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Souvenir de vacances

la mère de Constance nous proposa d’aller passer deux semaines de vacances chez sa sœur.

Assise sur mon visage, elle ondulait en gémissant et se mit d’un coup à me chevaucher plus furieusement, lâchant de petits cris :

— Oouiii ! Oh ! que tu le fais bien. J’aime tellement ça, tu sais ! Tu faisais ça avec Constance, toutes les nuits ? Je suis terriblement excitée, tu sais ?

Oh que oui ! Je m’en rendais bien compte.

Elle se retourna et me présenta ses fesses bronzées, rondes, bien pleines, sensuelles à plaisir. Elle les écarta avec empressement.

Son anneau, violet, froncé, tout irisé, s’ouvrit facilement au contact de ma langue fouineuse. J’en profitais pour la glisser le plus loin possible, ce qui lui fit agiter les fesses avec frénésie, tandis qu’elle semblait secouée de frissons.

La sodomie devait être un de ses jeux favoris à en juger par la souplesse de la porte secrète de sa petite fleur.

Après de longs gémissements, suivie d’un léger spasme autour de ma langue, me sembla-t-il, elle abandonna cette position pour m’honorer des mêmes bienfaits.

Me manipulant comme une poupée, elle me coucha sur le ventre, m’ordonna de cambrer les reins pour mieux lui présenter mes fesses et glissa même un coussin sous mon ventre.

Plaçant ses paumes sous mes cuisses, elle goba littéralement ma vulve surchauffée, et sa langue fit des prodiges sur mon clitoris amplement érigé, à l’orée de l’antre aux plaisirs.

Elle me maintenait solidement pour m’aider à tenir la route, et mit un paroxysme à ma béatitude quand elle perfora mon pertuis intime en y introduisant une langue diabolique qui embrasa mon ventre particulièrement réceptif en ces instants.

Mon crâne frappait contre le mur sous les secousses répétées du plaisir. Durant de longues minutes, je crus sombrer dans le délire.

En fin d’après-midi, nous n’étions plus que deux corps presque brisés, inanimés, étendus mollement sur un lit bouleversé, léchés, sucés, comblés de toutes parts. Je me sentais totalement possédée par cette démone, aussi belle que perverse.

Elle me parla d’elle et de son mari. C’était un couple libre, butinant ensemble, ou chacun de leurs côtés. Ils aimaient l’échangisme. Ils faisaient des soirées spéciales, elle se faisant saillir par son mari ou l’un des invités pendant qu’une caméra filmait toute la scène. Elle le faisait aussi avec quelques-unes de ses amies.

J’appris que nombre de ses sorties en ville se prolongeaient souvent chez l’une d’elles, parfois même chez la maîtresse du moment de son mari, avec qui elle échangeait passionnément un plaisir pervers et raffiné.

Dès mon arrivée, je lui avais plu. Seul son lien de parenté avec Constance l’avait fait hésiter.

Elle m’en vit désolée… que de temps perdu!… Et bénis son intuition de dernière minute, lorsqu’elle se décida enfin à tenter quelque chose par le truchement des fameuses revues, trouvées par hasard, alors qu’elle rangeait du linge repassé dans notre chambre.

— Dis-moi mon amour ! lui dis-je.

— Oui !

— Si j’avais choisi l’autre bouquin, je suppose que tu y avais glissé également une photo ?

— Bien sûr !

— Que représentait-elle ?

— Une autre photo de moi et de la voisine. Je porte un superbe godemiché et honore son petit anus.

— Tu n’es qu’une Perverse !

— Hum, oui.

En s’embrassa à nouveau.

J’ai usé de ce stratagème avec une petite stagiaire mignonne à croquer.

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