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Nos vacances au soleil

Elle s’étale le foutre qui a dégouliné sur le corps et la chatte…

– D’accord. J’espère remettre ça avec toi moi aussi. Mon cul se souviendra toujours de ce moment ! En plus, il va avoir du mal à se refermer.

— Ne le referme pas trop…

— Il attendra ta prochaine visite !

Le lendemain matin, dans la chambre des parents.

Ils sont tous les deux réveillés.

— Bien dormi chéri ?

— Très bien dormi, je ne regrette pas ma soirée. Et toi ?

— J’ai encore un peu mal au cul, je crois qu’il est encore ouvert…

— Montre-moi ça

Il lui met quatre doigts.

— Prête pour une autre session ?

— Oh non la je n’en peux plus.

— J’ai tellement envie…

— Ce n’est pas toi qui voulais inviter les enfants ? Invite Lydia ! Ou même Ivan, pourquoi pas.

— C’est marrant que tu en parles tien…

— Pourquoi ?!

— On ne se cache jamais rien toi et moi.

— Exact.

— Ne te fâche pas, et quoi que tu en penses, je ne regrette pas ce que j’ai fait ! Hier soir quand je suis allé te chercher un verre d’eau, j’ai vu Lydia sur le canapé en train de se masturber.

— Ah, oui et ?

— On a discuté vite fait, et de fil en aiguille, pris par l’excitation je lui ai fait une petite sodomie… enfin petite… une bonne sodomie plutôt !

— Tu as sodomisé Lydia, notre fille ?

— Elle a aimé ça, si tu veux tout savoir.

— Mais c’est une blague, ou …?

— Non, non ! Tu lui poseras la question.

— C’est elle qui a voulu ?

— Nous étions tous les deux excités.

— Bordel… mais quelle famille ! Tu lui as mi tes 17 cm ?

— Elle a eu du mal au début, mais ensuite ça s’est très bien passé.

— Tu en as plus assez avec moi, maintenant tu pars voir nos enfants ! Moi qui croyais que tu m’avais tout éjaculé au visage…

— Il m’en restait suffisamment pour remplir le cul de Lydia.

— Tu lui as éjaculé dans le cul, en plus !

— Elle m’excite vraiment. Et elle aussi, tu aurais vu ces jets d’eau qui sont sortis de sa chatte ! On va pouvoir jeter le canapé…

— Je devrais me mettre en colère, mais je n’y arrive pas.

— Elle m’a demandé que je te dise autre chose.

— Quoi ?

— Un plan à 3 avec toi ! Je crois que tu l’excites beaucoup.

– Oh lala… Mon gode ne lui a pas suffi.

— Ton gode ?

— Oui, hier matin nous avons vécu une petite aventure elle et moi. Il n’y a rien eu de sexuel entre nous, je lui ai prêté mon gode, et elle s’est enculée avec juste devant moi. Elle m’a proposé que je lui mette mes doigts, mais j’ai refusé. En tout cas, c’était vraiment excitant ! J’étais moi aussi en train de me doigter devant elle. Elle a une sacrée chatte !

— Et un sacré cul ! Tu m’as excité là ! J’ai envie d’elle…

— Je vais la chercher.

Marie va dans la chambre des enfants, Lydia dort encore, sauf Ivan qui se masturbe.

— Oh maman… doucement, elle dort encore.

— Tu te branles à côté de ta sœur toi ?!

Elle s’approche doucement vers le lit d’Ivan, et elle s’assoit sur le côté du lit.

— Elle dort, elle ne me voit pas.

— Moi je t’ai vu en tout cas. C’est plus la peine de cacher ta zigounette !

— J’ai envie de te demander quelque chose.

— Dis-moi.

— Ça te dérangerait, si… si tu me masturbes ?

— Oh, je suis ta mère !

— Et alors ? J’ai envie de toi, maman.

— C’est de l’inceste, ça !

— Mais ça reste entre nous ! S’il te plaît.

— Et si ta sœur se réveille ?!

– Elle comprendra.

Au fond, Marie sait parfaitement que Lydia s’en fiche. Mais elle n’a pas envie de lui prendre son fantasme. Ivan ressort son sexe et se branle.

— Allez maman.

Très bien, elle se lance. Elle se saisit de son pénis à pleine main, et elle le branle. Elle jette un coup d’œil sur Lydia, voyant qu’elle dort toujours, elle dirige ses lèvres sur les boules d’Ivan, et elle lèche son pénis jusqu’au gland avant de tout mettre en bouche. Elle salive au maximum sur son sexe en le branlant, prêt-à-reboucher un trou…

— Ne bouge pas ! Elle lui dit.

Elle monte sur lui, chevauchant sa bite pour la mettre dans sa chatte, et elle bouge au maximum son bassin prenant un plaisir monstrueux. Le lit grince, mais elle s’en fout.

Elle se retire, et se retourne, pour enfiler le pénis de son fils dans son cul. Elle bouge son cul, elle fait des cercles et des va et viens avec son bassin, jusqu’à qu’Ivan éjacule dans son cul déjà bien dilaté de la veille.

Elle se retire, et elle lui taille une pipe phénoménale qui le fait éjaculer encore une fois, dans sa bouche. Elle a tout avalé !

Elle quitte la chambre sans un mot…

Dans la cuisine, elle retrouve André.

— Alors ?

— Elle dort, on verra ça plus tard.

— Tu as mis du temps à en sortir.

— Tu veux savoir pourquoi ?

— Bien sûr.

— Ivan est réveillé, il m’a proposé de lui faire une branlette.

— Quoi sérieux !

— J’ai fait bien plus, il m’a enculée ! Sachant que le trou est déjà fait, il n’a eu besoin de forcer. Du coup, regarde (elle lui montre son cul qui dégouline de sperme), donc ça, et il a éjaculé une seconde fois dans ma bouche, j’ai tout avalé. Quitte à être une famille de pervers, autant l’être jusqu’au bout !

— Nous aimons simplement le cul, au moins nos enfants en profitent comme nous.

Marie part se doucher.

Quelques minutes plus tard, Ivan rejoint André dans la cuisine.

— Ça va, mon fils ?

— Oui et toi ?

— En pleine forme ! Sacrée matinée, hein ?

— Euh… oui, pourquoi ?

— Une sodomie sur sa propre mère pour commencer la journée, ça commence fort.

— Ah, tu es au courant…

— Ce n’est pas un secret, je crois qu’elle a voulu se venger.

— Pourquoi ?

— Hier soir, j’ai fait la même chose à Lydia.

— Hein ! Elle était avec moi sur le canapé.

— C’était plus tard.

— Sérieusement ? Tu as enculé Lydia, ma sœur, ta fille ?

— Oui ! Je pense qu’on risque de remettre ça, d’ailleurs.

– Bordel, c’est quoi cette famille ?

— Une famille qui aime se faire plaisir.

Lydia se réveille la tête dans les nuages, et rejoint les garçons dans la cuisine.

— Bonjour les gars…

— Salut ma fille.

— Coucou !

— Maman n’est pas là ?

— Elle se douche.

— D’accord…

Lydia se baisse pour prendre une tasse dans le meuble, dévoilant son cul à son frère, qui l’observe avec envie.

Son père admire aussi le spectacle.

Elle se doute bien qu’ils sont tous les deux en train de la mater, et ça l’excite. Pour les prendre en flagrant délit, elle se retourne brusquement, et elle ne les a pas ratés !

— Hey ! Vous regardez quoi là ?

— On admire ton joli fessier, ma fille.

— Euh, non pas moi ! Je regardais l’évier…

— Mais bien sûr… à en voir ton entre cuisses, je doute que ce soit l’évier qui te fasse lever la queue !

— Quoi, encore !? Réplique son père à Ivan.

– Quoi « encore » ? lui répond-il.

— Tu viens d’éjaculer deux fois sur ta mère, et tu en redemandes ?

— Euh… les gars, j’ai raté un épisode là ?

— Non, rien !

— Oh, arrête un peu, Ivan… pendant que tu dormais, tout à l’heure, ta mère est entrée dans votre chambre pour te demander un truc au sujet de notre conversation d’hier soir… mais ta mère a préféré se faire sodomiser par ton frère, plutôt que de te réveiller.

— Hein ! Dans la chambre ?

— Oui, oui.

— Mais je n’ai rien entendu !

— Bah pourtant…

— C’est vrai, Ivan ?

— Tout est vrai ! Mais par contre, c’était quoi votre conversation hier soir ? À part votre partie de jambes en l’air.

— Quoi !? Mais tu es au courant de ça ? Et maman aussi alors ?!

— J’ai tout raconté, excuse-moi si tu ne voulais pas que j’en parle.

— Nan… ce n’est pas grave. Mais ça fait bizarre de se dire que nous en avons fait de gros pervers ! dit-elle en souriant.

— On aime seulement le sexe, il n’y a rien de mal. Sauf que chez nous c’est un peu particulier.

— Ouais, bah vive le cul ! répond-elle avant de partir aux toilettes, qui se trouvent dans la salle de bain.

 

Elle toque à la porte pour que sa mère ouvre, en lui prétextant que c’est urgent, et c’est réellement urgent !

Marie refuse que Lydia la regarde prendre sa douche.

Mais elle insiste terriblement, alors elle finit par lui ouvrir la porte.

— Ah merci maman !

Avec sa serviette autour de la taille, Marie se sèche les cheveux en face du miroir.

— Bon, c’était comment hier soir ?

— Euh… avec papa ? Lui répond,-elle gênée.

– Évidemment. Apparemment tu as aimé.

– Oui, beaucoup. Je n’ai jamais joui autant de toute ma vie !

— En voyant l’état du canapé, tu m’étonnes !

— Tu ne m’en veux pas ?

Elle s’avance vers Lydia, toujours sur les toilettes.

— Écoute Lydia, que ce soit avec André où n’importe qui d’autre, je veux simplement que tu trouves ton bonheur et que tu sois au maximum épanoui. C’est le cas ?

— Oui, on vit une expérience qui me rend heureuse. Et si possible je souhaite faire ça de temps en temps avec papa, et même Ivan.

— Et avec moi, si j’ai bien compris.

— Oui… et j’aimerais avec toi maintenant… s’il te plaît, maman. Mais sans retenus, on se lâche complètement et peu importe de ce que les garçons entendent !

— Eh bien, ce matin je me suis fait sodomiser par Ivan, il a éjaculé en moi et j’ai avalé son sperme. Alors je peux bien te faire ce plaisir-là, ma fille.

Toujours assise, et Marie debout en face d’elle, elle commence à lui caresser les hanches au travers de la serviette. Dans un petit élan, elle approche sa tête vers son nombril et elle lui lèche avec sa langue râpeuse.

Ses mains montent pour aller malaxer ses seins.

Marie lève la tête, son souffle s’accélère et la chaleur réchauffe tout son corps. Elle pose ses mains sur celle de Lydia, pour l’aider à malaxer ses seins, puis elle lui caresse les cheveux si doux.

Lydia, passe l’une de ses mains sous la serviette pour y mettre un doigt. Avec l’autre main, elle commence à masturbé son entre cuisses, déjà bien humide avec son urine qui à coulé, mélangée à sa cyprine. Elle se masturbe du clitoris jusqu’à son anus, pour se préparer à une éventuelle pénétration…

Elle lui fait tomber la serviette, dévoilant la chatte très très chaude et très mouillée de sa mère, prête à être léchée par la langue de sa fille qui lui à maintenant mi deux doigts en elle.

Après les avoir retirés, elle les met dans sa bouche en disant :

— Mmh, j’aime ta cyprine maman !

Elle pénètre ces mêmes doigts, dans sa chatte à elle pour mélanger la cyprine de sa mère à la sienne.

Lydia, dirige sa langue sur son clitoris en faisant des cercles, provoquant le bonheur de sa maternelle.

Et elle descend encore plus bas, mettant de grands coups de langue sur sa chatte entière, tout en essayant de la rentrée par son trou principal.

— Oh oui ma fille, j’aime ta langue. Goûte à ma cyprine, elle est pour toi !

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