Je pleurais en obtempérant, sa bite était maintenant logée au cœur de l’écrin formé par mes nichons serrés l’un contre l’autre.
Je pleurais tant qu’il m’était impossible de le supplier de me laisser alors qu’il se mettait à coulisser allégrement entre mes seins.
Je n’avais jamais autorisé personne à baiser entre mes nichons.
Je n’en revenais de voir cet obèse se servir ainsi de mon giron, non seulement les autres me regardaient lui faire une cravate de notaire, mais en pus ils filmaient la scène avec force commentaires salaces.
Il grognait comme un goret tout en coulissant à son rythme entre mes miches, ce faisant il me triturait les mamelons, les étirant, les pinçant douloureusement.
— « Oh merde…… Je crois que je vais déjà jouir dans sa moule !……. » s’exclama-t-il déçu par la brièveté de l’étreinte.
— « Ouvre grand la bouche chérie si tu veux éviter que je t’en foute partout !…… »
Je le suppliai :
— « Je t’en prie arrête !…… Je jure que je ne ma plaindrai pas aux flics !…… Mais je vous en prie laissez moi tranquille !….. »
Il m’enjoigna de fermer ma gueule.
— « Huhhhh…… oui…… Je jouis salope !…… » grogna-t-il sourdement.
Je voyais des gouttes de pré sperme suinter de son méat, je hurlai tant que j’étais incapable de me débattre lorsqu’il bougea pointa sa lance sur ma bouche ouverte.
Il inséra sa mentule entre mes lèvres, fit deux ou trois allées et venues dans ma bouche, puis poussant un grognement bestial il éjacula au fin fond de ma gorge m’intimant :
— « Avale chienne !….. Avale ou crève !…… »
Je savais que je n’avais pas le choix en fait, je fermais les yeux et avalais son sperme malgré les nausées qui me soulevaient le cœur.
Il projeta encore deux ou trois geysers chaud alors que je déglutissais, il laissa sa bite en place, bien plantée dans ma bouche, s’assurant ainsi que j’avalais toute sa semence.
Puis se retirant de ma bouche, il me félicita :
— « Toi on peut dire que t’as des nichons conçus pour faire des cravates de notaire !…… »
Il se releva sous les vivats de ses comparses.
Eric se posta face à moi et se déshabilla prestement. Sa bite jaillit à l’air libre lorsqu’il se débarrassa de son caleçon, il avait vraiment une belle bite pour un ado !….
Sa queue mesurait environ 20 centimètres pour un diamètre de 5, Je le priai :
— « S’il te plait ne me fais pas ça…… Je t’en prie Eric……. Ne me viole pas…… »
— « Chut…. » répliqua-t-il s’approchant de moi.
Il posa ses mains sur mes cuisses et me les écarta en grand, il se positionna alors à son aise entre mes cuisses grandes ouvertes.
Je me suis assise cherchant à cacher mes seins de mes bras croisés, il empoigna le couteau de Ryan et le glissa sous la ceinture élastiquée de mon string.
— « Je t’en prie Eric, prends ton plaisir entre mes seins, mais ne me viole pas…… Je t’en supplie…. »
Il jeta un oeil vers ses copains et rétorqua :
— « Fallait pas nous allumer ma chérie !….. »
Il me sourit à pleine dents tout en découpant mon string exposant aux yeux de tous la fine ligne de poils que je conservais.
— « Mon Dieu…… Ne laissez pas les choses aller plus loin !….. Ne les laissez pas m’humilier !…… » priais-je au fond de moi même alors qu’Eric saisissait la fiole de lotion de Ryan et s’enduisait la bite d’une crème onctueuse.
Il se pencha sur moi alignant sa grosse bite sur ma grotte qu’il ouvrit d’une seule main alors que de l’autre il saisissait une bonne mèche de cheveux.
— « Arrête de chercher à cacher tes grosses miches si tune veux pas que te balafre le visage !….. »
Je décroisai les bras offrant mes nichons à leurs regards concupiscents
Je n’en revenais pas que ces salauds violent sans vergogne.
Je voulus me dérober mais il se mit à aller et venir dans ma mon étroite petite chatte.
— « Oh non… Je vous en prie…. Arrêtez !…… » larmoyais-je pleurant sur moi même alors qu’il s’enfonçait de plus en plus profondément dans mon fourreau distendu.
— « Bordel que cette allumeuse est étroite !….. Vous allez vous régaler à baiser une chatte aussi étroite !……. » s’esclaffa Eric alors qu’il distendait douloureusement ma moule.
— « Bordel Ambre ce que ton con est étroit… » m’interpella-t-il parvenant à enfouir la totalité de sa grosse mentule dans ma gaine dilatée.
Il se mit à triturer mes nichons alors qu’il me chevauchait âprement.
Je pleurais tant que ma poitrine s’enflait à chaque sanglot. Erice semblait adorer sucer mes tétons alors qu’il me pourfendait de toute sa puissance.
— « Je vous en prie… Arrêtez !…… » me lamentais-je alors qu’Eric me possédait de lents et profonds coups de boutoirs, il me gifla durement m’enjoignant de fermer ma gueule.
— « Hu,hu, huuuu ……T’es sacrément bonne à baiser ma petite chérie !….. » me félicita Eric se redressant pour malaxer à son aise mes grosses mamelles alors qu’il martelait ma chatte.
J’étais si humiliée, Je ne parvenais pas à appréhender que ce petit bâtard était installé entre mes cuisses, sa grosse bite profondément enfouie dans mon intimité distendue alors que ce petit salaud ma baisait à couilles rabattues sous les yeux de ses petits copains tout aussi vicieux que lui.
Je remarquais que le noir qui manipulait la caméra enregistrait toute la scène.
— « Prends-tu la pilule Ambre ?…. » me demanda-t-il soudain.
— « Non.. Je t’en prie retire toi… N’éjacule pas dans mon ventre !…… »
Il demanda à ses comparses de me tenir fermement les bras.
Dès qu’ils eurent empoignés mes bras, Eric se mit à pilonner ma fente.
Ryan interpella Chuck, un des spectateurs s’exclamant :
— « Hey Chuck, regarde cette petite bande de poils qu’elle a conservé,…… Je n’avais jamais vu de chatoune rasée ainsi !….. »
Chuck répliqua hilare :
— « Hey Ryan t’oublie de préciser que c’est la première chatte que tu vois !….. »
Tous les ados éclatèrent de rire à l’exception d’Eric qui était dans son monde.
— « Ambre t’es une vrai salope !…… Qui passe son temps à allumer les jeunes mecs, n’est ce pas chienne ?….. Hu,hu, hu…… Je sens que je vais jouir dans ta chatte foutue salope !…… » annonça-il s’enfonçant au plus profond de son intimité.
Je larmoyais
— « Nonnnnnnn….. »
Je tentais de me dérober, mais ils me tenaient trop fermement pour que puisse m’évader.
Mes tortillements accroissaient le plaisir d’Eric, son souffle se faisait haletant.
Un nibard dans une main, une poignée de cheveux dans l’autre il me dit de le regarder droit dans les yeux tandis qu’il fusait dans mes profondeurs.
Je sentis alors son corps vibrer, il poussa un grognement sourd, s’enfouit profondément en moi d’un ultime coups de boutoir, et vague après vague, vomit des flots de foutre au fin fond de mon utérus.
Je sentais sa semence chaude m’emplir à ras bord.
Lorsqu’il en eut terminé, il s’affala sur moi sa bite toujours enfouie dans mes profondeurs.
Il me roula un patin et susurra :
— « Je parie qu’on ne t’avait jamais ramoné aussi puissamment ma petite chérie !……. »
Ils félicitèrent Eric tous en chœur lorsqu’il se redressa, celui qu’ils nommaient Chuck lui succéda.
Il se déshabilla et me saisit par les cheveux m’obligeant à m’agenouiller. Il se posta face et moi et m’ordonna :
— « Suce ma bite salope !….. »
Je décidais de lui obéir docilement, il était inutile de lutter plus longtemps, peut-être bien que si je me montrais docile ils me foutraient ensuite la paix.
Je me penchais en avant et embouchais sa bite raidie.
Il me pétrissait les nibards alors que ma bouche allait et venait sur sa hampe déployée.
Me malaxant toujours les nichons, il m’intima :
— « Plus profond salope…. Avale bien ma bite……. Jusque dans ta gorge !….. »
Il posa alors sa main libre sur ma nuque en projetant ses hanches en avant., de cette façon il s’engouffra bien au-delà des amygdales, forçant ma luette à l’accepter en pleine gorge, mon menton heurtait maintenant ses grosses couilles velues.
— « Bordel….. On ne m’a jamais joué les gorges profondes !…… Par l’enfer que c’est bon !……. Lorsque je jouirai je te conseille d’avaler mon foutre salope, sinon….. »
J’étais dégoûtée de savoir que ce ignoble salaud comptait bien éjaculer dans ma bouche, pire encore il entendait que j’avale son haïssable purée.
Mon petit ami collerait une branlée à ces salauds s’il venait à savoir.
En fait ces pourris n’étaient que des pauvres types, des paumés, aucun d’eux n’aurait même pu me toucher autrement qu’en m’agressant.
Je remarquais soudain qu’ils continuaient à filmer ma dégradation.
Chuck s’esclaffa :
— « Ah merde alors je suis déjà sur le point de gicler !…. J’en ai tant rêvé toute la semaine…… J’ai vécu cette scène chaque nuit depuis le début de la semaine !….. »
D’une main il enserra fermement un de mes nibards triturant douloureusement le téton, de l’autre il avait saisi une poignée de mes cheveux.
Il tira violemment ma tête en arrière ne laissant que son gland entre mes lèvres, il poussa alors de sourds grognements en projetant jet après jet sa gourme dans ma bouche.
Il y avait une telle dose de sperme que dus m’affoler d’avaler lampée après lampée, il me semblait que le flot de sa semence ne tarirait jamais.
Des filets de foutre suintèrent aux commissures de mes lèvres alors que de grosses larmes roulaient sur mes joues.
Après une bonne minute sa bite ramollit et il l’extirpa de ma bouche.
Ce fut alors le tour du jeune noir, il tendit la caméra à Eric et s’approcha de moi.
Il me décocha soudain un coup de poing dans l’estomac, je m’effondrais au sol.
Allongée sur le ventre il me saisit aux hanches et m’attira vers lui me disposant à quatre pattes.
Après quelques secondes il engouffra sa grosse bite noir dans ma petite chatte rasée.
— « Oh oui salope….. On dirait que t’aimes te faire sauter par un frère !….. T’adores te faire bourrer ta chatte de petite blanche par une grosse mentule noire n’est ce pas ?….. » s’exclama-t-il en commençant à me labourer vigoureusement.
Il me martelait si rudement que mes gros nibards pendants se balançaient au gré de ses coups de boutoirs alors que tout mon corps vibrait sous ses puissants coups d’estoc.
Ils s’étonnaient tous de voir mon cul rouler au rythme de leurs coups de boutoirs.

