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Chantilly

Quand il s’allongera sur moi, s’introduisant en moi, pesant de tout son poids de mâle…

J’ai envie de lui, j’ai envie qu’il plonge en moi, comme ça, qu’il me prenne ainsi. Mais pas sans protection ! Entre deux gémissements de plaisir, je lui susurre :

— Tu… tu as prévu… un préservatif ?

— O-oui, ne v-vous inquiétez pas…

Étrange qu’il continue à me vouvoyer alors que nous avons largement dépassé les limites de la bienséance ! Oh, il s’écarte de moi : qu’il se dépêche ! Vite, j’ai une envie folle de lui qu’il soit en moi, qu’il me prenne, qu’il me capture, qu’il m’inonde ! Je pousse un soupir de soulagement quand un engin raide couvert de latex se frotte à nouveau sur mes fesses et que ses mains reprennent leurs places sur mes seins gonflés et dans ma chatte humide. Je sens la chaleur de son corps sur mon dos, son ventre dans le creux de mes reins : il est nu, lui aussi, prêt à s’immiscer en moi, à fondre en moi.

Je le veux ! Empressée, je saisis son sexe gainé et fermement, sans ménagement, je le positionne à l’orée de ma vulve impatiente, tout en écartant bien les jambes afin de lui libérer le plus de passage, me penchant en avant, les fesses offertes. Ce faisant, j’aperçois mon reflet : je suis dans une position totalement impudique, surtout avec ces bas noirs et ce porte-jarretelles de la même couleur. Ce qui dénote le plus est mon pendentif, tache rouge qui flotte entre mes seins qui pendent, oscillant de leurs masses sous l’action de nos mouvements désordonnés. Je fais vraiment… je n’ose pas dire le mot. Et puis, je m’en fous, Daniel est là, derrière moi, dans peu de temps, il sera en moi, pour moi ; il me fera jouir.

Il n’attend pas une seconde de plus. Dès qu’il sait qu’il est en bonne position, d’un coup de reins, il plonge en moi, m’entrant d’un coup toute sa longueur. J’en ai des étoiles plein les yeux. J’aurais aimé qu’il soit plus doux. Mais son machin en moi me fait un bien fou. Il s’adoucit, se cale en moi tandis qu’il me dévore le cou, mes seins durcis qu’il palpe dans ses mains, qu’il malaxe sans vergogne, tout ça, je le veux, je l’exige. Alors qu’il commence ses va-et-vient en moi, je me masturbe comme une petite folle, mes doigts plongés dans ma chatte, excitant mon clitoris en feu tandis que son pieu de chair s’enfourne en moi. J’en ai des palpitations. Il est fougueux, impatient, impétueux. Sous les coups de butoir machistes de mon jeune amant, je sens ma jouissance venir, monter. Je me lâche, je m’abandonne, un tourbillon m’envahit, une grande vague de plaisir irradie mon corps jusque dans ses moindres fibres. Nos cris de jouissance se mélangent.

M’affaissant vers le sol, mon amant toujours rivé en moi, je sombre alors dans cette demi-morte que je ne connaissais pas.

Je me réveille dans les bras de Daniel, épanouie, heureuse. J’ai faim, très faim, pas de nourriture, mais de sexe. De sexe à l’état brut, sans chichi. Prestement, je me dégage de son étreinte, le laissant allongé sur le dos, à même la moquette puis je m’agenouille à ses côtés. J’ai envie de finir quelque chose commencée tout à l’heure…

Sous son regard étonné, j’enlève avec douceur le préservatif emmanché sur sa tige à présent ramollie. Déjà, elle se redresse légèrement. Je contemple, amusée, sa faible remontée, cette queue luisante et engluée, cette sucette spéciale au goût particulier. Sans lui laisser le temps de réagir, je m’empare de son sexe visqueux et tiède afin d’en savourer le goût d’après l’amour. Hier encore, j’aurais été écœurée à la simple idée de ce que je fais maintenant, mais aujourd’hui c’est un autre jour et je tiens à profiter de mon jeune amant. D’ailleurs, c’est excitant, c’est dégradant, c’est troublant de décadence ! Avec avidité, je ramone sa tige qui durcit sous le traitement particulier que je lui fais subir. Je plonge mon nez dans ses poils pour poser mes lèvres jusqu’à la base de sa queue, mon menton sur ses testicules chauds. Après l’avoir bien nettoyé, après avoir aspiré ses moindres substances, je quitte son sexe tendu vers le plafond pour m’allonger sur le dos, repue et satisfaite. Sauvagement, il roule sur moi, m’écrase de tout son poids, broyant mes seins sensibles.

— Vous êtes décidément…

— C’est-à-dire ?

Je le fixe dans les yeux tandis que je fais disparaître de ma langue les dernières souillures de mes lèvres.

— Mieux que je n’osais l’imaginer…

— Vous n’êtes pas déçu, à ce que je comprends.

— Je préfère quand vous me tutoyez, comme tout à l’heure…

— C’était tout à l’heure…

Il se redresse entre mes jambes, me libérant de son poids. Je ferme momentanément les yeux, je respire mieux. Il reste agenouillé entre mes cuisses, ma coupe de glace fondue dans la main. Délibérément, il verse le liquide froid sur mes seins. Je crie de surprise et de froid. Sans en tenir compte, il continue à dessiner ainsi sur mon ventre puis inonde ma chatte de cette mixture glaciale. L’instant d’après, il s’applique à me lèche voluptueusement sans laisser passer la moindre goutte. C’est avec délice que je laisse sa bouche fourrager mon bosquet. Sa langue experte joue avec mes sinuosités, mes lèvres détrempées, mon bouton survolté. Avant d’entrer en moi pour la deuxième fois, il se protège à nouveau ; j’adore voir un homme jouer avec son gourdin, le manipuler, en prendre soin.

Quand il s’allongera sur moi, s’introduisant en moi, pesant de tout son poids de mâle…

Quand il me possédera à nouveau, mes seins plaqués sur sa poitrine virile…

Quand ses larges mains se feront tendresse et brutalité sur toutes les fibres de ma peau…

Quand ses yeux possessifs seront rivés sur moi, sa chose…

Quand je saurai qu’il m’aimera toute la nuit, que je lui donnerais tout ce qu’il veut et attend de moi…

Alors je le laisserai m’embrasser parce que c’est bien moi que je lui donnerai et pas seulement mon corps.

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