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Seule au Congo

Jeune femme au milieu d’un coup d’État…

Le manège dura longtemps, elle n’eut pas la notion du temps qu’ils mirent à vider la maison, trop occupée à se faire minuscule sous son lit.

Et puis il y eut des pas dans l’escalier, dans le couloir, des portes ouvertes, les chambres visitées, sa porte ouverte à la volée. Elle vit des bottes entrer, des voix, ils étaient deux, ils ouvraient tout, vidaient tout, prenaient tout.

Anne ne pensait plus, indifférente, recroquevillée sur elle-même.

Ils attaquèrent le matelas qui disparut par la fenêtre et puis vint le tour du sommier qui allait prendre le même chemin lorsqu’ils la découvrirent sur le plancher en position fœtale.

Sans un mot ils reposèrent le sommier au sol et dirent quelques mots dans leur langue. Puis Anne sentit une main ferme lui prendre le bras et la soulever du sol sans effort. Elle se retrouva debout devant deux grands noirs qui la considéraient avec une surprise ironique dans l’œil. Ils rirent de toutes leurs dents en échangeant des commentaires. Anne claquait des dents comme s’il fit un froid polaire. Les noirs riaient de la voir si apeurée. Ils appelèrent leurs camarades et il y eut une cavalcade dans l’escalier. Bientôt Anne se trouva confrontée à toute une bande hétéroclite de gamins armés jusqu’aux dents. Ils avaient entre quinze et vingt cinq ans, vêtus de guenilles des cartouchières autour du cou et des fusils dans les mains ils regardaient cette blanche qui tremblait des pieds à la tête et semblaient s’en amuser. Celui qui semblait être le chef écarta les autres et se planta devant Anne un large sourire sur sa face brune et considéra la jeune femme. Soudain il poussa un grand cri qui fit tressaillir Anne qui parti à la renverse. Aussitôt elle fut retenue par dans sa chute par quantité de mains qui s’emparèrent de son corps et la dénudèrent en un tournemain sans qu’elle puisse esquisser un geste pour se défendre. Ils riaient tous en la considérant nue devant eux. Le chef faisait des commentaires toujours aussi incompréhensibles, mais dont on devinait le sens.

Il s’approcha d’elle et lui palpa le sein sans ménagement. Anne frissonna sans oser s’esquiver, elle baissa la tête. Les commentaires affluèrent encore, ponctués de rires gras. L’homme continuait à explorer son corps insinuant sa main entre ses cuisses, entrant un doigt dans son sexe. Anne gémit de peur sous le viol qu’elle subissait.

Elle fut poussée sur le sommier qui était toujours là et se retrouva allongée nue sous le regard d’une dizaine de paires d’yeux gourmands. Elle vit en face d’elle celui qui était le chef et qui confiait ses cartouchières à un de ses hommes, il lui donna aussi son pistolet dans son étui, défaisait son ceinturon et déboutonnait son pantalon qu’il fit glisser le long de ses jambes musclées.

Anne eut le temps de voir son membre dressé devant lui pendant qu’il la regardait sans aménité. Paralysée par la peur elle eut juste le temps de d’imaginer ce gros sexe noir entrant en elle.

Il s’abattit sur elle de tout son long et de tout son poids il écrasa son corps frêle. De ses genoux nerveux il écarta ses cuisses sans qu’elle ne résiste et elle sentit la chaleur de son sexe contre son bas ventre. Quelques mouvements de ses reins et il trouva l’ouverture de sa fente, ses doigts ouvrirent brutalement le passage et il engagera son gland entre les lèvres chaudes. Anne claquait des dents en continu sans pouvoir maîtriser sa nervosité, son corps ne lui appartenait plus et vivait indépendamment de son cerveau qui lui était conscient de la situation.

Le noir poussa fort de ses reins puissants et son membre pénétra le vagin d’Anne. Elle se cambra, poussa un cri aigu, sentant ses chairs distendues au passage du gland qui l’ouvrait sans ménagement. Le noir la fixait toujours, son sourire méprisant aux lèvres il la dominait et l’écrasait de tout son poids. Il resta en elle sans bouger tandis que son corps vibrait en continu.

Et puis se reins se mirent en marche, d’abord lentement, elle sentit un repli du sexe avant un retour brutal au fond de son ventre, un nouveau repli, un nouveau retour et le mouvement s’amplifia. Le bouche ouverte, hébétée, incapable d’une quelconque défense, les yeux écarquillés vers ce visage impassible au dessus d’elle, Anne subissait les coups de boutoir qui éveillait en elle un mal de ventre tant le gland du noir lui pilonnait l’utérus.

Il besogna sa proie pendant encore un long moment, alternant les périodes lentes et rapides, indifférent à ses cris de douleur quand le gland buttait violemment au fond de son ventre, quand les chairs tendres du vagin se trouvaient distendues par un engin dont la dimension était supérieure à la capacité d’accueil de la frêle jeune femme.

A un moment il arrêta ses mouvements et se pencha à l’oreille de sa prisonnière. « Je vais tout te mettre dans ta sale chatte de blanche! Je vais te faire un bébé tout noir, un souvenir de l’Afrique! »

Il partit d’un grand rire proche de l’hystérie et repris ses pilonnements avec une frénésie que la haine décuplait. Anne sentit des brûlures dans tout le bas ventre et se mit à gémir et à se tordre sous le poids qui la maintenait fixée au sommier.

Dans un paroxysme de frénésie sexuelle encouragé par ses compagnons, l’homme se crispa soudain et vida par saccades vigoureuses son sperme dans le vagin torturé par un membre dont les spasmes n’en finissaient plus.

Tout le corps d’Anne tressaillit sentant les jets brûlants envahir son ventre. Elle ressentit sur l’instant une nausée de dégoût profond qui l’entraîna au plus sombre désespoir. Des larmes jaillirent de ses yeux et coulèrent à gros bouillons nerveux sans sembler jamais pouvoir s’arrêter.

Sans se départir de son regard ironique et méprisant, l’homme se releva et livra sa prisonnière à ses hommes. Il y eut de grands cris, des bousculades des confusions, car tous voulaient être le suivant immédiat du chef. Par quelques paroles autoritaires, il remit un semblant d’ordre dans sa bande et désigna son successeur. Avec jubilation, le garçon à grands cris confia ses armes à son tour à ses camarades et s’étendit sur Anne.

Il fut en elle rapidement et besogna rapidement son corps meurtri libérant rapidement un flot de sperme dans le vagin déjà trempé du précèdent. Des cris et des encouragements accompagnaient le viol. Il se retira et offrit sa place au suivant qui vint à son tour couvrir le corps torturé de la jeune femme. Rapidement le suivant jouit en elle, ahanant et grognant, livrant à son tour sa place à un gamin si excité qu’il jouit avant même d’avoir pénétré le sexe de la femme.

Et ainsi de suite toute la bande se soulagea sur Anne, elle ne sut pas combien ils étaient ni le temps que cela dura. Quand ils la laissèrent enfin, le petit jour pointait à travers la fenêtre ouverte.

*

Anne tourna la tête vers la lumière et resta immobile sur le sommier. Son bas ventre lui faisait mal, la douleur était lancinante et des pointes aigues lui tiraillaient les chairs par moments. Elle se recroquevilla sur elle-même essayant d’échapper à sa douleur et ferma les yeux.

Pourtant autour d’elle, les cris, les rires continuaient. Les hommes allaient et venaient, fouillaient tout, débarrassaient la maison de tout ce qui était monnayable, emportant jusqu’aux fenêtres et portes, la plomberie, laissant l’eau couler et inonder petit à petit la villa.

Vers midi il n’y eut plus rien à prendre et ils s’égaillèrent dans le jardin pour tenir palabre sous les arbres.

De sa couche, Anne les entendait distinctement. La conversation était animée voir même violente, ils en vinrent aux mains et se battirent. Plus tard encore des coups de feu furent tirés, encore des cris et enfin la voix du chef ramena un semblant de calme.

Elle resta enfermée toute l’après midi, après le sieste, deux hommes étaient montés la rejoindre et l’avaient violé chacun leur tour, s’appliquant à la pénétrer au plus loin, la faisant hurler de douleur tant leurs membres raides et gonflés lui poignardaient le ventre. Les hommes riaient tout en besognant ce corps disloqué qui n’avait plus la force de se défendre.

Quand le troisième soir revint, il trouva Anne prostrée sur le sommier anéantie de douleur, de soif et de désespoir.

Plus tard encore, elle entendit des pas dans l’escalier et elle se recroquevilla un peu plus sur sa couche improvisée. La porte s’ouvrit et un homme en arme entra portant une écuelle de nourriture et un verre d’eau. Sans rien dire il tendit le tout à Anne qui s’aperçut alors combien elle avait faim et soif. L’homme tourna les talons et la laissa seule avec son brouet dans la gamelle. Elle attendit encore, rassemblant ses forces avant de se lever sur son coude pour s’approcher de l’écuelle. D’une main qui tremblait elle prit le verre d’eau et le but avidement comme si elle avait traversé un désert torride. Quand le verre fut vide elle le regarda, regrettant d’en avoir davantage. Elle tourna les yeux vers le brouet dans l’assiette, elle y porta ses doigts et goûta au repas. C’était du mil préparé à l’africaine, elle fit la grimace, mais se força à manger un peu pour reprendre des forces. L’aliment insipide ne lui procura aucun plaisir, mais elle le mangea.

Dehors, les palabres allaient toujours bon train et les hommes discutaient forts. Finalement plus tard dans la nuit, ils vinrent la chercher, ils lui montrèrent sa robe qu’elle enfila en vitesse et les suivis. Le rez-de-chaussée était dévasté, des bouts de verre jonchaient le sol, les rideaux déchirés pendaient lamentablement, un peu partout, des détritus de toutes sortes, des restes de repas, certains hommes avaient même faits leurs besoins à même le sol de la salle.

Ils sortirent dans la nuit moite. Des yeux partout la regardaient, elle passa entre deux rangs d’hommes en armes jusqu’à un camion qui attendait dans la rue moteur en marche. Ils lui firent signe de monter, ce qu’elle tenta de faire avec leur aide. Ils ne se privèrent pas peloter ses fesses et son sexe pendant toute l’opération. Elle s’assit sur le banc de bois sentant les vibrations du moteur dans tout son corps et attendit. Les palabres se prolongèrent encore plus d’une demi heure, les hommes parlaient forts, visiblement ils n’étaient pas d’accord entre eux. Finalement elle se rendit compte qu’il y avait deux clans, ceux qui avaient investis la maison et d’autres qui étaient arrivés avec le camion. Elle se rendit compte aussi qu’en fait toute la palabre tournait autour d’elle, les hommes se tournaient vers elle fréquemment, la montrant du doigt.

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