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Voyeur malgré moi…

En vacances je retrouve mon ex-épouse, elle se fait draguer par un copain et j’assiste involontairement à leurs ébats…

Quelle menteuse ! bien sûr qu’elle avait joui ! Je me sentis curieusement rasséréné du fait qu’elle lui reproche sa jouissance rapide. Cela en faisait moins un Superman… Mais il se dressa, son sexe un peu débandé et dit en souriant : « Pas de problème, c’est votre tour maintenant  ». Il l’allongea sur le lit, et lui écarta doucement les jambes. Il se mit à lui lécher fort délicatement le sexe en la tenant par les fesses qu’il malaxait voluptueusement. Elle se mit à gémir, à haleter, puis elle fit glisser les bretelles de son soutien-gorge pour libérer sa poitrine, s’humecta les doigts et se toucha le bout des seins. Je l’avais vue pratiquer ce type de caresses souvent par le passé mais là la vision était fort différente puisque ce n’était pas moi qui étais en train de la lécher…

Je suivais sur son visage la montée de son plaisir, elle s’agitait de plus en plus sous la langue de Marco ; elle prit la chevelure de son amant à pleine main et lui appuya sur la tête en haletant ; elle se tendit en arc de cercle en criant pendant qu’elle jouissait pour la deuxième fois. Marco se redressa, son sexe avait repris une forme plus honorable (le mien aussi). Anne, insatiable (je savais qu’elle pouvait avoir plusieurs orgasmes consécutifs) se pencha sur lui pour le sucer encore un peu, jusqu’à obtenir une rigidité absolue… Il tendit la main et attrapa un préservatif qu’il déroula sur sa verge tendue et roula sur le dos… Anne se mit sur lui, guida sa verge et lentement, très lentement, se l’introduisit en elle. Elle poussa un râle de satisfaction. Elle était tellement inondée que j’entendais le doux clapotis de leur accouplement. Il la maintenait soudée à lui en lui pétrissant les fesses pendant qu’elle s’agitait en gémissant, ses gros seins totalement échappés du soutien-gorge ballottant au rythme de leur coït.

Il se dégagea doucement, la coucha sur le ventre et la pénétra ainsi. Je savais qu’elle adorait être prise comme ça et elle répondit à ses coup de reins par un roulage des fesses des plus érotiques. Tout en lui faisant l’amour il se redressa et caressa ses fesses. Il semblait obnubilé par cette partie de son anatomie. Il glissait de temps à autres son pouce dans le sillon fessier d’Anne qui ne protesta pas (au contraire si j’en jugeais par ses gémissements). Il humecta son majeur et lui pénétra doucement la rosette. Elle cria « oui, oui » et eut un troisième orgasme. Marco, rendu endurant du fait de son premier orgasme la laissa reprendre ses esprits et, toujours en elle, tendit la main pour attraper le flacon de lubrifiant. Je voyais bien où il voulait en venir. Je m’attendais à un refus d’Anne. Nous avions pratiqué la sodomie du temps de notre mariage, mais cela n’arrivait que certaines fois lorsqu’elle était extrêmement excitée. D’autre part elle m’avait dit qu’avant notre rencontre cela lui était déjà arrivé mais qu’elle ne réservait ce plaisir qu’elle jugeait très particulier qu’à des hommes qu’elle connaissait déjà bien et avec qui elle avait déjà eu plusieurs semaines de relations.

Eh bien je me trompais. Visiblement elle en avait envie car lorsqu’elle sentit le produit couler sur son orifice anal, après un léger sursaut elle fit juste entendre un « mmh » qui semblait me donner tort.

«  Vous aimez ? » demanda-t-il.

«  Oui, mais faites-le très lentement, avec précaution, s’il vous plaît.  »

Il enfonça tout doucement son doigt dans son petit œillet lubrifié. Elle roulait des fesses, tendant sa croupe vers le doigt qui lui fouillait l’arrière train, et je sus que Marco n’allait pas tenir longtemps. Il se dégagea de son sexe et approcha son pénis de sa « petite porte d’entrée secrète » (expression d’Anne) Il lui souffla à l’oreille : « vous me faites entrer en vous, je ne veux pas vous faire de mal, vous décidez  »

Mauvais anglais, mais sens limpide. Anne d’ailleurs avait fort bien compris et je sentis me monter l’adrénaline lorsque je la vis prendre le sexe de son amant et le positionner entre ses fesses charnues. Elle poussait en arrière, gémissait quand le gland pénétrait un peu son intimité anale. Elle tourna la tête vers Marco et lui dit : « S’il vous plaît, plus de cela. Plus, plus, je veux que vous soyez tous… »

Il ne se le fit pas dire deux fois, et pour le coup se recouvrit le sexe d’une généreuse couche de lubrifiant, ainsi que la « petite porte secrète » de mon ex. Ainsi préparée, elle s’introduisit sans difficulté le sexe de Marco dans ses reins. Lorsqu’il fut entré en entier elle se mit carrément à crier son plaisir. « Ne bougez pas, ne bougez pas, attendez… » Elle se redressa sur les bras. Il commença à faire des va-et-vient dans ses fesses, d’abord doucement, puis de plus en plus vite. Elle était comme une femelle en chaleur, râlant, gémissant, hoquetant. Ses fesses tremblaient un peu sous les assauts de son mâle, ses gros seins tendus par le plaisir ballottaient. Mon sexe à moi avait la rigidité d’une statue et je me caressais sans honte, les yeux rivés sur le spectacle de mon ex sodomisée.

Elle prit le coin du drap et commença à se masturber avec ardeur. Marco, abouté à ses fesses, accéléra ses mouvements face à ce spectacle charmant… Elle dit (en français, ce qui prouve à quel point elle n’avait plus sa tête à elle, en route qu’elle était pour le 7ème ciel…) : « oui, oui, mon chéri, viens dans mes fesses, jouis, jouis » Accroché à ses larges hanches, il se vida en elle, en criant pendant qu’elle jouissait comme une folle, je vis le morceau de drap s’agiter à toute vitesse entre ses cuisses charnues, et je dois avouer que moi aussi j’arrosai la végétation autour de moi de ma semence…

Apparemment repus, ils s’endormirent l’un sur l’autre. J’allais me coucher, plein de pensées fort confuses. J’avais à la fois honte de m’être masturbé comme un adolescent en les matant ; j’avais un curieux sentiment de jalousie et je me posais des questions sur le désir qu’elle me procurait maintenant. Heureusement qu’elle ne savait pas que j’avais la chambre contiguë à celle de Marco…

Vers 7 h 30, j’entendis par la cloison des bruits sourds, des râles. Apparemment ils avaient remis ça. Je tentai de me rendormir, mais, exaspéré je me levai et allai prendre mon petit-déjeuner. Lorsque je revins, au moment où j’ouvris ma porte, je tombais nez à nez avec Anne qui sortait. Mon cœur battait la chamade. « Ah, c’est ta chambre, ici ? » dit-elle un peu sottement. « Remarque, j’aurais pu m’en douter, comme tu es copain avec Marco… »

Elle était rouge de confusion, et moi aussi. Je luttai contre une érection envahissante car me revenait ses ébats de la nuit. Elle le vit, et, le regard trouble, me demanda d’une voix douce : « Tu nous as entendus ? »

« Ben… oui. » Je ne pouvais évidemment pas lui dire que non seulement je les avais entendus (elle savait qu’ils avaient été bruyants) mais que je les avais matés copieusement…

Elle me sourit : « On dirait que ça t’a fait de l’effet. » Son regard désignait la bosse de mon short que je n’arrivais pas à dissimuler. « Et toi, tu t’amuses bien ici aussi… » Elle faisait allusion à Laura, et je ne cherchais pas à la détromper. D’autant que depuis notre séparation je n’avais pas vécu comme un saint, loin s’en faut.

« Tu sais, depuis notre séparation je n’avais pas fait l’amour. Et là, avec les vacances, c’est comme un déclic, j’en ai follement besoin »

« C’est ton problème » bougonnai-je, « tu fais ce que tu veux »

Elle me regarda avec douceur. « Ca peut être le tien, si tu le souhaites. Il y a des choses sur lesquelles on fantasmait tous les deux et que l’on n’a jamais tentées… »

Là elle me sciait. On avait parfois parlé, dans les jeux de l’amour de parties avec un troisième partenaire, mais j’avais toujours pensé que c’était un jeu de pensée pour elle, un fantasme uniquement…

« Et puis… Tu me manques » dit-elle en me poussant dans ma chambre. Bon sang ! Elle ne doutait de rien ! Cependant lorsqu’elle me fit tomber sur le lit et qu’elle m’arracha mon short, mon sexe érigé ne pouvait faire mentir le désir que j’avais d’elle.

« Je te vais te soulager, mon pauvre chéri ; dit-elle suavement. Et puis je vais parler à Marco. Je suis sûr qu’il est partageur et qu’il aimerait bien que l’on joue tous les trois. Je vais organiser ça pour ce soir. Tu veux ? »

En me parlant, elle se mit à me masturber avec ardeur. Je voulus lui toucher les seins, elle me fit « tu-tut, ce soir peut-être si tu es sage » Je déclarai assez vite forfait, et éjaculai à longs traits brûlants.

« Ne t’inquiètes pas, il dort encore » me dit-elle. « A ce soir, alors »

Je la regardai s’éloigner, songeur.

A midi je retrouvai Marco, dithyrambique sur sa conquête de la nuit. «  Elle adore le prendre dans son cul, mon ami, c’est incroyable, elle aime beaucoup le sexe ! »

Elle vint le rejoindre au dessert et lui parla à l’oreille un long moment. Je m’éloignai prendre un café. Il vint me voir, hilare : «  Elle pense que vous êtes mignon, elle veut essayer avec vous et moi ensemble… »

Ca prenait des proportions des plus étranges. Voilà qu’un copain de vacances, amant de mon ex, me proposait une partie à trois avec elle…

Nous allâmes nous reposer à la piscine. Anne apparut, sanglée dans un maillot de bain deux-pièces qui moulait étroitement son anatomie. Elle vint nous voir, et nous dit : « Il fait un peu chaud pour rester au bord de la piscine, moi j’irai bien me reposer au frais.. » « Donnez-moi votre clé, Marco, s’il vous plaît… »

Elle me fit un petit clin d’œil. « Rejoignez-moi dans dix minutes… » Je ne résistai pas à lui balancer un : « je croyais que tu pouvais attendre jusqu’à ce soir » qui lui fit hausser les épaules. Elle s’en alla, ses hanches ondulant de manière sensuelle. Marco me dit : «  Je vous l’ai dit, elle est incroyable ! »

Difficile de lui dire que j’avais profité de ses charmes bien avant lui…

Nous allâmes la rejoindre sans mot dire. Lorsque nous pénétrâmes dans la chambre, l’ambiance était électrique, d’un érotisme intense. Elle roula une pelle enflammée à Marco en me tournant le dos, je lui pétris les fesses et elle m’attrapa le sexe. Je lui dégrafai le haut de son maillot, pendant que Marco lui faisait glisser le bas le long de ses jambes. Je lui empaumai ses gros seins et elle gémit quand Marco agenouillé commença à lui lécher le sexe. Nous retrouvâmes nus comme des vers tous les trois, je m’assis sur le lit. Elle se mit à plat ventre en face de moi pendant que Marco enfilait un préservatif. Elle m’attrapa le sexe et le prit en bouche pendant que derrière elle, Marco, la pénétrait. J’étais fasciné, je voyais sa bouche pulpeuse sur moi pendant que son arrière-train tressautait sous l’assaut de Marco.

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Mon Dieu, ta mère m’a donné une sacrée trique !