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Esclaves 

Une nouvelle recrue découvre son travail.

Jalia m’a parlé de tes compétences exceptionelles.

Je restais interloquée regardant Jalia en coin. Celle ci me dévisage avec un sourire ironique.

— Je lui ai montré les photos. Me dit elle.

J’ai l’impression que le sol se dérobe sous mes pieds. Ce n’est pas possible.

Jalia vint vers moi et m’agrippant les cheveux me força à m’agenouiller sur la moquette de son bureau. Je dus ensuite avançer vers monsieur Kalinté à quatre pattes. Ondulant du cul. Moussa dégagea de lui même son sexe en érection qui me parut monstrueux. Au moins 30 cm !!

Il m’agrippa par les cheveux et il forca le barrage de mes lèvres rouges enfonçant sa bite dans ma bouche ce qui me provoqua un haut le cœur. M’étouffant à moitié. Je suffoque tout en salivant sur la monstrueuse bite.

Moussa la fait coulisser en ricanant. Je salive dessus, de la bave coule sur mon chemisier.

Derriere moi, Jalia retroussa ma jupe et s’equipant de nouveau d’un gode-ceinture me pénétra.

Je sens ses vas et vient pendant que je pompe la bite de Moussa. Il me contraint à lui lecher les couilles. Les yeux exorbités, je lui suce le sexe. Je sens sa queue durcir dans ma bouche.

Moussa m’a positionné debout courbée en avant sur le bureau de Jalia. Ses mains crochées sur mes hanches il me pilonne violemment m’enfonçant ses trentes centimètres de chair dans ma fente. J’halète sous les coups de boutoir de monsieur Kalinté. Jalia c’est mise sur son bureau et elle m’enfonce sa bite en latex dans la bouche m’étouffant. Des larmes me montent aux yeux.

Moussa accéléra la cadence et j’eu un orgasme qui me fit hurler.

La porte s’ouvrit brutalement. Leila et Fatoumata, equipées de gode-ceinture, entrèrent tenant en laisse Julie qui trotinne derriere elles à quatre pattes sans son legging. Simplement vetue de ses escarpins rouges. Elle est baillonnée avec une boule en latex attachées par une lannière derrière la tête. Les yeux ronds, elle me decouvre à quatre pattes au milieu du bureau baisée comme une chienne par Moussa et elle émet un grognement étouffé.

Elle dut s’empaler sur le gode-ceinture de Fatoumata et elle fut enculée par celui de Leila. Les deux perverses alternent leurs coups de reins faisant couiner Julie. Leila la tient par les cheveux et la pilonne violemment.

Moussa se retira et pointa son gland vers mon trou du cul. Une coulée de sueur froide glissa le long de mon dos. Je poussais un hurlement de démente quand son sexe m’encula sans menagement. Pleine d’a propos, Jalia m’enfonça son string dans la bouche etouffant mes plaintes. Elle prend beaucoup de photos de moi et Julie totalement soumises à ces pervers.

Nos cris et nos supplications remplissent le bureau.

Cela dura un bon moment. Moussa me baisant longuement, me faisant jouir de nombreuses fois. Les joues rouges, en sueur, je n’en peux plus.

Moussa se mit devant moi et se masturbant un peu , il lacha de longues trainées de sperme qui allèrent s’ecraser sur mon visage. Des filament attérrirent sur mon front tombant sur mon menton.

Julie et moi nous sortons du bureau de Jalia pour rentrer chez nous.

Jalia m’a ordonné de venir demain au boulot habillée sexy. Les talons les plus hauts et la jupe la plus courte que je puisse avoir. Pas de collant ni de bas autofixant mais un porte-jarretelles. Elle veut continuer à m’exhiber….

J’étais chez moi en train de me préparer pour aller au travail quand mon portable sonna. Un texto. Mon cœur se serra. C’était un SMS de Fatoumata. Hier soir avant de rentrer, Fatoumata m’a contrainte à lui donner des infos personnelles sur moi. Mon adresse, mon numéro de portable, mon adresse mail….

Le SMS m’avertit qu’elle va arriver dans cinq minutes. Affolée, je me précipite dans ma chambre, je ne suis pas encore habillée et je suis simplement vêtue d’une nuisette rose. Heureusement, Benoit est deja parti à son travail.

Le carillon de la porte d’entrée résonne dans notre pavillon. Benoit gagne bien sa vie ce qui fait que nous avons pu acheter à crédit ce pavillon dans une ville huppée de la région parisienne.

Trop tard. Je vais ouvrir la porte.

Fatoumata et Leila entre et referme la porte.

— Alors salope, pas encore prête ?

Je suis choquée qu’elle me traite de salope mais je ne réponds rien.

Leila souleve ma nuisette.

— Pas de sous-vétements ? T’es une vrai chienne, c’est bien.

— Ton mari t’a baisé cette nuit ? Demande Fatoumata en voyant une photo de Benoit et moi sur la commode de la salle à manger.

Je hoche la tête. En effet, comme souvent le matin, Benoit m’a fait l’amour dans notre lit.

— Enleve ta nuisette.

Rouge de honte, j’obeit et me retrouve entièrement nue devant mes collègues.

Fatoumata et Leila me pince les tétons des seins me faisant ouvrir la bouche sur un cri muet.

Je me retrouve à quatre pattes sur la moquette de notre salon. Fatoumata retroussa la minijupe en cuir qu’elle porte devoillant une chatte épilée.

— Vient me lècher la chatte salope !

Je m’approche de Fatoumata et commence à lui lecher la fente avec ma langue. Pendant ce temps, Leila introduit plusieurs de ses doigts dans ma fente et me branle vigoureusement ne tardant pas à me faire haleter.

— Elle mouille cette chienne rugit Leila en agitant ses doigts.

Fatoumata appui ma tête contre son bas-ventre qu’elle ondule pour mieux sentir ma langue. Elle ne tarde pas à jouir en criant salissant ma figure avec sa mouille. Leila accéléra la cadence de ses doigts me provoquant un orgasme….

Aprés avoir pris une douche sous la surveillance de Leila qui en profita pour me rincer elle même avec le pommeau de la douche envoyant l’eau sur ma vulve et mon clitoris je revins dans ma chambre. Fatoumata a déjà sélectionné ce que je doit porter comme vêtements pour aller travailler. Elle a trouvé ou je range ma lingerie fine et elle a sorti un porte-jarretelles noirs et des bas couture. Des escarpins à talons aiguilles noir avec la semelle rouge sont posé au pied de mon lit. Je constate qu’il n’y a pas de soutiens-gorges ni de string.

Comme j’en fait la reflexion, Fatoumata ricane.

— Pas besoin de sous-vêtements pour une salope comme toi, tu dois être disponible pour tout le personnel d’Africa Creativ.

Je suis horrifiée d’entendre cela mais je ne dis rien et enfile mon porte-jarretelles. J’y atttache mes bas couture. La jupe, que je met normalement l’été , est trop courte et elle s’arrête juste à la lisière des bas permettant de voir l’attache du porte-jarretelles. Le chemisier est plutot sage sauf que Fatoumata et Leila exige que je ne ferme pas les trois boutons du haut devoillant bien plus que la naissance de mes seins. Une veste de tailleur termine la tenue. Nous sortons de mon pavillon.

Leila c’est mise au volant de ma voiture. Je suis à l’arrière avec Fatoumata qui profite du trajet pour de nouveau me doigter. Je pousse de longs gémissments ne pouvant résister à ces habiles caresses. A un feu rouge, Fatouma exige que je montre par la fenêtre aux autres automobilistes mes seins qu’elle a dégagé de mon chemisier. Les automobilistes hommes se rincent l’oeil et les femme paraissent choquées de voir un tel spectacle….

Nou arrivons à Africa Creativ. Nous passons devant l’accueil et nous nous dirigeons directement dans le bureau de Jalia. Nous rentrons et je découvre estomaquée, Julie baillonnée par un baillon-gode. Jalia la tient par sa queue de cheval et elle est empalée sur le gode. Derriere Julie, Moussa la pilonne violemment faisant tressauter son corps sous ses coups de boutoir.

Moussa ne tarda pas à jouir et il se libéra en grognant sur les fesses blanches de Julie.

Le patron de la Start-Up s’approcha de moi appréciant visiblement ma tenue.

— Nous avons une importante visite aujourd’hui. Des clients qui arrivent du Ghana. Je compte sur Julie et toi pour négocier le contrat dans les meilleurs conditions.

Horrifiée, je n’ose demander ce qu’il entend par « négocier »….

On entend les gémissements de Jalia qui s’agite toujours sur le gode….

Le client arriva avec une autre personne. Monsieur Boubacar Traoré était un homme très grand un peu comme Moussa. Nous l’attendons tous quasiment au garde à vous à l’acceuil. Il débarque avec son avocat pour négocier le contrat. Je lui serre la main remarquant bien sur qu’il matte sans aucune gêne mes seins par l’ouverture de mon chemisier.

Julie, habillée d’une minijupe blanche sur des bas résilles fait sensation aussi. Ses talons aiguilles, blanc également, claque sur le sol quand nous nous rendons dans notre grande salle de réunion…..

Moussa négocie le contrat avec monsieur Traoré et ses avocats. Jalia nous envoie des textos discrets nous donnnant des intructions.

« Croiser les jambes »

Je m’éxécute, croisant les jambes bien haut pour que monsieur Traoré et ses avocats soient distrait par mes cuisses. L’avocats, un gros bonhomme immonde , les joues flasques, la lippe pendante, arrondit les yeux de stupeur en aperçevant l’attache du porte-jarretelles.

Nouveau texto de Jalia.

« Penchez vous en avant, montrer vos seins »

Julie et moi nous obéissont. Nous nous penchont le plus possible. L’avocat manque de s’étrangler.

Jalia demanda ensuite qu’on se lève et qu’on fasse le tour de la table pour soi-disant aller chercher un dossier. Nous sommes matés sans vergognes par les deux hommes qui s’arretent de parler, et même de respirer, pendant que Julie et moi nous déambulont dans la pièce ondulant du cul sur nos talons aiguilles.

Je respire enfin. Le contrat est signé. Monsieur Traoré tout sourire serre la main de Moussa. Le patron d’Africa Creativ propose le verre de l’amitié pour fêter l’événement. Julie et moi faisont le service bien sur. Je rempli un verre et le tend avec un sourire à faire fondre un iceberg à monsieur Traoré.

Il le prend et je vais pour m’éloigner quand un regard noir de Jalia m’en dissuade. Je comprends vite pourquoi. La main baladeuse du grand black caresse mes bas couture ! Sa main noir remonte sur ma jambe jusqu’en haut de mes cuisses atteigant presque l’aine. Je suis rouge et je retire sa main. Il semble surpris.

— Eh bien , Moussa et Jalia m’on dit que vous faisiez parti du contrat.

Je suis soufflée par cette réponse. Je jette un œil en direction de Moussa et Jalia, les salauds ! Puis d’un coup, je comprends. Moussa nous fait passer moi et Julie pour des putes ! Boubacar Traore croit avoir affaire à des escort-girls.

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