— Oui, il en avait bien besoin…
— Je vois ça, je crois que tu n’as pas enlevé tout le sperme sur tes lèvres…
— Oups ! Tu n’as rien vu, hein ! Mais moi j’ai tout vu, depuis tout à l’heure, Lydia…
— Ouais, désolée ! Je ne voulais pas faire ça là, comme ça, mais je n’ai pas réussi à me contrôler…
— Ce n’est pas grave, je pratique régulièrement la masturbation moi aussi, il n’y a pas de mal à nous faire du bien. Mais imagine si Ivan t’aurait surpris, par exemple… Il vaut mieux éviter de te faire prendre, car ça peut donner des idées, même entre frère et sœur.
— Il n’y avait pas trop de risques, j’entendais la douche, et toi je pensais que tu t’étais couchée avec papa…
— J’ai aussi besoin d’une douche, je pensais qu’il serait sorti, c’est pour ça que je ne dors pas.
— Je peux te poser une question, ne m’engueule pas !
— Ça dépend… haha.
— Il n’y a pas de mal si je me fais plaisir, même si nous sommes toi et moi dans la même pièce ? Sans les garçons, évidemment !
— Moi personnellement ça ne me dérange pas, mais je n’ai pas trop envie que les garçons te surprennent.
— Donc là, si je me fais du bien tu t’en fous ?
— Bien sûr ! Mais tu restes ma fille, donc il n’y aura jamais rien de sexuel entre toi et moi.
— Hahaha bah oui normal !
— Après je ne suis pas contre de nous faire du bien mutuellement, mais chacun de son côté face à face par exemple. Il n’y a pas de mal à nous regarder nous faire du bien !
— Bon à savoir…
Les jambes serrées, Lydia se glisse délicatement un doigt sur son vagin, puis écarte ses cuisses pour se masturber correctement sous les yeux de sa mère ! Sa chatte pleine de cyprine, lubrifiée comme jamais auparavant, prête à accueillir n’importe quoi en elle… Lydia se frotte la chatte de plus en plus vite en y insérant ses doigts, puis sa main presque entière.
Marie n’en perd pas une miette, elle est même étonnée, et même stupéfaite ! Contre toute attente, ça commence à l’exciter de voir sa propre fille se masturber devant elle, presque sans gêne.
Elle s’installe correctement sur le canapé, dos sur l’accoudoir, une jambe sur le coussin et l’autre par terre, dévoilant entièrement sa chatte rasée à sa fille.
— Je t’excite maman ?
— Ce n’est pas bien, mais… je crois que oui !
Marie se caresse les seins en se pinçant légèrement les tétons, descendant jusqu’à ses hanches pour arriver à son clitoris, qu’elle branle comme une petite bite.
Lydia se lève, et revient sur le canapé avec une banane qu’elle a récupérée sur la table. Toujours sous le regard de sa mère, elle se l’introduit en elle poussant un grand cri de jouissance, accélérant les va et viens à en faire dégouliner sa cyprine partout sur le canapé.
Marie, elle s’introduit deux doigts dans son anus déjà lubrifié par sa salive.
La mère et la fille se font plaisir ensemble tout en s’observent, heureusement que les garçons ne voient pas ça…
— Je ne savais pas que tu as apprécié l’anal, maman…
— Plus que tu ne le penses…
— C’est-à-dire ?
— J’aime me dilater, le plus possible, et André fait ça très bien. D’une part, avec son… hein tu vois, et en même temps avec un sex-toy…
— Quoi ?! Un sex-toy et le pénis de papa ensemble ?
— Exactement ! Nous faisons ça depuis 10 ans, c’est presque quotidien maintenant.
— Je ne te pensais pas aussi coquine ! Tu m’en caches des choses…
— On ne dit pas tout à ses propres enfants…
– Et tu as d’autres « fantasmes » ?
— Euh, voyons voir… pour être totalement honnête avec toi, et j’espère que tu ne le diras à personne… en fait c’est gênant de te dire ça…
— Dis-moi tout, tu sais que je n’irai le répéter à personne !
— Bon… (Marie parle doucement.) Il y a 2 ans, nous avons eu une expérience, ta cousine et moi…
— Maman… quoi ?!
— Chut… nous l’avons regrettée longtemps… mais depuis quelque temps j’y repense, et j’ai vraiment envie de revivre un moment pareil ! Mais peut-être être avec quelqu’un d’autre hors de la famille…
— Oh… je ne m’attendais pas à ce genre de révélation…
— En fait, savoir que c’est une femme qui te fait du bien, qui te lèche la chatte, qui te caresse, c’est une sensation vraiment excitante, mais aussi bizarre… caresser une autre femme qui à la peau douce, l’embrasser langoureusement, c’est… houa !
— Maman arrête stp !
— Oui pardon je m’emporte !
— Nan c’est pas ça…
— C’est quoi alors ?
— Ça m’excite… Maintenant, j’ai surtout envie que quelqu’un vienne me lécher, tu vois…
— Et moi dont…
— Regarde j’en mouille le canapé… mmh… c’est bon…
— Vas-y ma fille, lâche tout !
Lydia accélère sa masturbation, en poussant des petits cris de jouissance incontrôlables, quand soudain, un jet d’eau sort de son vagin… elle hurle un orgasme ! En espérant qu’elle n’a pas alerté les deux garçons…
— Tu es une femme fontaine, Lydia ?
— Mmh… oh putain c’était hyper bon !! Oh la vache ! Non, c’est la première fois que ça m’arrive… pff j’ai chaud !
— Aller va prendre ta douche, j’ai cru entendre Ivan sortir. Je vais nettoyer rapido en attendant.
— Merci maman…
— Eh ! C’est notre secret, d’accord !
— Évidemment maman, je t’aime !
André dort toujours et Ivan sort seulement de la douche, malheureusement pour eux, ils n’ont rien vu et rien entendu. Ce secret risque donc d’être bien gardé… mais cette soirée-là, n’est pourtant que le début !
La nuit va être agitée pour Lydia et Marie, qui ne font que repenser à cette soirée hors du commun. Jamais elles n’auraient cru vivre ça toutes les deux.
Le lendemain matin, 7 h.
Tout le monde dort encore, ou presque. Encore dans le lit, mais bien réveiller, Ivan se masturbe sous les draps. Le frottement de sa main résonne dans la pièce, là où dort encore Lydia, mais plus pour très longtemps.
Ce léger frottement et le petit grincement du lit, ils ont eu raison d’Ivan.
Dans le lit à côté, Lydia est sur le côté, dos à lui, les yeux grands ouverts. Elle se doute très bien de ce qu’est en train de faire Ivan, mais pour ne pas le déranger, elle reste immobile. Mais à dire vrai, c’est excitant de l’imaginer se masturber, le juste derrière elle. Alors oui, délicatement, elle dirige sa main sur sa chatte déjà très humide, puis elle commence à se caresser et à écarter ses grandes lèvres pour y laisser entrer ses doigts sous son pyjama pendant plusieurs minutes.
Ivan commence à avoir chaud, il jette un coup d’œil sur Lydia pour être certain qu’elle dort encore, puis retire les draps pour se mettre plus à l’aise. Son pénis est désormais à l’air libre.
Lydia est excitée, elle n’a qu’une envie, c’est se retourner et admirer encore le sexe bien dur de son frère. Allez, elle se lance ! Elle se retourne en faisant encore semblant de dormir. Ivan hésite à ressortir son pénis, il suffit qu’elle ouvre les yeux 1 seconde et elle le verrait se branler… mais il prend le risque ! Il reprend donc doucement la masturbation, elle aussi. Elle le regarde d’un seul œil, elle regarde ce pénis bien dur, qui ne demande qu’à être mis en bouche ou dans un anus bien serrer.
Elle se l’imagine en elle, dans sa chatte rasée et complètement lubrifiée par sa cyprine.
Elle s’imagine sur lui enfourchant sa queue entièrement en elle, puis la sucer à en baver pour se la mettre dans le cul.
— Oh, mon frère, encule-moi. Encule ta sœur ! Défonce-moi le cul comme papa le fait avec maman ! Je m’offre à toi ! Prends-moi comme tu prendrais ta petite amie et jouis en moi ! Fais-moi dégouliner le cul de ton sperme ! Oh oui !!!
Ivan balance la sauce sur ses mains, Lydia referme les yeux…
9 h, Lydia se lève et rejoint sa mère qui prend le petit déjeuner au salon.
— Bien dormi ?
– Nuit pas terrible, des tonnes de pensées m’ont traversé l’esprit.
— Pareille… excuse-moi pour hier soir et les choses que je t’es dites.
— C’était surtout ça mes pensées… te voir te masturber devant moi, et ton expérience avec ma cousine, j’ai tout imaginé. Tu ne sais pas à quel point ça m’excite !
— Je n’ai pas beaucoup dormi non plus, j’ai surtout repensé à ce que nous avons fait hier soir.
— Nous n’avons rien fait de bien méchant, juste une masturbation entre mère et fille, et en plus chacun de notre côté.
— J’ai envie de revivre ce moment-là là avec toi…
— Et moi dont ! Qu’est-ce qui nous en empêche ?
— Rien c’est sur, mais André est parti chercher des croissants et Ivan pourrait se lever d’un moment à l’autre.
— Je trouve ça plutôt excitant, le risque de nous faire prendre… pas certaine que ça me déplaise d’ailleurs !
– Ah oui… Que ton frère ou ton père nous voient prendre du plaisir ensemble, ça ne te dérange pas ?
— C’est sur, sur le coup je serai mal à l’aise ! Mais bon, toi tu es bien, maman… et puis… euh… nan oublie.
— Quoi donc ? Dis-moi !
— Nan j’allais dire une énorme connerie ! Pardon !
— Roh, allez, je t’ai bien dit mon secret hier !
— Bon OK, mais surtout chutt ! Et ne me juge pas stp.
— D’accord.
— En vrai… pff ce n’est pas facile à dire !
— Lâche-toi, Lydia !
— Bon OK, j’y vais ! En gros, j’ai vraiment envie de faire l’amour depuis hier, j’ai vraiment envie d’un sexe en moi. Et… j’ai surtout envie du sexe d’Ivan ! Quand je le vois en érection, je mouille toute seule, c’est… plus fort que moi !
— Je m’en doutais un peu. Ta façon dont tu le regardes en dit long, mais ça reste ton frère et je préférerais qu’il n’y ait pas de relations… mais je ne suis pas contre que vous vous fassiez plaisir à distance, comme nous hier soir !
— Oui, je comprends.
— Par contre si tu souhaites un sexe en toi, j’en ai un artificiel à te prêter…
Marie va dans la chambre récupérer son gode pour l’offrir à Lydia.
— Voilà, mon gode fétiche ! Tout propre, il est tout à toi ! N’oublie pas de me le rendre quand tu auras fini.
— C’est celui avec lequel tu te dilates …?
— Oui !
Lydia accepte le gode de sa mère. Elle est assise sur la chaise, les jambes écartées sous la table du salon. Marie est en face d’elle.
Lydia n’a jamais utilisé un gode, aujourd’hui c’est ça la première expérience… tout d’abord, elle le caresse tout en l’observant, frôlant ses lèvres avec… il est si doux, si souple… son diamètre doit être la même qu’une banane, et sa longueur pas loin des 16 cm.
Mmh, ça lui donne vachement envie de se la mettre dans la chatte déjà toute mouillée, ainsi que ses doigts qui eux sont déjà en elle… elle entre le gode dans sa bouche, puis commence à le sucer, encore et encore.

