Marie se baisse à son niveau, pour masturber à son tour Lydia.
Elles en profitent pour s’embrasser langoureusement à pleine bouche avec leurs langues baveuses qui s’entremêlent.
— Maman, depuis le temps que j’attendais ça !
— Mmh suce ma langue, Lydia.
Et ça dure pendant de longues minutes…
Après ça, elles se mettent toutes les deux sur le carrelage, Marie sur le dos, et Lydia sur elle pour un 69 torride ! La mère et la fille se lèchent la chatte sur le sol, ne cachant plus du tout leurs excitations. Les gémissements résonnent dans toutes les pièces ! Elles lâchent complètement leur jouissance sans retenues.
Toutes les deux se sont pénétrées à plusieurs doigts dans la chatte de l’autre.
Lydia se relève et elle se met à groupie devant la bouche de maman pour un cunnilingus encore plus profond !
À haute voix, Lydia se lâche :
— Vas-y maman, oh c’est bon ! Continue à me lécher le cul et la chatte ! J’ai envie de toi ! Envie que tu me baises ! Que tu me prennes le cul, maman ! Oh oui j’aime le cul ! Je suis ta pute ! Sodomise-moi sauvagement !
Après une très intense masturbation, elles inversent les rôles pendant un certain moment.
— Reste sur le sol, et écarte tes cuisses ma pute de fille ! Je vais t’insérer ma main dans la chatte !
Assise sur le sol, Marie lui enfonce directement 4 doigts, avec des vas et viens et en forçant toujours un peu plus fort, jusqu’à y entrer le pouce. En continuant sur le même rythme, son poing tout entier est entré dans sa chatte.
— Tu aimes ça, hein ! Tu aimes que maman te mette son poing dans ta chatte, hein !!
Lydia hurle de jouissance de tout son cœur ! Elle est tellement excitée, qu’elle en transpire de partout.
Marie retire son poing, et elle positionne sa chatte contre celle de sa fille, les jambes entrecroisées en position du ciseau. Minou contre minou, elles remuent toutes les deux leur bassin mélangeant totalement l’une et l’autre leur cyprine.
Elles hurlent de plaisir sans aucun tabou !
— Oui ! Oui ! Oui ! Continue, maman ! Mmmmh c’est… bon !!
— Mets-toi à quatre pattes ma fille, que je t’encule avec mes doigts.
Lydia s’exécute, prête à se faire mettre les doigts dans son trou sombre et humide.
Elle lui lèche l’anus et bave à l’intérieur pour lubrifier un maximum et faciliter la pénétration.
— Tu aimes ça, quand je rentre ma langue dans ton cul ?
— C’est délicieux ! Tu me fais jouir maman !
— J’entre un doigt… tu le sens ?
— Mmh, oh oui !
— Voilà le deuxième…
— Ohh encore mieux ! Continue stp.
— Alors voilà le troisième. Tu commences à sentir ton anus se dilater ?
— Oui et c’est bon ! Oh oui c’est bon !! Tu me fais du bien !
— Et voilà… l’avant-dernier ! C’est bon, hein ! Tu as un cul fait pour ça ! C’est de famille apparemment !
— Je suis heureuse que ma première expérience soit avec ma famille !
— Attends…
Marie récupère le pommeau de douche, qui à la forme d’un gode.
— Je me le suis mis dans la chatte avant que tu arrives, prend le et masturbe-toi avec, ça m’excite. Moi je continue à te doigter le cul !
Elle lui entre le cinquième doigt, et elle y entre la aussi son poing tout entier.
— Oh putain !! Tu m’as fait quoi ?!
— Mon poing tout entier est dans ton cul, chérie !
— Oh oui continu à le tourner ! Oh oui maman, oui !! Je vais jouir ! J’en peux plus c’est trop bon !
Lydia se rassied sur le sol et Marie la masturbe très rapidement.
— Oh oui je jouis ! Je jouis ! Je vais éjaculer maman !
Marie l’a masturbe encore plus vite, et pour la terminée elle lui enfonce deux doigts dans la chatte.
Lydia éjacule et éclabousse sur le visage et le corps de Marie. Elle lui lèche une dernière fois la chatte.
— Merci maman. Et excuse-moi pour les mots un peu vulgaires.
— Il n’y a rien de vulgaire. C’est l’excitation entre une mère et sa fille, et franchement Lydia tu m’excites !
— Tu m’excites aussi. Je suis contente, et j’espère qu’on pourra recommencer ça.
— Avec un grand oui ! Mais cette fois avec un bon gode !
— Il me tarde de pouvoir t’enculer avec…
— Bon, et si nous retournions voir les garçons…
Ce même jour au soir. Après un bon dîner, la famille décide de sortir sur la plage, qui est à quelques mètres du bungalow, vu sur la mer, pour admirer ce joli coucher de soleil. La couleur du ciel est superbe. C’est un mélange entre le rouge et l’orange.
Ils sont assis sur le sable, ainsi qu’une trentaine d’autres personnes venues voir ce spectacle naturel, comme tous les autres soirs.
Le reflet du soleil sur l’eau reflète dans leurs yeux humides. Ils n’ont perdent pas une miette, tellement c’est magnifique. Ils pourraient restés la pendant des heures, mais tout à une fin.
Après ce spectacle, les gens désertent la plage. Car même en plein été, il faut dire que la soirée est très fraîche.
André et Marie décident eux aussi de rentrer, ils n’ont plus très chaud.
Seuls Lydia et Ivan souhaitent rester là, jusqu’à la nuit complète. Lydia s’allonge sur le sable, en fermant les yeux. Ivan reste assis, juste à côté d’elle ses yeux noyés vers l’horizon…
En ouvrant ses yeux, Lydia regarde fixement son frère se demandant à quoi il peut bien penser.
— Hey ! lui dit-elle d’une voix douce et presque silencieuse.
Ivan ne l’entend pas, ses yeux sont comme hypnotisés par la mer.
L’air frais, le bruit des vagues s’échouant sur la plage… Lydia se sent bien.
Tellement bien, qu’elle se caresse le cou et l’arrière de la nuque, les épaules, son ventre, ses seins… son souffle s’accélère lentement. Elle relève un seul genou, délicatement tout en continuant à se caresser le corps.
Elle descend ses mains sur ses hanches, et ses cuisses fébriles.
Soudain, un air frais effleure son corps, de ses pieds, en remontant par ses jambes, passant par son entre-jambes qui commence à être légèrement humide, jusqu’à ses seins en terminant par ses cheveux. Elle a pris une grande inspiration, comme si elle s’abandonner totalement.
Désormais, elle se sent encore plus libre et plus légère…
Elle se malaxe les seins quelques instants, puis elle descend ses mains en direction de sa fente.
Elle s’étale deux doigts entre ses grandes lèvres, et elle se caresse dans le sens de sa fente, de haut en bas. Son souffle s’accélère de plus en plus. Elle se cambre de plaisir, sortant de sa bouche de légers gémissements.
Avec son autre main, elle le dirige vers son anus.
Elle s’y insère un doigt sans trop de difficulté, son anus n’est pas totalement refermé… tout en fermant les yeux, elle continue sa séance solitaire…
Son frère bouge enfin la tête.
En la tournant vers Lydia, il la regarde faire sans même être surprise.
Sa queue grandit en un éclair, sûrement un record.
Il n’intervient pas, il laisse sa sœur profiter du moment.
Voir sa sœur se masturber en vrai, c’est terriblement excitant. Il se saisit de son pénis, décalotte son gland et il se masturbe tout en la regardant.
— Ma sœur se masturbe devant moi, je suis dans une famille chanceuse. Se dit-il dans la tête.
Lydia retire son doigt de son trou étroit et sombre, pour le sucer, avant de le remettre à nouveau à l’intérieur, mais cette fois avec trois doigts en plus, sous le regard exciter d’Ivan.
Il n’en peut plus, sa sœur l’excite trop, il faut qu’il agisse !
Il se penche vers les lèvres mordillant et humides de Lydia, pour l’embrasser à pleine bouche.
— Enfin… se dit-elle.
Elle garde les yeux fermés, et elle introduit sa langue dans la bouche de son frère, mélangeant tous les deux leurs salives.
En même temps, il lui caresse les seins, jouant avec ses tétons.
Il rejoint ensuite sa main à celle de Lydia sur son vagin, qui mouille sans retenues. Il suit le rythme doux et lent des caresses sensuelles qu’elle se procure.
Ivan change de place, il s’agenouille sur le côté, au niveau du visage de Lydia toujours allongée, et il lui offre son sexe.
Elle ouvre grand sa bouche, et elle l’avale jusqu’au fond de sa gorge. Ivan sort un soupir de satisfaction tellement c’est délicieux.
Là, maintenant, sa sœur gobe entièrement son sexe. Il n’en revient pas.
— C’est réel ? se dit-il.
Plus loin sur la terrasse, Marie sort prendre un peu l’air. Légèrement plus loin, elle assiste à la scène. Clairement, elle distingue le pénis d’Ivan entrer et ressortir de la bouche de Lydia, qui le branle en même temps.
Voir ses propres enfants faire des actes sexuels, c’est terriblement excitant.
Elle s’assied sur une chaise, étends et écarte ses deux jambes sur la balustrade, et elle commence une séance de masturbation en matant ses enfants.
Ivan se positionne au niveau du vagin de sa sœur, et doucement il lui effleure le clitoris, tellement dur qu’il est sorti de sa grotte suite aux suçons de son frère.
— Mmh, frangin, continu. Lui dit-elle en se cambrant de plaisir.
À l’aide de ses deux doigts, il lui écarte les grandes lèvres pour y entrer sa langue, et la sucer de haut en bas dans le sens de sa fente. Délicatement, il pénètre ses deux doigts tout en continuant de la sucer.
Plus loin derrière eux, André rejoint Marie sur la terrasse. Du doigt, elle lui montre les enfants. Il comprend alors qu’elle se masturbe en les observant.
Il se penche sur elle pour l’embrasser, et prendre le relais de la masturbation.
Il se met entre ses jambes qui sont toujours sur la balustrade, et lui fait un cunnilingus du feu de dieu.
Sur le sable, Ivan entre sa langue dans l’anus de sa sœur. Il bave à l’intérieur, et fait entrer la salive à l’aide de ses doigts.
Il monte sur le corps chaud de Lydia, en lui suçant les seins jusqu’à son visage. Son sexe arrive au niveau de la zone humide recouverte de bave et de cyprine, il effleure son vagin avec son gland. Il lui caresse les grandes lèvres avec, et descend jusqu’à son trou noir, prête à accueillir le membre bandant de son frère.
Il hésite… mais ce fut de courte durée. Avec un léger coup de bassin, il la pénètre profondément dans la chatte. Lydia se cambre de plaisir et se caresse les seins.
— Ohhh Lydia, tu me fais bander de fou !
— Ta grosse bite me fait jouir frangin !
Ivan accélère le mouvement, de plus en plus vite. Elle jouit sans retenues, sous le regard presque pervers des quelques promeneurs.
— Mets-toi en levrette, je vais t’enculer petite sœur.
Elle s’exécute bien volontiers.
Il entre délicatement son gland, et le ressort pour préparer son anus à accueillir son membre. À la deuxième tentative, il la pénètre entièrement, jusqu’à la base de son pénis. Avec les coups de bassins répétitifs et puissants, ses couilles tapent son vagin.

