Après quelques délicieuses minutes nous échangeâmes la position et je ne résistais pas à l’envie que j’avais de la sodomiser. Pendant qu’elle avait la hampe de Marco dans la bouche, j’allais et venais dans ses reins avec facilité (la boite magique de lubrifiant ayant été mise à contribution une fois de plus…) Elle ôta un instant le sexe de sa bouche et me dit d’une toute petite voix : « touche mon clitoris, je vais jouir » Je lui massai délicatement son petit bourgeon et elle fut agitée de spasmes violents ; Marco se déversa dans sa bouche et je me répandis à grands jets dans ses reins. Elle se dégagea et dit : « Ce soir, j’aimerais essayer avec vous deux en même temps… Là, il faut vraiment que j’aille dormir, je suis épuisée ».
Le soir nous nous retrouvâmes, toujours dans la chambre de Marco (la mienne ou la sienne semblant être tabous, d’un tacite accord). Elle nous avait fait la totale : maquillée, de grands anneaux de gitanes aux oreilles, et le retour des dim-up…
Elle voulut d’abord se faire sodomiser par Marco pendant que je les regardais (fantasme ?) Puis elle s’embrocha sur lui, se tourna vers moi et me dit : « doucement, tout doucement » Je la sodomisai lentement. Enfoncé au fond de ses fesses majestueuses je pouvais sentir Marco ! Ce fut elle qui commença à bouger. Elle était échevelée, marmonnait des mots sans sens. Puis elle annonça qu’elle allait jouir, elle me demanda de lui toucher les seins. « Allez-y mes chéris, jouissez tous les deux en moi, j’aime, j’aime »
Nous eûmes, tous les trois en même temps, un orgasme foudroyant.
Nous continuâmes nos activités à trois jusqu’à la fin de notre séjour, et je redécouvris ma femme, et elle me redécouvrit.
Depuis que nous sommes rentrés, nous avons arrêté la procédure de divorce. Nous habitons encore chacun de notre côté ; mais nous nous voyons presque tous les soirs. Il n’est plus question de « parties à trois », en tout cas nous n’en avons jamais re-émis le désir. Ce qui est sûr, c’est que ces étonnantes expériences sexuelles nous ont réconciliés…

