes généreux, mais harmonieux, ce qui d’ailleurs fascinait visiblement Marco). En attendant, j’étais consterné de voir débouler mon ex sur mon lieu de vacances, voulant réfléchir, je prétextais un besoin urgent et m’éclipsais vers ma chambre.

C’était évidemment un hasard, une pure coïncidence. Je ne savais pas comment aborder la chose, et surtout pas devant Marco, à qui je n’avais pas raconté ma récente séparation.

Je partis à la piscine… Et je croisais Anne avec ses bagages et sa copine qui allaient vers leur chambre. Elles furent aussi surprises que moi. Anne avait l’air furieuse. Voyant arriver l’orage, Sandrine s’éclipsa pour nous laisser parler.

« Comment se fait-il… » commença Anne. En voyant ma tête déconfite elle comprit que je n’y étais pour rien et se calma.

« Ecoute, tu prends des vacances, je prends des vacances ; faisons comme si on était des copains de Paris qui se connaissent un peu. Ça nous facilitera la vie à tous les deux. »

« D’accord, lui dis-je. Mais essayons de nous croiser le moins possible, ça aussi ça sera plus facile… » Elle acquiesça ; je rejoignis Marco qui m’attendait à la piscine et qui était tout surpris (et un peu émoustillé ?) à l’idée que je connaisse les deux filles. Je lui expliquai donc que c’étaient « de vagues copines de Paris » et on en resta là.

Plus tard, alors que l’on se faisait dorer au soleil, nos vîmes les filles arriver à la piscine. Marco me poussa du coude. Il faut dire qu’elles étaient mignonnes en maillot, et surtout Anne, appétissante avec son postérieur tout dodu et ses seins généreux comprimés dans le maillot..

Je fis comme si de rien n’était, et fis mine de me rendormir. Je surpris plus d’une fois le regard de Marco sur Anne ; et il me sembla bien que mon ex-compagne jaugeait mon pote derrière ses lunettes de soleil.

Deux jours passèrent. J’avais présenté mes « copines » à Marco qui ne manquait pas une occasion de me faire une remarque salace sur le physique d’Anne. Cela m’agaçait et je ne pouvais pas lui dire pourquoi. Toutefois nous ne les rencontrions pas souvent, l’hôtel étant grand il était possible de ne pas se croiser trop souvent, à part au restaurant où je pouvais juger de son bronzage grandissant. Avec son type de peau elle était dorée par le soleil, et pour tout dire très séduisante (en tout cas pour ceux qui aiment les beautés callipyges).

Ce soir-là nous décidâmes Marco et moi d’aller dans la discothèque de l’hôtel. J’avais marqué quelques points dans une entreprise de séduction avec Laura, une touriste suisse que je devais retrouver à la boîte, et Marco m’accompagna.

Vers 23 h, alors que j’étais en pleine discussion avec Laura, Anne et Sandrine firent leur entrée dans la boîte. Anne me jeta un coup d’œil inquisiteur. Elle ne se faisait visiblement aucun doute sur ce que j’entreprenais et je me sentis un peu gêné. Elle était ravissante : maquillée, ses beaux cheveux noués, une courte jupe mettant en valeur ses jambes gainées de noir. Je me rappelais alors qu’elle se mettait souvent des dim-up lorsqu’elle sortait et je cessais de me poser la question lorsque je surpris le haut nu de ses cuisses généreuses lorsqu’elle s’assit à quelques tables de nous. La bretelle du soutien-gorge contenant sa lourde poitrine dépassait de son haut et je fis un rude effort pour me concentrer sur Laura.

Marco invitait à danser toutes les filles qu’il pouvait et je ne me fis pas trop d’idées lorsque je le vis danser avec Anne. Quand les slows arrivèrent j’invitai ma compagne. Tout en dansant (un peu trop collé) je vis cependant que Marco collait Anne, la faisait danser, boire et il lui chuchotait à l’oreille ce qui la faisait rire. Puis il la laissa un moment pour parler à un compatriote ce qui curieusement me rassura.

Je quittai la boite avec Laura ; et tentai de la ramener vers ma chambre. J’obtins un baiser passionné d’adolescente, suivi d’une excuse à propos d’une « séparation récente qui la poussait à ne pas s’engager trop vite » et elle partit se coucher.

Je fis de même, un peu désappointé. Je sombrai vers 2 h ; et fus réveillé vers 3 h par des rires. Mon cœur s’arrêta. J’avais reconnu les voix d’Anne et de Marco. Je les entendis rentrer ; elle avait la voix un peu éméchée. Puis rien pendant un moment. Je me levai pour aller dans la salle de bain, allumai la lumière quand j’entendis se rouvrir la porte de mon voisin, puis on frappa doucement à ma porte. Etonné j’allais ouvrir. «  Scusi, mon ami, j’ai vu la lumière et je sais que vous ne dormiez pas. J’ai un petit problème, vous pouvez m’aider ? »

Je le fis rentrer. Il chuchota, l’air ravi : «  La belle fille au beau gros cul, elle est dans ma chambre ! Mais je viens de voir que je n’ai pas de préservatifs… Vous pouvez m’aider ? Vous en avez ? »

Alors là j’étais éberlué. Il venait me demander de lui donner des préservatifs pour s’envoyer en l’air avec Anne. Et je ne pouvais rien dire, il m’avait « dépanné » du même service cinq jours auparavant. J’ouvrai mécaniquement le tiroir de la table de nuit. Au moment où j’allais lui tendre la boite il me désigna le tube de lubrifiant qui était à côté (j’en ai toujours avec moi, certaines femmes ne supportant pas le caoutchouc) avec un clin d’œil : « Et ceci aussi, mon ami, si vous n’en avez pas besoin ce soir  ». Je lui tendis les deux objets. Il me remercia chaleureusement et me souhaita bonne nuit…

Je me recouchai en essayant de ne pas imaginer ce qui allait se passer à côté. J’étais partagé entre la raison qui me disait que c’était normal (nous étions séparés !), un zeste de jalousie (fort mal placé avec ce que j’avais tenté avec Laura) et une étonnante excitation. Je me rendis vite compte que je ne pouvais pas dormir du tout. Je sortis dans le jardin, et poussé par un mauvais instinct je me rapprochais en catimini de la porte-fenêtre de Marco, qu’il gardait souvent entrouverte (il détestait la clim).

Il avait laissé la lumière de sa salle de bains allumée ce qui laissait une très douce lueur dans sa chambre. Je me rendis compte que ses rideaux ne m’empêchaient pas de voir à l’intérieur, me rapprochai encore et là, je les vis. Ils s’embrassaient passionnément sur le lit. J’étais à même pas trois mètres d’eux et je pouvais les observer (et les entendre !) tranquillement sans être vu. Il y avait devant moi un petit buisson qui devenait mon allié dans l’obscurité… Je n’ai pas une mentalité de voyeur mais je ne résistais pas au spectacle. Elle avait dénoué ses cheveux et l’embrassait avec ardeur. Je me dis qu’elle n’avait peut-être pas fait l’amour depuis fort longtemps. Elle s’arracha de sa bouche quand il commença à lui pétrir les seins et gémit « ooooh… » Sa main à elle malaxa son entrejambe à lui, elle cherchait à le masturber au travers du jean’s. Elle se leva, fit disparaître son haut, ses chaussures et sa jupe et apparut en string, soutien-gorge et dim-up (comme quoi je ne m’étais pas trompé…) Tout en la caressant il se déshabilla entièrement, puis fit glissa au sol pour lui embrasser l’entrejambe. Il fit glisser au sol le petit string. Elle voulut enlever les dim-up mais il lui dit « non, non s’il vous plaît, c’est magnifique, gardez-le… » Elle sourit et marmonna en français « toi, tu es un coquin… » Il se releva, recula un peu et l’admira : « vous êtes si belle  » Elle minauda un peu et dit « oh no, I’m too fat ». Elle était de fait un peu grassouillette, mais admirablement et juste où il faut, pleine de sensualité : des gros seins lourds en poire, des hanches un peu larges mais la taille fine et cambrée, et des fesses dodues à souhait. Et je savais à quel point sa peau est douce… « Vous êtes un homme fort  » dit-elle en observant d’un air appréciateur son érection. Il avait un sexe large et long et, toujours debout, elle lui roula une pelle enamourée en le branlant lentement. Il lui caressait le dos, les fesses avec passion, et elle le poussa à s’asseoir au bord du lit. Elle s’agenouilla, ouvrit la bouche, et lentement, très lentement, engouffra son sexe entre ses lèvres pulpeuses. Il poussa un râle de satisfaction, et lui caressa les pointes de ses seins que je voyais érigées sous la fine dentelle du soutien-gorge. Elle commença à le sucer avec passion (et je savais à quel point elle pratiquait bien cet art !). Il gardait les yeux fermés et ne vis pas ce que je vis : sa main droite à elle disparut entre ses cuisses ; et tout en pratiquant sa fellation elle se masturbait avec délice. J’avais une vision incroyable d’où j’étais : je voyais Marco, assis sur le lit, en train de se faire tailler une pipe par mon ex-femme que j’observais de dos, son large postérieur s’agitant sensuellement pendant qu’elle se masturbait… Je m’étais couché en gardant mon short sur moi et je ne résistais pas à me caresser machinalement au travers de la toile… Marco gémissait sous la caresse buccale, il lui empaumait les seins tout en marmonnant des phrases en italien que je ne compris pas. Soudain, il s’arc-bouta et jouit longuement ; je vis à l’accélération subite des doigts d’Anne et surtout à la chair de poule qui recouvrit ses fesses qu’elle aussi jouissait ; elle le maintint dans sa bouche et avala tout ; elle ne fit pas part de son orgasme autrement que par des « mmh, mmh » tant elle tenait à le sucer jusqu’au bout. La scène était tellement érotique que je me rendis compte que j’avais joui en même temps qu’eux, en me touchant… Lorsqu’il eut fini de jouir, elle se dégagea lentement, le regarda avec un sourire ironique et lui dit : « Si vite ? et moi ? Je ne suis pas venu… »

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