— Oh non, je ne peux pas tromper mon mari ! Me supplia la somp-tueuse Karen.
— Avant que tu ne refuses définitivement, je te suggère de penser à ton mari et à votre avenir… Comment survivrez-vous sans le bou-lot de ton mari ? La raillais-je cruellement.
Tout en posant cette question, je posais ma main droite sur son genou et je caressais tendrement la face interne de sa cuisse.
— S’il vous plait… Ne faite pas ça… Soupira-t-elle misérablement.
— C’est bon… Ton mari peut se chercher un nouveau boulot ! Oh oui, il ne lui servirait à rien d’utiliser mon nom comme référence… En fait, il va avoir beaucoup de mal à trouver un autre travail… Je vais tout faire pour l’en empêcher !
Karen se mit à sangloter, je tournais les talons prêt à sortir.
— Atte… Attendez… Murmura-t-elle d’une voix atone.
Je me retournais lui faisant face, la regardant droit dans les yeux alors qu’elle était toujours assise sur le sofa.
— Oui…
— S’il vous plait ne m’obligez pas à… Je vous en prie… Je vos en prie… Sanglotait-elle éperdue.
Je tournais les talons
— Tu me fais perdre mon temps salope… Je vais me trouver une autre pute blanche ! Ricanais-je en me dirigeant vers la porte.
— Non, je vous en prie… Répliqua-t-elle hésitante puis la tête bais-sée elle soupira :
— C’est d’accord…
Je souris, me reculant d’un pas, faisant face à l’attrayante créature. Je posais mes mains sur mes hanches, attendant qu’elle prenne l’initiative. Elle hésitait.
— Viens ici salope ! J’ai pas toute la journée ! Lui hurlais-je mena-çant.
Elle se glissa sur le rebord du canapé, tendit ses mains tremblantes. Elle agrippa le curseur de la fermeture éclair de mon pantalon de costume italien.
Je levais les yeux, un sourire triomphant sur mon visage alors que je je-tais un coup d’œil circulaire sur cette épave de mobile home.
Je souris encore plus largement en entendant descendre la fermeture éclair de ma braguette.
Sa petite main menue plongea dans mon pantalon. Ses doigts se refer-mèrent sur mon épaisse mentule, je l’entendis nettement haleter. J’at-tendais patiemment, elle sortit finalement ma grosse bite. Je baissais les yeux et souris, en la voyant écarquiller ses yeux comme des soucoupes, sa mâchoire sembla se décrocher, sa bouche était grande ouverte, je lui demandais :
— Je parie que tu n’as jamais vu de bons gros chibres noirs aupara-vant ?
Elle hocha lentement la tête.
Je lui souris :
— Allez salope, referme tes lèvres bien roses sur ma bite noire !
Karen enfourna prudemment ma bite dans sa bouche chaude et humide.
Elle lécha le gland pourpre comme une sucette.
Pendant ses trois années du mariage elle n’avait guère pratiqué que la traditionnelle position du missionnaire, et encore assez rarement ces derniers mois.
Elle sentait une épaisse purée s’accumuler dans l’entrejambe de son short de jean.
Alors qu’elle se sentait plus à l’aise pour déguster son gros champignon, elle se débattit mais n’en avala pas moins 8 bons centimètres de plus de bite noire.
Comme elle se débattait en suçant ma hampe tendue, je la raillais cruel-lement :
— Je parie que ton précieux David ne te fourre pas souvent sa bite en bouche !
Son esprit affolé évoquait des images, elle voyait clairement la bite amol-lie et inutile de son époux.
La longue bite épaisse provoquait l’érection de ses tétons qui frottaient contre le tissu de sa courte brassière.
Sa petite culotte blanche était trempée de cyprine alors qu’elle se déme-nait pour le sucer, avide d’en tirer un certain plaisir.
Elle ne parvenait pas à concevoir qu’une bite puisse être aussi dure.
D’autant qu’elle n’avait expérimenté que la virilité de son mari et qu’à cet instant de sa vie elle se consumait de désir.
Tandis que mon chibre raidissait, je commençais à bouger mes hanches, présentant mon chibre noir à l’orée de la gorge de karen.
Comme elle commençait à étouffer, je sentis mes burnes s’emplir d’une prochaine éjaculation.
J’attrapais prestement les mains de Karen alors qu’elle se démenait ma grosse prune maintenant engagée dans sa gorge crispée.
Un dernier coup de boutoir m’amena au bord de l’explosion, je projetais ma chaude semence dans l’arrière gorge de l’adorable madame David Saunders.
Elle aspira mon précieux jus jusqu’à ce que je la laisse me lâcher, quel-ques gouttes tombèrent sur le tapis usé à la corde.
Comme elle reculait sa tête libérant mon gros braquemart, un filet de foutre luisant s’étira reliant mon gland turgescent et à son menton souillé de foutre.
Les yeux fermés elle cherchait à nier son incontestable soumission.
Je fis un pas en avant et me branlais pour extraire les dernières gouttes de sperme de mon méat, elles tombèrent sur ses longues jambes bron-zées, elle ouvrit les yeux en grand en sentant cette dernière décharge gluante lui souiller les cuisses.
— Quel moyen contraceptif utilises-tu ma chérie ? Lui demandais-je suavement.
Hébétée elle leva les yeux vers moi et me répondit timidement :
— Nous ne pouvons utiliser que des préservatifs !
J’enfourchais le buste de la malheureuse ménagère effarouchée laissant reposer ma bite dégoulinante de foutre et de cyprine sur ses délicieux nichons toujours couverts de sa petite brassière.
Je laissais le tissu de sa brassière s’imprégner de foutre provoquant leur seconde érection de l’après-midi.
Comme elle me regardait avec appréhension, je la choquais à nouveau en commentant :
— Tes hésitations m’ont profondément déplus ! Je t’appellerai en cours de semaine… Puisque tu parais affamée de bite ma petite salope, ta prochaine passe te coûtera 50 $.
Karen allait protester, mais soudain ses plaintes s’envolèrent.
Elle savait pertinemment qu’elle n’avait pas le choix, alors que la bite du patron noir de son mari l’excitait follement, elle en avait la foufoune trem-pée de désir.
— Si me satisfais, j’utiliserai un préservatif… Si tu préfères me déso-béir à nouveau lors de notre prochain rendez-vous, tu repartiras la chatte pleine de mon foutre fertile ! Ricanais-je férocement.
Me relevant, je remontais ma fermeture éclair et me dirigeais lentement vers la porte.
Lorsque je l’atteignis, je me retournais pour contempler une dernière fois la fragile beauté, respirant difficilement, couchée sur ses coudes.
Son visage, au menton dégoulinant de mon foutre, reflétait son anxiété… Et son excitation.
— Ouais… Pensais — je ravi.
— L’ensorcelante madame Saunders va constituer un délicieux jouet que j’utiliserai au gré de mes désirs !
En quittant le mobile home délabré je souris en sentant les yeux des voi-sins braqués sur moi, épiant chacun de mes mouvements.
En sortant du parc, je savais déjà que David se poserait bientôt de nom-breuses questions pendant la chaude nuit d’été à venir.
Madame Karen Saunders était sur les nerfs les quelques jours qui suivirent ce jour où elle avait satisfait les appétits lubriques du patron de son mari en lui prodiguant une fellation.
Elle n’avait que rarement prodigué des fellations à son mari.
David passait par une période épuisante tant le travail de l’usine s’avérait éreintant.
Son patron noir avait ordonné à son contremaître noir de refiler à David les boulots les plus sales, les plus déplaisants.
Plus il était crevé et plus il était stressé ce qui avait un impact direct sur ses capacités et ses désirs sexuels, il faisait de moins en moins l’amour à sa charmante femme frustrée.
Une semaine s’était presque écoulée depuis qu’elle attendait le coup de téléphone du patron noir.
Michael savait que plus il retardait son coup de fil, plus l’adorable ma-dame Saunders se crisperait.
Michael adorait au moins autant le temps de la conquête que les plaisirs dégradants qu’il tirait ensuite de ses conquêtes.
Lorsque la sonnerie du téléphone retentit, Karen le regarda avec appréhension.
Se saisissant délicatement du combiné elle le porta à son oreille et souffla timidement
— Oui…
Michael la laissa mariner quelques instants avant de dire ses premiers mots.
Le temps qu’il parle, la tremblante madame Saunders avait été totale-ment déstabilisée, elle angoissait terriblement.
— Madame Saunders…
Karen, les mains tremblantes, les lèvres pincées, répondit misérable-ment à la voix autoritaire à l’autre bout du fil :
— Oui, monsieur Washington…
— Je t’avais dit de ne pas permettre à ton mari de te toucher cette semaine… M’as-tu obéi ? L’interrogea-t-il avec arrogance.
— Je n’ai pas fait l’amour avec David monsieur Washington… Il a essayé à plusieurs reprises, mais j’ai prétendu avoir des maux de tête ! Répondit la tremblante jeune femme.
— Je veux que tu viennes me rejoindre à l’usine… Mais tout d’abord… Je vais te dire quoi porter… Je te suggère de ne pas me décevoir ma chérie ! Continua-t-il d’une voix menaçante.
Il attendit encore quelques instants avant de reprendre, ce qui permit à sa jeune soumise de bien digérer ses instructions.
— Dorénavant, ma petite chérie tu ne porteras plus de jupe de moins de 22 centimètres au-dessus des genoux… Plus de soutien-gorge… De toute manière tes petits nibards n’en ont aucun besoin ! La railla-t-il cruellement.
Lorsque tu viendras, tu feras mieux d’amener les préservatifs de ton mari, lorsque tu seras là, si tu as appliqué mes instructions je te laisserai enfiler un préservatif sur ma grosse bite avant de te baiser madame Saunders… Eh, au fait madame Saunders, n’oublie de m’apporter le prix de mes faveurs ! La railla-t-il
Karen, traumatisée, digérait les consignes humiliantes.
Lorsque Michael Washington eut reposé le téléphone, Karen se laissa se laissa glissa du plan de travail de la cuisine et s’assit sur le sol immaculé.
Son cœur battait la chamade une fine couche de transpiration lui cou-vrait tout le corps.
Ses tétons pointaient au travers du tissu de sa blouse de coton blanc.
Sa main glissa dans son collant et elle entreprit de se caresser lente-ment la chatoune.
Elle était déjà gorgée de sang avant même que sa main ne s’insère dans son affriolante petite culotte blanche.
Quelques instants plus tard elle reprit ses esprits, elle jeta un coup d’œil circulaire dans sa kitchenette et se rua sur le petit lit qu’elle partageait avec son mari.
Elle se dépouilla rapidement de sa blouse blanche et de son collant.
Une fois qu’il furent tombés au sol, elle ôta sa petite culotte blanche trempée de cyprine et enfila sa plus belle petite culotte de dentelle noire qu’elle sortit du tiroir de sa commode.

