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Maude mène le jeu

Je découvre ma mère dans une situation embarrassante.

Maude Mène Le Jeu

Cette histoire a commencé le jour de mon 18 ème anniversaire. Ma mère avait fêté ça en me faisant un gâteau d’anniversaire et en m’offrant une montre. Nous avions un peu abusé du champagne et je me sentais un peu saoul à la fin de la soirée. Cela avait été un bel anniversaire.

Ma mère et moi étions très proches. Nous vivions seuls depuis la mort de mon père quand j’avais 4 ans. Ma mère est une belle femme de 54 ans qui en faisait facilement 10 de moins. Je le sais par les blagues douteuses de mes copains et elle devait alimenter les fantasmes de certains d’entre eux. Moi, j’ai du mal à juger, c’est, ma mère. En entendant mes copains parler d’elle, j’avais essayé de la regarder avec les yeux d’un étranger. C’est vrai qu’avec ses yeux verts, ses cheveux auburn encadrant un visage agréable, et sa poitrine généreuse, elle devait plaire aux hommes. Pourtant, je ne lui avais jamais connu d’aventure depuis presque 15 ans qu’elle était veuve.

Moi-même, je ne suis pas très grand et assez frêle, ce qui ne facilitait pas mes relations avec les filles, et les quelques flirts que j’avais eues n’avait jamais été très loin. Ça ne me manquait pas vraiment. Ce qui me gênait le plus, c’est que mes copains commençaient à se foutre de moi à ce sujet. Je compensais cette insignifiance physique par un don pour les mathématiques qui me procurait l’estime de mes congénères dont avait besoin mon ego.

Le lendemain de mon anniversaire, Maude vint à la maison. Maude était une amie de ma mère. Elles s’étaient connues quelques mois auparavant et depuis, elles étaient inséparables. Elle devait avoir une quarantaine d’années et faisait au moins 1m80. Le mélange étrange de son corps de sportive et de ses formes pleinement féminines dégageait une sorte de ‘puissance animale’ qui me mettait toujours mal à l’aise en sa présence. Pour ne rien arranger à mon malaise, les relations entre Maude et ma mère étaient étranges. Ma mère lui parlait toujours avec une sorte de déférence que Maude avait l’air de trouver tout à fait normale, n’hésitant pas, parfois, à lui demander des choses avec un ton qui s’apparentait plus à un ordre qu’à une demande, bien qu’elle y mit toujours les formes. Bref, je n’aimais pas beaucoup Maude.

Elle vint me féliciter pour ma toute nouvelle majorité, me serrant longuement dans ses bras. Je me sentais comme un enfant, écrasé contre sa large poitrine. Elle ne portait visiblement pas de soutien-gorge et je sentais légèrement sa sueur. À ma grande surprise, je me mis à bander. Elle ne me lâchait pas, me tenant toujours serré contre elle et je commençais à craindre qu’elle sente mon érection contre son ventre, et plus j’appréhendais ça, plus je durcissais. Enfin, elle me lâcha et s’écarta de moi. Je ne sais pas combien de temps son embrassade avait duré, sans doute moins d’une minute, mais ça m’avait paru une éternité.

Je me retrouvais là, comme un couillon, debout au milieu du salon avec un membre en pleine érection, devant ma mère et Maude assises sagement sur la banquette. Elles reprirent leur discussion, comme si de rien n’était tandis que je me précipitais dans la cuisine pour fuir cette situation embarrassante.

Une fois à l’abri de leur regard, j’essayais de comprendre ce qui m’était arrivé. Je n’avais jamais vraiment été attiré par Maude, bien que parfois, elle avait alimenté mes rêveries érotiques. Mais là, le contact de ses seins contre ma poitrine, son odeur féminine vaguement aigrelette… Jamais je n’avais bandé aussi vite et sans stimulation particulière. J’en avais encore le cœur qui battait. Je me sentais comme saoul et n’avais qu’une envie, c’était de me réfugier dans ma chambre. Mais je ne pouvais pas faire ça, Maude était venue exprès pour moi, elle n’était pour rien dans mes réactions physiques. J’attendis un moment pour reprendre mes esprits et débander suffisamment, et je repassais au salon, en amenant le plateau d’apéritifs que j’avais rapidement préparé.

Les deux femmes papotaient, parlant de choses et d’autres comme seules les femmes savent le faire, discutant des derniers potins, éclatant de rire par moment. Apparemment totalement insensibles à ma présence. Je posais le plateau sur la table basse et les interrompis pour leur demander ce quelle voulait. Après les avoir servis, ma mère me regarda, les joues rouges et des larmes dans les yeux

« Merci chéri ».

Je me servis un whisky et m’assis dans un fauteuil tandis qu’elles reprenaient leur papotage.

Le reste de la soirée se passa normalement, moi transparent comme d’habitude quand Maude et ma mère étaient ensembles. Mais je sentais sans savoir pourquoi que les relations de copines qu’elles avaient eues ensemble en début de soirée avaient basculé dans quelque chose d’autre, une sorte de tension bizarre, pas agressive, pas conflictuelle, plutôt une tension complice et pour la première fois, je commençais à me demander si les relations entre ma mère et Maude étaient seulement amicales.

J’y réfléchis toute la nuit, perturbé par les événements de la soirée. Et si ma mère était homosexuelle. Enfin, j’étais la preuve vivante que, dans ce cas, elle ne pouvait être que bisexuelle. Mais quand même, ça me perturbait complètement. En fait, c’était la première fois que je m’interrogeais sur la sexualité de ma mère et ça me mettait très mal à l’aise.

Quand le réveil sonna, je l’éteins immédiatement. Je n’avais pas dormi de la nuit. Pour la première fois de ma vie, je me sentis gêné en prenant le petit déjeuner avec ma mère. Elle se rendit compte que quelque chose n’allait pas et me demanda à plusieurs reprises ce que j’avais, je lui répondis que j’avais mal dormi, sans autre explication.

Des semaines passèrent sans autres événements notables. Mes relations avec ma mère étaient redevenues normales, même si, au fond de ma tête, sa sexualité était devenue un élément troublant de la vision maternelle que j’avais d’elle.

Maude passait toujours aussi souvent à la maison, et là aussi, mes sentiments avaient évolué. D’une part, je ne pouvais pas ne pas me souvenir de l’excitation qu’elle avait provoquée chez moi, d’autre part, l’idée qu’elle puisse être l’amante de ma mère me turlupinait. Mon malaise quand elle était là s’était encore accru, mais quelque part, ce malaise avait pris une connotation sexuelle. Je rêvais d’elle de plus en plus souvent… parfois d’elle et de ma mère ce qui me laissait toujours le matin avec une gêne coupable.

Et puis, un jour de juillet, toute ma vie basculèrent.

Je rentrais de l’université vers 19 h, en entrant, comme à l’accoutumée, j’appelais ma mère. Ce ne fut pas elle qui me répondit. Je reconnus la voix de Maude.

« Descends, on est là »

La voix venait de la cave. Sans comprendre, je posais mes affaires et descendis l’escalier abrupt qui y menait. Ce que je vis alors me laissa sans voix.

Ma mère était ligotée sur une chaise avec un regard terrifié et des larmes plein les yeux., elle était bâillonnée, les cuisses écartées, vêtues seulement d’une culotte. Je voyais pour la première fois sa poitrine pleine, avec de larges aréoles brunes traversées par la corde blanche qui la maintenait fermement sur la chaise. Je pouvais même voir la tache brune de ses poils pubiens à travers la dentelle de sa culotte.

Avec n’importe qui d’autre, cela aurait été une vision extrêmement érotique… mais c’était, ma mère. Je n’avais jamais vu ma mère nue. Elle s’était toujours montrée très pudique avec moi. En fait, en dehors des films pornos, je n’avais jamais vu une femme nue en vrai, et je la voyais là ligotée sur une chaise dans une position plus qu’impudique nous nous regardâmes. Elle pleurait doucement en gémissant à travers son bâillon. Son regard était paniqué et je vis la honte qu’elle ressentait à s’exhiber ainsi et malgré moi ce spectacle incroyable la commençait a m’exciter. Gêné par cette excitation malsaine, je détournais mon regard et aperçus Sophia. Elle était habillée comme à son accoutumé : jupe grise et un chemisier beige. La seule chose peut-être qui était inhabituelle est qu’elle avait déboutonné le haut de son chemisier, laissant apparaître le début de sa poitrine contenue dans un soutien-gorge blanc. La voir ainsi habillée si normalement accentuait encore la gêne que j’éprouvais la situation scabreuse de ma mère. Elle tenait à la main une sorte de bâton relié par un fil électrique.

Je sortis enfin de la sidération que ce spectacle avait provoquée.

« Mais.. Qu’est-ce qui se passe ? qu’est-ce que vous faites ? »

Je n’avais pas fini ma phrase quand elle me retourna un claque énorme qui m’envoya valser et je me retrouvais sur les fesses, étourdies et me tenant la joue.

« Écoute-moi bien Pascal, ici c’est moi qui parle, toi tu te tais et tu m’obéis, c’est bien compris ?

J’étais assez intimidé par le ton de sa voix, mais je me rebellais contre ce diktat

« Qu’avez-vous fait à ma mère »

Elle approcha son ‘bâton’ d’un téton de ma mère, il y eut un claquement sec, et ma mère se crispa brutalement sur sa chaise en hurlant à travers son bâillon, en proie visiblement à une douleur insupportable.

« Tu n’as pas bien compris, si tu ne m’obéis pas, c’est ta mère qui va payer »

Je commençais à avoir vraiment peur. J’envisageais un instant de me jeter sur elle et de la maîtriser, mais je compris instantanément la stupidité de cette réaction. Maude devait faire vingt bons kilos de plus que moi et je savais qu’elle faisait du Krav Maga

Elle me fixait, tenant son ‘bâton’ à quelques centimètres d’un téton de ma mère et je compris aux yeux terrifiés de celle-ci que la douleur que ce truc devait infliger.

Vaincu, je me relevais péniblement. J’avais maintenant vraiment la peur au ventre, cette femme était folle et j’étais impuissant à sauver ma mère. J’en ressentais une sorte de honte qui me faisait oublier ma propre situation.

« Déshabille-toi »

Docilement, je commençai à me déshabiller quand je me rendis compte avec horreur que je bandais. C’était incompréhensible, mais indubitable, je bandais. Ce qui me gênait le plus, c’était de m’exhiber ainsi devant ma mère. Elle ne m’avait bien sûr jamais vue en érection, mais en plus, cette érection prouvait l’excitation que sa torture me procurait et je sentis des larmes me monter aux yeux. Complètement ruiné, je basculais dans une sorte d’état second ou plus rien n’avait d’importance et je retirai lentement mon boxer-short, dévoilant aux yeux des deux femmes mon sexe rigide.

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