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Esclaves 

Une nouvelle recrue découvre son travail.

Justement je la croise à la machine à café ou elle discute avec Leila ma secrétaire.

Julie est vétue d’un legging en cuir noir moulant ses fesses avec précision. Elle est perchée sur des talons aiguilles rouges vifs en accord avec le haut ultra décolleté qu’elle porte. Je porte une jupe rouge d’ou émerge des jambes gainées de bas noirs. Mes escarpins noir vernis sont neuf et brille d’un éclat rutilant.

Je prend un café en compagnie de mes collègues. Discutant de tout et de rien, bref des conversations de collègues à la machine à café….

Arrive alors Jalia accompagné de Fatoumata, l’hotesse d’acceuil qui avait mater mes jambes quand j’attendais d’etre recu par la DRH le jour de mon entretien d’embauche. Jalia est magnifique moulé dans une robe en cuir noire. Fatoumata porte elle aussi du cuire. Une minijupe avec un zip sur le devant d’ou emerge des jambes fines allongées par la hauteur des talons.

Jalia pose sur moi un regard rempli d’interet. Elle me fixe avec tellement d’intensité que je me sens rougir. Elle me complimente sur ma tenue et je me sens rougir encore plus.

Leila se dirigea vers les toilettes en lançant à Julie.

— Je vais au toilette.

Le visage de Julie s’empourpra et elle bafouilla :

— Euh moi aussi, je t’accompagne.

Elles se dirigent toutes les deux vers les toilettes.

Je subodorait quelque chose et me dirigeait moi aussi vers les WC.

J’entrouve la porte. Julie est penchée en avant sur le lavabo et Leila lui donne des claques sur les fesses à travers le legging. Julie pousse des jappement comme un chiot apeuré.

Leila l’insulte copieusement en lui fessant le cul.

— Petite chienne ! Tu t’habilles comme une pute et tu voudrais qu’on te respecte.

Nouveau gémissment de Julie qui lui repond que c’est Jalia qui veut qu’elle s’habille de manière provocante pour plaire aux clients de la Start-Up.

Les coups redoublent sur les fesses de Julie.

Essouflée, Leila retourna Julie et lui baissa le haut moulant qu’elle porte dégageant les seins. Elle se pencha et commença à sucer la pointe des seins qui dardaient fiérement. Julie poussa un petit cri.

Leila baissa le legging exhibant la chatte rasé de Julie. Elle engouffra immédiatement son index et son majeur les faisant coulisser rapidement.

Je regarde cette nouvelle scène de domination et je suis encore plus excitée que la première fois.

Soudain, je sentis qu’on m’empoignait par les cheveux et qu’on me poussait à l’intérieur des toilettes ! Je poussais un cri et me retrouvais face à Leila et Julie. Je me retournais et découvrait le visage goguenard de Fatoumata.

— Regarde moi cette voyeuse, Leila , elle te matais en train de corriger cette pute.

Je voulu faire demi-tour et sortir des toilettes mais Leila et Fatoumata m’empoignérent chacun d’un coté. Julie reste prostrée sans aucune réactions. Je me débat dans les bras de mes deux tortionnaires en gémissant les supliant de me lacher.

Mes cheveux sont décoiffés. Leila empoigna un sein à travers mon chemisier noir ce qui me fit ruer encore plus, j’agite mes jambes dans tous les sens.

Je hurle mais Fatoumata me baillonne avec sa main. Leila parvint à deboutonner mon chemisier. Ma poitrine apparut emprisonnée dans un soutient-gorges noir. Elle baissa les balconnets exhibant mes seins. Leila et Fatoumata se ruèrent dessus, léchant les seins, mordillant les pointes me faisant couiner. Leila ordonna à Julie de se mastuber et celle-ci totalement soumises à ces deux furies obeit. Elle se doigte vigoureusement en m’observant me faire violer par ces deux folles. Fatoumata et Leila arrivèrent malgré mes ruades à retrousser ma jupe devoillant mes jambes gainées de bas noirs autofixants. Elles écartèrent mon string noir. Leila ordonna à Julie de venir à quatre pattes devant moi et elle obtempéra sans broncher.

Horrifiée, je vois la secrétaire de direction, à quatre pattes comme une chienne, s’avançer vers moi. Elle commença à me donner de timides coups de langue puis elle osa de plus en plus me titillant le clioris avec la pointe de sa langue.

Je ne peux m’empecher de lacher un gémissment ce qui fit jubiler Leila et Fatoumata.

Leila fait des photos avec son téléphone portable et les transfert à quelqu’un….

Elle se mit derrière Julie et commença à la doigter la faisant gémir. Nos plaintes résonnent dans les toilettes.

Soudain, la porte des toilettes s’ouvrit avec fracas….

Jalia débarqua avec un petit sac à la main.

— Je vois que vous avez commencer sans moi gronda t’elle gentiment avec un sourire bien pervers en direction de Leila et Fatoumata.

Je tente de supplier Jalia de nous aider.

— Tais toi petite pute ! Depuis le début, je sens que t’es une chienne sous tes air de bourgeoise. Pourquoi crois tu que je t’ai embauché ? Pour tes compétences ?

Leila et Fatoumata éclatèrent de rire.

— Je sens quand je vois une soumise et tu en ai une. Me lança Jalia en prenant dans son sac un objet qui me fit frémir.

Elle approcha le vibromasseur et le posa sur ma vulve malgré mes suplications. Elle actionna l’appareil et le bruit du petit moteur emplit les toilettes. Très vite, j’ondule du bassin en gémissant. Pendant ce temps, Fatoumata m’enfonce son index dans mon trou du cul et le fait coulisser.

Leila prit un gode d’au moins 35 cm et l’enfonça dans la fente de Julie qui ouvrit la bouche sur un cri muet. Nos cris et nos gémissement emplissent les toilettes d’Africa Creativ.

Je me retrouve à quatre pattes sur le carrelage des toilettes, les seins dégagés du soutient-gorges, je léche la chatte de la DRH pendant que Fatoumata me masturbe avec le vibromasseur.

Julie, debout sur ses talons aiguilles, le legging aux chevilles, se fait baiser par le gode de Leila qui le fait coulisser à toute vitesse. J’eu un premier orgasme qui me fit hurler. Jalia me tient par les cheveux me lançant des insultes pendant qu’elle ondule du bassin sous mes coups de langues.

— Allez sale chienne, applique toi !

Elle fait des photos en gros plan avec son portable.

Julie poussa un feulement rauque en jouissant sous les coups de gode.

Nos cris et nos hurlements sont tellement fort que je me demande comment personne ne peut les entendre et venir à notre secours.

Debout côte à côte sur nos talons aiguilles, Julie et moi nous nous faisont baiser par Jalia et Fatoumata. Toutes deux harnachées d’un gode-ceinture. Elles nous tiennent aux hanches et elles nous pilonnent comme des folles nous donnant de violents coups de reins. J’halète sous les coups de godes de Jalia…. Pendant ce temps, Leila pose alternativement le vibromasseur sur nos clitoris nous arrachant des plaintes encore plus fortes.

Jalia et Fatoumata nous obligèrent à nous mettre à quatre pattes sur le sol des toilettes à grands renforts de claques sur le cul. Nous poussons, Julie et moi, un concert de protestations quand nous sentons qu’elles pointent le gland en latex sur l’ouverture de nos reins. Terrorisée, je crie que je n’ai jamais été sodomisé. Eclats de rire de Jalia et Fatoumata. Sans pitié, les deux jeunes femmes enfoncèrent le gode dans nos trous du cul nous faisant hurler. Les larmes au yeux, je sens le gode s’enfoncer centimètre par centimère dans mes reins. J’ai le souffle coupé, j’halète. Je sens que Jalia m’agrippe solidement aux hanches et elle commence son va et vient d’abord doucement puis de plus en plus vite me faisant couiner de plus en plus. Je gémis maintenant sans aucune retenue.

Les yeux exorbités, nous nous regardons Julie et moi.

Nous avons un énièmes orgasmes en même temps qui nous laissent essouflées et pantelantes sur le sol des toilettes….

Après cette agression dans les toilettes, Jalia nous ordonna d’aller travailler comme si de rien n’était. En me confisquant mon string toutefois demandant à ce que je sois tout le temps disponible sous ma jupe.

Tout au long de la matinée, je fus régulièrement palpée par Leila ou Fatoumata des que l’ocassion se présentait. Je dus me rendre à l’acceuil et Fatoumata en profita pour me caresser les jambes s’insinuant sous ma jupe, faisant crisser mes bas avec ses ongles.

Je constatais que Julie subissait le même sort.

A la pause déjeuner, nous allons moi, Julie, Fatoumata et Jalia dans un bistrot juste à coté de la Start-Up ou tous les employés ont leurs habitudes. Le patron, un gros type d’un certain âge prénommé Rachid nous accueillent. Jalia nous plaça à la table de telle manière que le patron et les clients puissent voir mes cuisses devoilées par la jupe qui remonte très haut. Elle m’ordonna une petite exhibition et je n’osais refuser. Je dus retrousser ma jupe le plus possible m’éxhibant sans retenue, montrant au patron et à certains clients la lisière de mes bas autofixants….Rouge de honte, je voyais le patron et les clients me matter sans vergogne….

L’après-midi se passa plutot tranquillement et je vaquais à mes occupations.

Jalia débarqua soudain vers les seize heures. Exigeant une nouvelle exhibition.

Je protestais que c’était hors de question mais elle me menaça de mettre sur la messagerie interne les photos prisent le matin dans les toilettes.

Je dus obeir. Je fus prise en photos par Jalia dans des positions indécentes. Debout sur mes talons aiguilles, courbée en avant sur mon bureau, jupe tirebouchonnée autour de la taille, montrant mon cul tournant légerement la tête vers l’objectif avec un sourire. Bon un peu crispé le sourire…. Malgré Jalia qui me demandait de faire un sourire de salope en manque de bite.

Puis assise sur mon bureau , les jambes bien écartées devoilant ma fente un doigt dans la bouche comme une petite fille prise en faute…

Je jetai un œil à ma montre : 18 h. Je me levais prête à rentrer chez moi quand mon téléphone sonna ; je reconnus la voix dur de Jalia qui me demanda, exigea, que je vienne dans son bureau.

Pas rassurée du tout, je toquais à la porte.

Dans son bureau, je reconnus monsieur Moussa Kalinté, le patron d’Africa Creativ.

Il me regarde avec un sourire ironique mais son regard est tout aussi dur que celui de Jalia.

— Bonsoir Clémence.

— Bonsoir monsieur, bafouillais je impressionnée par ce colosse avoisinant les 2 mètres.

— Allons appelle moi Moussa, tout le monde se tutoie ici. Me lança t’il.

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