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Un Patron Noir

Un patron assoit son emprise sur un couple d’employés.

Oh mon Dieu, je vous en supplie… Je vous en prie, je ne peux plus attendre… Ayez pitié ! Gémissait la malheureuse jeune femme follement excitée.

Michael referma sa main sur grosse byroute dressée et s’agenouilla à quelques pas de sa fentine qui se tenait cuisses grandes écartées, prête à l’accueillir.

Lorsque le plaisir des léchouillages cessa, Karen ouvrit les yeux et se figea apeurée à la vue de la gigantesque mentule qui s’alignait sur sa minette détrempée.

Elle avança son cul vers la massive colonne se cabrant sur les talons pour tendre son ventre vers l’envahisseur tant désiré.

Comme la tête de sa grosse mentule noire heurtait les babines lu-brifiées de sa délicieuse chatte, Karen était sur le point de tourner de l’œil.

La chaleur intense émanant de son gland turgescent l’émouvait au plus haut point, elle était impatiente de sentir Michael envahir son tunnel d’amour.

Elle gémissait sourdement alors qu’il se pressait contre sa chagatte accueillante.

La jeune ménagère blanche s’effarouchait se demandant si son étroite chatoune s’adapterait aux mensurations de son énorme chibre.

Elle s’arquait pour l’inviter à la pénétrer plus vite, impatiente de se faire baiser par son massif épieu.

— Veux-tu que j’arrête pour enfiler une des capotes de ton mari ? Lui demanda-t-il sarcastiquement, un large sourire fleurissant sur son visage.

— NON… Je vous en prie ne me laissez pas comme ça ! Pénétrez-moi ! Je vous en prie… Mon dieu baisez-mooooooooiiiiiiiiiii… Hur-lait Karen misérablement.

De son bureau, la secrétaire de Michael avait du entendre sa supplication.

C’était un cri de désespoir qu’elle entendait quasi journellement depuis que Michael Washington avait repris l’usine.

A chaque jour sa femelle blanche !

Centimètre après centimètre il enfouissait sa grosse byroute dans son étroite cramouille.

Lorsqu’il en eut enfoncé 10 bons centimètres, il s’immobilisa et re-gardant avec délectation le visage tourmenté de sa proie ravagée par un plaisir incontrôlable il se moqua :

— Là t’en as aussi long que la queue de ton mari dans la chagatte ! Je ne t’en donnerai pas plus aujourd’hui !

Karen donnait des coups de rein désespérés pour en absorber plus. Elle agrippa ses épaules et referma ses longues jambes dans son dos faisant de son mieux pour l’enfouir plus profondément dans sa grotte embrasée.

Toutefois, en dépit de tous ses efforts elle ne parvenait pas à avaler un centimètre de plus de sa noire monstruosité dans sa chagatte avide, prête à le recevoir.

— Serre ta chatoune… Je veux que tu aspires mon braquemart noir avec tes muscles vaginaux… Fais-moi plaisir et j’inonderai ta chatoune de foutre ! Déçois-moi et je te déchirerai les fesses à grands coups de ceinture ! Lui intima-t-il avec autorité.

Karen se pliait servilement à ses ordres. Elle sollicitait son éjaculation. Ce monstre noir qui la baisait à couilles rabattues l’excitait follement, un intense orgasme la terrassa qu’elle n’avait jamais ressenti avec sa mauviette de mari.

— Tends tes petites mains ma chérie, cajole ma bite ma jolie petite pute ! Poursuivit-il en lui donnant ces ordres humiliant.

Karen empoigna la dure bite et traya la grosse mentule tandis que sa chagatte se crispait et se décrispait sur sa hampe turgide.

Elle se masturbait frénétiquement avec la bite de Michael, elle était épatée de constater qu’il restait 13 centimètres de byroute hors de sa foufoune pourtant un max distendue.

Michael continuait de la railler :

— Veux-tu goûter à mon foutre petite salope!

Karen avait perdu pied, elle planait loin de la réalité.

Tout ce qu’elle comprenait c’est qu’elle avait joui alors qu’elle branlait le patron de son mari, qu’elle travaillait sa bite à l’aide de ses muscles vaginaux tout en le priant de la baiser à fond.

Il fint par succomber aux vagues de plaisir que lui prodiguait frénétiquement la petite ménagère, il explosa sous les caresses de ses muscles vaginaux qui enserraient sa bite dans un gant de fer.

L’orgasme de Michael mit le feu aux fesses de la petite ménagère folle d’excitation, il la laissa continuer à branler sa bite toujours raide.

Il reposait sur le dos tandis que Karen continuait imperturbablement son oeuvre de plaisir.

Elle continua pendant 10 bonnes minutes rebondissant d’orgasme en orgasme.

Il ne la laissa jamais absorber les 13 derniers centimètres de sa hampe, il les gardait en réserve pour leur prochain rendez-vous.

Finalement, consumée d’amour elle se laissa tomber sur le canapé éreintée.

Son adorable corps couvert de sueur continuait à soubresauter alors que son cœur reprenait un rythme plus normal après ces intenses orgasmes.

Après ce qui lui sembla durer une éternité, Karen ouvrit des yeux las et jeta un oeil sur son corps amolli.

Ses tétons raidis avaient repris leur taille habituelle, elle se redressa légèrement et vit sa mince parure de poils empesée de foutre, le même foutre qui dégorgeait de sa chatte béante pour s’écouler sur la moquette.

Elle braqua les yeux sur Michael alors qu’il récupérait les gouttes de sperme s’écoulant de sa cramouille entre ses doigts avant de les porter à ses lèvres, qu’il enduisit de sa semence salée, elle pointa sa langue et en savoura le goût.

Il étala alors le foutre sur son corps, elle ne résista pas.

Enfin, il se redressa et lui intima :

— Et maintenant nettoie ma bite !

Sans hésiter, elle glissa hors du canapé et entreprit de lécher sa byroute en semi-érection. Des gouttes de semence suintaient de son méat, Karen les savourait de la langue et des lèvres.

Une fois la grosse bite noire nettoyée de toute souillure, elle lui nettoya les burnes les suçant avidement jusqu’à obtention de burnes débarrassées de toute flétrissure.

Michael se releva alors et se dirigea vers son bureau où il s’assit regardant l’adorable ménagère enfilant ses habits usés et trempés.

Il ne disait pas un mot et la jeune femme revint à la réalité tout en revê-tant ses humbles habits.

Elle se dirigea modestement vers la porte et descendit avec lenteur les marches menant au parking.

Elle atteignait sa voiture lorsqu’un groupe d’ouvriers sortit de l’usine.

En sortant de son atelier David eut l’énorme surprise de trouver son accorte jeune femme face au bureau du patron. Il courut la rejoindre.

Il la rejoignit au moment même où Michael Washington sortait de son bureau ils se regardèrent les uns les autres.

La présence de sa femme à l’usine rendait David perplexe.

Karen baissait la tête au sol, elle sentait le foutre du patron de son mari s’écouler le long de ses cuisses.

Michael fut le premier à parler :

— Les capotes de ton mari madame Saunders ! Ricana-t-il hilare en lui tendant les caoutchoucs lubrifiés.

L’échange de regards effarouchés entre les deux époux l’amusait énormément.

Karen tendit la main humblement et récupéra les capotes inutilisées des mains de son suborneur.

— Avant que tu partes madame Saunders… Je veux que tu me donnes ta petite culotte noire… Je veux la garder en souvenir de notre premier rendez-vous cet après-midi ! Se moqua la brute noire postée face aux deux époux hébétés.

Un nombre conséquent d’ouvriers avait convergé vers le petit groupe et les encerclés l’air surpris, ils ne savaient pas ce qui se tramaient sous leurs yeux.

Ils ouvrirent des yeux comme des soucoupes en voyant madame Saunders relever sa courte jupe et baisser sa petite culotte de dentelle noire.

Les mains tremblantes, folle de honte elle tendit la main, offrant sa petite culotte au propriétaire de l’usine.

Michael n’en revenait pas de voir la pauvre jeune femme lui offrir sans hésiter sa petite culotte sous les yeux des ouvriers rassemblés autour d’eux.

Après une bonne minute il empoigna la petite culotte qu’il porta à ses narines se régalant des senteurs musquées de l’épaisse purée de foutre et cyprine mélangés qui en souillait le fond.

Tournant les talons pour réintégrer son bureau il lui délivra un dernier message :

— Je t’appellerai quand je voudrai profiter à nouveau de tes char-mes ma chère madame Saunders…

Sur ces mots il ouvrit la porte de ses bureaux et disparut délaissant le couple et la troupe d’ouvriers qui s’entreregardaient.

David se sentait vidé de toute énergie alors qu’il se tenait au cœur du groupe de ses collègues qui venaient de voir sa femme offrir volontairement sa petite culotte à leur impitoyable patron.

Il ne réalisait pas encore que son voyage en en enfer ne faisait que commencer !

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