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Seule au Congo

Jeune femme au milieu d’un coup d’État…

Anne tressaillit sous le trait de feu qui zébra son flanc et resta silencieuse attendant la suite. Le dogue s’avança si près d’elle qu’elle sentit son souffle chargé d’alcool, il sentait aussi la sueur et la crasse accumulée. Son visage haineux à trois centimètre du sien il la fixa avec mépris.

« Crois tu que l’Afrique ait besoin de toi et de ton mari »

Il avait prononcé « mari » avec un mépris particulier. Anne resta silencieuse, essayant d’éviter à la fois son souffle fétide et son regard de mépris.

« Réponds »

La badine singla de nouveau arrachant une plainte à Anne.

« Je…je…..je suis venue ici avec de bonnes intentions, je…. »

« Ah ah!! De bonnes intentions! Entendez vous ça! Des blancs ayant de bonnes intentions!! »

Il singla encore sa badine contre les fesses d’Anne et il semblait y prendre un soudain plaisir.

« Je vous jure….je pensais apporter quelques chose à…. »

« N’insulte pas mon peuple! Vous n’avez rien à nous apporter!! »

Le dogue était hystérique, il hurlait aux oreilles d’Anne et la badine se mit siffler dans l’air lourd de la pièce avant de s’abattre sur le postérieur déjà endolori de la jeune femme qui gémissait à chaque coup porté.

« Et ton mari où est il ? »

« A…à l’ambassade »

Le dogue éructa.

« Ah, ah, quel homme! Il t’a abandonnée toute seule dans cette ville, voila ce qu’il a fait! »

Anne se mordit les lèvres, au bord des larmes.

« La lâcheté des blancs! »

« Je….je connais mon mari il n’a pas pu…. »

La baguette singla une fois encore, tirant une plainte à Anne qui se raidit sous la décharge de feu.

« N’insulte pas mon intelligence!! Je te dis qu’il a fuit! Il t’a abandonnée entre nos mains pour que tu sois notre esclave! Pour que tu serves à nos plaisirs! Que tu sois une fille à soldats! »

Anne faillit s’écrouler de tout son long. Elle vacilla tandis qu’elle entendait glousser les deux autres dans son dos.

« En attendant j’ai besoin de toi, tu vas me dire où il travaillait exactement »

« Je…je ne sais pas »

Le sifflement venimeux de la badine se fit entendre suivit du claquement sec sur la peau claire.

« Emmenez là à coté! »

Aussitôt les deux sbires se saisirent d’Anne et la poussèrent dans une pièce contiguë, plus petite et plus sombre. Sans ménagement, ils lui arrachèrent les derniers lambeaux de robe qui la couvraient encore et lui lièrent les mains devant elle. Puis ils lui écartèrent les jambes, nouant chaque cheville à un anneau scellé dans le sol. Ensuite, ils passèrent une corde entre ses poignets liés et par l’intermédiaire d’une poulie, ils hissèrent la corde remontant ainsi les deux bras liés de la prisonnière au dessus de sa tête jusqu’à lui tendre les bras bien haut. La poulie n’étant pas juste au dessus de son corps, mais un peu en avant d’elle, Anne du se cambrer pour suivre le mouvement ascendant de la corde. La position était éminemment inconfortable et terrorisait plus encore la jeune femme, sa peau se couvrit d’une pellicule de sueur luisante et elle frissonna de tout son être.

Le dogue réapparu et vint se planter devant elle, il la regarda de la tête aux pieds et ricana. Il passa sa badine le long de son corps et entre ses cuisses, insistant sur son sexe tout en la regardant d’un air ironique.

« Alors, tu ne sais toujours pas où il travaille ton homme ? »

« N….non » répondit elle en baissant la tête, déjà très éprouvée par la position qui la fatiguait énormément.

Le coup de fouet la fit tressaillir et la surpris par sa soudaineté, tout son corps regimba sous la morsure de feu.

« Je répète, où travaillait ton mari?! »

« Je vous assure que….. »

Le feu du fouet embrasa les fesses d’Anne et elle eut une première défaillance, ses jambes refusant de la supporter. Le dogue dit deux mots à ses sbires qui sortirent de la pièce et revinrent avec un seau d’eau qu’ils balancèrent sur Anne. Celle ci eut un hoquet et poussa un cri revenant à elle. Les soudards l’aidèrent à se redresser non sans se priver de lui palper les seins au passage.

L’interrogatoire se poursuivit sans que Anne ne puisse en dire davantage. Les coups pleuvaient lui meurtrissant les reins. Plusieurs fois elle tomba, à chaque fois un seau d’eau la réveillait brutalement ensuite les mains des soldats sur elle et on recommençait.

Le jeu cruel dura environ une heure au bout de laquelle le dogue lâcha prise, mais Anne n’était au bout de son calvaire. Il fit redescendre un peu ses bras de façon à lui donner plus d’équilibre et la regarda, satisfait. Il grogna et avança sa main entre ses cuisses lui palpant durement le sexe, introduisant ses doigts boudinés dans l’entre intime et fouillant ses entrailles. Il lui palpa les fesses aussi, comme on flatte la croupe d’un cheval, évalua son corps et passant derrière elle, il défit sa braguette, sortit son sexe et le guida entre les cuisses de la jeune suppliciée. En trois mouvements de son bas ventre il s’introduisit en elle avec un soupir satisfait, il la besogna de coups de reins puissants qui la propulsait en avant et faisait dodeliner sa tête en mesure. Anne, incapable de la moindre défense abandonnait son corps à son sort, toute concentrée sur sa survie.

La saillie du chef ne dura pas longtemps, trois minutes à peine et il se répandit en elle en grognements hargneux et satisfait.

« Te voila baptisée au jus de nègre la blonde! Je vais te laisser à mes hommes maintenant! »

Et dans un éclat de rire hystérique, il s’en alla laissant Anne aux mains des deux soudards.

*

Les deux hommes firent descendre la corde et libérèrent ses mains, ils savaient bien qu’à ce stade il n’y aurait plus de rébellion de la part de leur victime. Ils libérèrent aussi ses pieds tout en palpant son entrejambe et en fouillant son sexe encore dégoulinant du sperme de l’autre dogue. Ils riaient et échangeaient des propos obscènes dans leur langue qui laissaient Anne dans la plus grande indifférence. Elle ne pensait qu’à se protéger le plus possible, et comment le faire sinon en étant le plus docile possible. Elle savait bien que de toute façon ils arriveraient à leurs fins, autant éviter tout ce qui pourrait les fâcher, elle en avait fait la cruelle expérience, ses fesses la brûlaient encore et la moindre rébellion pouvait se révéler catastrophique pour elle. Aussi se résigna t elle à les suivre. Ils la conduisirent dans une sorte de casernement où des hommes assis par terre discutaient en buvant et en mangeant. A leur entrée les têtes se tournèrent vers eux et il y eut un bref silence suivi d’une espèce ovation qui résonna sous le haut plafond de la chapelle, car c’était bien une chapelle dont il s’agissait. Les hommes se levèrent et se pressèrent contre les arrivants, chacun voulant toucher la blonde, mille mains se tendirent vers les seins d’Anne, vers ses cuisses ses fesses et son sexe. Anne serra les dents, fermant les yeux pour s’extraire en pensée de ce magma hurlant qui la pressait de toute part. Elle eut mal partout, ses fesses à vif la faisaient atrocement souffrir et les mains qui la palpaient avivaient ses plaies. Se seins furent pressés de toute part, des doigts lui tiraient les tétons les pinçaient à lui faire mal, Anne gémissait sous toutes ces violences simultanées, essayant d’esquiver, mais comment échapper à une armée de frelons.

Il y eut des cris encore, ils en vinrent aux mains, se battirent pour la blanche, certains la menacèrent même de leur arme pour faire du chantage à leurs compagnons. Le pugila dura de longues minutes pendant lesquelles Anne fut ballottée de mains en mains, avant qu’un noir immense n’intervienne et écarte de ses mains en battoir la plupart des protagonistes. Ils reculèrent avec respect et laissèrent passer le grand mandingue qui fendit la foule pour arriver devant Anne.

Il avait la peau plus cuivrée que ses congénères, ses traits étaient moins négroïdes, Anne admira furtivement sa musculature naturelle qui ne devait rien aux salles de gym. Il la toisait de ses deux mètres de haut, d’un regard surpris et étonné, semblant lui demander muettement « Que viens tu faire dans cette chambrée ? »

Anne eut le courage d’affronter son regard, elle le trouva moins hostile que tous les regards qu’elle avait affrontés depuis plus de deux jours. L’homme s’approcha en souriant et la prit par le bras sans rien dire, l’entraînant jusqu’à une couche dans un coin de la pièce. Il l’invita à s’allonger dessus, ce qu’elle fit sans réticence. Depuis le sol, il était encore plus impressionnant, elle voyait sa tête hilare tout la haut, presque au ciel et elle ferma les yeux sur cette idée de ciel, imaginant un ciel bleu dans un petit matin limpide.

L’homme défit son pantalon devant ses collègues excités et braillards, quand son membre apparut il y eut des cris et des youyous comme les femmes arabes en poussent pour signifier la liesse. Il s’agenouilla au dessus du corps d’Anne et caressa lentement ses seins et son ventre de ses mains brunes. Anne ouvrit les yeux en sentant ses mains sur elle et découvrit le sexe du mandingue. Elle sursauta et se s’assit sur la couche, jetant des regards désespérés autour d’elle. Les hommes avaient surpris son geste et riaient de plus belle, encourageant leur copain à poursuivre. Il sourit à Anne, il était extrêmement doux, de ses mains il la repoussa, la forçant à se rallonger, puis il s’allongea près d’elle et la caressa encore. Sa main allait de ses seins à son sexe et à ses cuisses puis revenaient, chaudes et douces, elles rassuraient et allumaient un peu de désir chez la jeune femme. Il prit la main d’Anne et la posa doucement sur son sexe, Anne sursauta en sentant la masse du membre qu’il lui offrait et n’osa en faire le tour de ses doigts. C’est lui qui referma sa main sur la bite énorme, elle s’aperçut alors qu’elle n’en faisait pas le tour et un frisson la parcourut sans qu’elle puisse dire si c’était du désir ou de la crainte.

Il la caressa encore sous les quolibets qui pleuvaient, il n’en avait cure et semblait seul avec Anne qui subjuguée, le regardait sans cesse. Il lui chuchota à l’oreille des mots d’amour « Tu es ma belle, ma femme, mon amour, je vais te faire l’amour doucement sans violence, n’aies pas peur, je serai doux avec toi tu verras ce sera bien »

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