Je sais qu’Heather avait promis à Angus qu’il aurait son tour, mais je soupçonne qu’elle n’avait pas l’intention de le lui accorder, ou plutôt de le laisser le prendre, aussi tôt. J’étais sur le point d’arracher Angus à Heather quand, pour la deuxième fois, la femme a grogné : « Oh putain ouiii… » Mais cette fois, elle a conclu par : « Continue, Angus ; baise-moi jusqu’au bout ! »
Je me suis rinstallée au pied du lit pour reprendre mes esprits et j’ai eu l’impression de me retrouver à un match de tennis : ma tête tournait de droite à gauche tandis que je regardais mon cadet enfoncer férocement son sexe dans les fesses de sa tante, tandis que mon aîné, avec beaucoup moins de violence, faisait de même avec sa sœur. Pendant ce temps, la tête et les mains de Megan restaient enfouies sous la jupe de sa mère.
Bien que je ne puisse pas voir ce que Megan faisait sous la jupe de Roma, le mouvement du tissu et l’expression changeante de Roma en disaient long. Roma fut la première des trois à atteindre l’orgasme, suivie de près par Alistair ; l’orgasme de Megan survint un instant plus tard, peut-être que le sperme de son frère, inondant ses intestins, avait déclenché le déclic ?
Toute mon attention étant absorbée par ce qui se passait, je n’ai fait qu’entendre, plutôt que voir, l’acte final de l’accouplement d’Angus et Heather sur le lit. Le rugissement d’Angus était probablement plus fort encore que le mien ; il couvrait aisément le gémissement plus étouffé qu’Heather avait poussé quelques secondes plus tôt… mais il me semblait aussi que son visage était enfoui dans les oreillers à ce moment-là.
Les premières lueurs de l’aube filtraient à travers les rideaux quand nous avons finalement décidé de nous arrêter ; je dis « nous », mais c’est Roma qui, à bout de nerfs, a ordonné à chacun de regagner son lit. Comme tous les quatre sont partis sans trop de difficultés, je suppose que nous étions tous épuisés. J’ai bien pensé qu’Heather n’avait pas de lit ici, mais il semblait qu’elle serait la bienvenue où qu’elle aille.
Même si je n’aurais pas cru cela possible à l’époque, perdre ma virginité anale n’a pas été le moment le plus mémorable de la nuit ; cela s’est produit une demi-heure plus tard : Roma était agenouillée sur le lit à califourchon sur Angus, s’étant positionnée de manière à laisser de la place à sa sœur et à sa fille pour s’agenouiller de chaque côté ; Roma avait une main à l’intérieur de chacune de leurs chattes, tandis qu’Alistair et moi pénétrions son cul et sa bouche.
J’avais couché avec Roma et Megan avant que Roma ne mette fin à notre relation, et même si je n’avais pas eu l’occasion de les prendre par derrière, j’étais certain que Roma, au moins, me le ferait dans un avenir proche. Les enfants repartaient tous à la fac la semaine suivante, alors je me doutais bien que je devrais attendre encore un peu — Noël ? — avant de pouvoir goûter à Megan… Elle avait même trouvé Alistair difficile à satisfaire.

