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Nos vacances au soleil

Elle s’étale le foutre qui a dégouliné sur le corps et la chatte…

Vraiment très excitée, Marie à son tour se masturbe la chatte, observant soigneusement sa fille sucer son gode.

Lydia fait descendre le gode sur son corps, étape par étape… d’abord son cou, puis ses seins, jouant avec ses tétons, jusqu’au nombril pour finir sa course à l’entrée de son vagin.

Elle y retire ses doigts, et centimètre par centimètre elle s’insère le gode profondément dans la chatte… son souffle s’accélère, elle se caresse les seins tout en faisant des va et viens de plus en plus profond.

Elle se lève, toujours avec le gode en elle. Elle s’écarte de la table, et voilà maintenant qu’elle se gode debout, pour que sa mère puisse observer le spectacle.

— Tu aimes que je me gode devant toi, maman ?

Elle se rapproche d’elle.

— Oui ma fille, tu m’excites tellement.

Lydia accélère le mouvement en gémissant.

— J’ai envie de me le mettre dans le cul !

Lydia retire le gode, et elle recommence à le sucer pour le lubrifier un maximum.

— J’adore le goût de ma cyprine…

Elle se courbe en avant, dévoilant entièrement son anus à sa mère. Lydia suce ses doigts, puis elle se les met dans le rectum pour préparer l’arrivée du gode.

— Quel cul, ma chérie ! Prends ton temps, lubrifie bien. Si tu n’étais pas ma fille, il y a longtemps que je t’aurais déjà bouffé le cul !

— Alors, vas-y, je te l’offre maman… mon cul est à toi !

Marie hésite, mais s’y refuse.

— Mmh… dommage…

Elle s’insère désormais le gode dans le cul… 2 cm, 5 cm, 10 cm… après quelques autres va-et-vient, 15 cm entiers dans son cul ! Elle ne s’arrête plus, c’est trop bon !

— Le gode fait ventouse, colle-le sur ta chaise. Lui dit Marie.

Alors elle s’exécute. Elle colle le gode au milieu de sa chaise, et elle écarte ses cuisses et ouvre ses fesses pour qu’elle puisse s’enculer encore davantage.

Son cul dégouline, et soudain, elle hurle de plaisir, elle jouit de toutes ses forces, c’est incontrôlable !

— Oh, maman, maman !! Je jouis, j’en peux plus ! Oh putain je n’ai pas envie d’arrêter c’est tellement bon !

— Au moins, maintenant ton frère est au courant de quelque chose vu comment il a du t’entendre jouir !

— … Je m’en fous… mmh… Qu’il vienne et qu’il regarde sa sœur en train de s’enculer avec le gode de sa mère !

Lydia se retire, et suce une dernière fois le gode.

— Merci, maman, ce gode est exceptionnel !

— Quand tu en auras besoin tu n’auras cas me le dire ! Alors, sinon c’était comment ?

— Je sens que j’ai encore mon cul ouvert (elle entre trois doigts).

— Je suis contente de partager ces moments avec toi. Tu es une fille excitante.

— Tu es ma source d’inspiration maman… et… j’ai vraiment envie de toi !

— Moi aussi j’ai envie de toi ! Mais gardons un minimum le contrôle sur nous même ! On n’est pas passé loin de la ligne rouge là…

— C’est quoi la ligne rouge pour toi ?

— Avoir des attouchements…

 

Après un après-midi à la plage pour les garçons et au shopping pour les filles, après un dîner au bungalow bien convivial, et vu le mauvais temps à l’extérieur, Lydia et Ivan se mettent devant la télé, tandis que les parents vont dans la chambre.

— Vous restez sage. Leur dit Marie avant de fermer la porte de la chambre.

— Tu crois qu’ils vont faire quoi ? Demande Lydia.

— Bah des parents qui s’enferment dans une chambre le soir, ce n’est probablement pas pour jouer aux cartes ! lui répond Ivan.

Les minutes passent, le film aussi.

Mais l’envie de Lydia lui ne passe toujours pas à la vue du sexe d’Ivan, bien qu’il soit au repos. Elle s’en mord les lèvres. Elle a bien envie de se caresser la chatte, la maintenant à côté de son frère. Mais quelle sera sa réaction ? Le prendra-t-il mal ? Sera-t-il excité ? Quoi qu’il en soit, elle ne souhaite pas prendre le risque.

Plus tard dans la soirée, des bruits étranges proviennent de la chambre des parents. Des bruits, qui ressemblent à des grincements de lit.

Lydia et Ivan se regardent, et ils décident de s’approcher de la porte. En approchant leurs oreilles, ils entendent de petits gémissements. En quelques secondes, le pénis d’Ivan est devenu extrêmement dur. Son record ! Sa sœur n’en revient pas !

— Oh, excuse-moi Lydia.

— Oh ce n’est pas grave, tu es un homme c’est normal !

Soudain, ils entendent parler.

— Vas-y André, lèche mon cul et encule-moi ! Je suis ta chienne ce soir !

– Ok, mais fait pas trop de bruit, les enfants sont à coter.

— T’en fais pas pour eux, ils savent parfaitement qu’on baise ! De toute façon on a des gosses pervers… dit elle en rigolant.

— Pervers ? Pourquoi ?

— On à des enfants qui nous ressemblent. Et quand tu vois certains regards qu’ils jettent sur nos sexes, et les leurs… des centaines d’idées leur viennent à mon avis.

— Pourquoi ne pas les invités à nos ébats …?

— Hein, tu es sérieux ?!

— Je ne te cache pas que l’idée m’a traversé la tête oui.

— Pff, tais-toi et encule-moi, père indigne !

Les enfants ont tout entendu, ils ne savent plus trop quoi dire. Ils retournent s’asseoir sur le canapé.

Dans le bungalow, les gémissements résonnent à présent partout. Lydia et Ivan sont excités, mais aucun n’ose franchir le pas de la masturbation, alors que le sexe de Ivan ne demande qu’à être pompé depuis de longues minutes.

Lydia aimerait bien prendre son pied dans la chambre, mais elle souhaite se faire plaisir devant son frère. C’est un fantasme sur lequel elle ne veut pas passer à côté.

L’excitation est trop grande, elle part récupérée une couverture pour le mettre sur elle, et pour pouvoir enfin se masturber à coter de lui sans qu’il ne se doute de quelque chose.

Mais les mouvements répétés de la couverture, aussi minime soit-elle, ont eu raison d’elle.

Après un petit accalmie, le pénis d’Ivan recommence à grandir à nouveau. Il le sait, que Lydia se masturbe sous la couverture guidée par les gémissements de sa mère.

Il sait que s’il tente quelque chose, Lydia ne refusera pas. Mais il refuse, il ne cède pas à la tentation et préfère partir dans la chambre dormir, ou pas…

Pour Lydia, ce n’est malheureusement pas pour ce soir… mais elle continue à se masturber, mais cette fois elle retire la couverture. Son excitation grandie de minute en minute, qu’elle n’a même pas fait attention que les gémissements de sa mère s’étaient arrêtés, alors elle continue.

Les cuisses écartées sur le canapé, et sa chatte pleine de cyprine, elle s’est insérée trois doigts, en insistant un peu, elle pourrait y mettre son point complet…

Prise dans son élan les yeux fermés, elle n’a pas vu que son père était sorti de la chambre pour rejoindre la cuisine. Il est passé devant elle, mais il a préféré ne pas la déranger en plein acte.

Il repasse devant avec un verre d’eau, pour rejoindre à nouveau la chambre. Mais cette fois, Lydia a ouvert les yeux. Surprise, elle retire sa main et resserre ses jambes. Elle devient toute rouge.

— Oh, papa, je ne t’avais pas vu !

— Ce n’est pas grave, j’ai préféré te laisser faire. Tu avais tellement l’air excitée !

— C’est vrai je le suis… je vous ai entendu.

— J’espère bien que tu nous as entends, au moins ça prouve que je suis un bon coup. Lui dit-il en rigolant. Et pour preuve, Marie se repose.

— C’est pour ça qu’elle est avec toi ! Ce n’est pas tous les papas qui accepteraient de sodomiser leur femme en plus d’un gode.

— Mais comment tu sais ça, toi ?

— Nous avons eu une discussion avec maman, ça lui a échappé !

— Ce n’est pas un secret après tout… ta mère adore la sodomie !

— Moi aussi… j’ai appris ça ce matin…

— Ah bon ? Et tu aimes quoi en particulier ?

— Bah… (elle refuse de lui dire que Marie lui a prêté son gode) pour l’instant seulement avec mes doigts !

— Ah… et tu aimerais quelque chose de plus gros ?

— Beaucoup plus gros oui !

— Et ça, ça te conviendrait ? lui dit-il en prenant son pénis mou en main.

— Mais papa, tu es mon père !

— Et alors ? Il n’y a pas de mal à offrir un peu de plaisir à sa fille… en plus, j’en ai encore envie !

— Je ne sais pas…

— Regarde, mon pénis se remet en selle. Ça restera entre nous !

— Bon… (elle hésite) j’ai vraiment besoin d’une bonne bite en moi ! Ok !

Il s’avance vers elle, et il lui offre sa bite déjà bandante pour qu’elle le suce. Elle lui suce le bout du gland, puis elle rentre sa bite presque entière dans sa bouche, tout en le branlant à l’aide de sa salive.

— Quelle bonne bite, papa ! Je sens encore le cul de maman !

— Bientôt, elle sentira ton cul, Lydia !

— Mmh… erk… (bruit de salive) houaaa… j’ai hâte que tu m’encules, papa !

— Alors, tourne-toi !

Lydia se retourne debout, et se tient sur l’accoudoir en se penchant vers l’avant et les fesses en arrière pour que son père puisse lui lécher le cul et lui doigter la chatte. Après lui avoir bien lubrifié le cul, il lui met un doigt, puis deux, et puis trois…

— Ohhh oui ! Tu me fais du bien, là ! Dilate mon cul et encule-moi papa !

— Tu es prête ? Tu vas recevoir 17 cm dans le rectum ma fille !

Il lui entre son gland, et il pousse toujours un peu plus profond son sexe en elle, jusqu’à y mettre les 17 cm !

— Oh putain !! Retire, retire !!

— Qu’est-ce qu’il y a ? C’est trop d’un coup ?

— Carrément ! Mais purée que c’est bon !

— Respire…

— Ouais… vas-y tu peux y retourner.

Il l’encule à nouveau. Et cette fois, Lydia prend son pied.

André lui malaxe les seins en même temps.

Lydia ne se retient plus, elle pousse un hurlement de jouissance qu’elle se retient de crier depuis les premiers centimètres. Elle se masturbe la chatte avec des mouvements très rapides, éjaculant de son vagin des jets d’eau qui giclent partout sur le canapé.

Au même moment, son père lui éjacule le restant de sperme dans son cul. Quand il se retire, le sperme dégouline de son anus, coulant le long de ses jambes.

Lydia se met à groupie en écartant les cuisses, et elle se met trois doigts dans le cul pour récupérer le sperme et le mettre en bouche en suçant ses doigts !

— Papa, tu m’as défoncé le cul… depuis le temps que j’attendais ça. Je n’ai jamais joui comme ça ! On va dire quoi à maman ?

— Simplement que j’ai renversé mon verre d’eau… merci, ma fille, pour ce moment avec toi. Si tu le souhaites, on remet ça quand tu veux !

— Dis-moi, papa… tu crois que c’est possible un plan à trois avec maman ?

— Ça risque d’être dur de la convaincre, surtout qu’il va falloir que je lui dise pour nous deux ce soir.

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