Elle passa son porte-jarretelles noir et s’assit sur le lit pour enfiler des bas tirés du même tiroir sur ses longues jambes bronzées.
Tenant la porte de l’armoire ouverte elle sélectionna un short bleu marine et u élégant gilet.
Elle aurait du porter un chemisier sous son gilet sans manches, mais elle décida d’oublier le chemisier.
Comme elle quittait la chambrette elle se rappela soudain qu’elle devait prendre un article primordial.
Elle ouvrit alors le tiroir de la table de nuit de son mari et s’empara de trois préservatifs.
Les protections en main, elle courut vers la porte de son logis surchauffé.
Dès qu’elle eut atteint sa voiture vieille de dix ans elle couvrit rapi-dement les 15 km séparant le camp de l’usine.
Lorsqu’elle franchit les murs protégeant l’usine vieille de 60 an, elle pensa alors à un détail qui lui avait totalement échappé,
— Que ferait-elle si elle tombait sur son mari ? Comment lui expliquerait-elle s’être vêtue en pute ?
Jetant un rapide coup d’œil autour d’elle elle courut presque pour escalader les escaliers menant aux bureaux.
Alors qu’elle débouchait dans le hall de réception, elle sentit monter en elle une bouffée d’angoisse.
Elle ferma la porte dans son dos et se dirigea directement vers le bureau de la secrétaire de Michael Washington, une grande et ravissante noire avec qui un affichait un sourire ricanant.
Karen lui confia timidement :
— J’ai rendez-vous avec monsieur Washington !
— Pouvez-vous me donner votre nom ? La questionna la fille noire, toisant la jeune femme effarouchée.
— Je m’appelle Karen Saunders… Répliqua-t-elle timidement.
Lorsque sa secrétaire l’avertit que son dernier jouet l’attendait, il lui rétorqua avec arrogance de la faire attendre !
Il se rappela alors qu’il n’y avait pas de chaise dans le bureau de sa secrétaire, cela l’amusa que la charmante ménagère se stresse encore plus de ce fait, lorsqu’après 20 minutes il l’autorisa à pénétrer dans son sanctuaire.
Comme madame Saunders entrait timidement dans son luxueux bureau, elle se posta face à son bureau en chêne massif.
Se trémoussant, elle regarda son amant noir qu’elle avait sucé moins d’une semaine plus tôt jusqu’à ce qu’il se vide dans sa bouche.
— Bien, que me voulez-vous Madame Saunders ? Lui demanda ironiquement le patron noir de son époux.
Karen regardait à terre ahurie par cette question.
Dans son esprit elle était ici parce que ce sale bâtard assis dans on large fauteuil voulait fourrer sa grosse bite dans son tendre minou.
Elle était ici parce que faute de se plier à ses demandes luxurieuses son mari perdrait son emploi !
Elle était ici parce que sa chatoune secrétait un torrent de cyprine dans sa petite culotte de entelle noire et sue ses nichons pointaient comme des obus au travers du tissu de sa veste bleue.
Elle était ici parce qu’elle voulait que ce salopard fourre ses 25 centimètres de bite noire dans sa chatoune détrempée. Finalement parce que son mari blanc ne l’avait jamais excitée comme ce bâtard de noir, qui l’obligeait à le supplier de la baiser.
— Je ne sais pas ce que vous voulez que je vous dise… Murmura la petite ménagère hébétée.
Amusé Michael Washington, son suborneur noir, la regarda droit dans ses yeux effrayés lui donnant cette réponse :
— Tu es ici ma chère madame Saunders pour te faire sauter par ma grosse mentule noire !
Si on te repose cette question, tu répondras que tu es ici au service de ma queue ! Est ce bien compris ?
Effrayée, chancelante sur ses hauts talons noirs, frémissant d’un long tremblement alors que sa chatoune coulait à flot elle murmura douce-ment :
— Je suis ici pour me faire baiser par votre grosse bite noire !
— As-tu apporté mes honoraires ? L’interrogea Michael Washington.
Plus q’humiliée Karen fouilla dans son porte-monnaie et en sortit 5 billets de 10 $.
Cela représentait quasiment 20 % de la paye nette de son mari.
Comme elle sortait l’argent de son porte-monnaie, les 3 préservatifs tombèrent au sol.
Elle se baissa, ramassa les trois capotes et se tint debout les serrant dans ses petites mains.
Regardant railleusement sa dernière conquête, il demanda à la petite ménagère, se moquant visiblement d’elle :
— Aimerais-tu que je me serve des capotes de ton mari lorsque je te baiserai ?
— Oh oui, je vous en prie ! Je ne veux pas me retrouver enceinte… Lui rétorqua-t-elle nerveusement.
Le patron noir l’attira gracieusement à lui, et contourna le bureau regardant droit dans les yeux la timide et infortunée jeune femme.
Il prit son menton en main et l’embrassa sur les lèvres.
Il lui caressa un moment ses lèvres purpurines de sa grosse langue épaisse sondant ses dernières défenses.
Après quelques essais sa ravissante proie se soumit l’autorisant à en-fouir sa langue dans sa bouche chaude et humide.
Il explora de la langue sa petite bouche elle tenta, en vain, de combattre de sa langue l’impitoyable envahisseur !
Comme sa langue recherchait la sienne, il posa sa main gauche sur le gilet bleu qui lui couvrait les miches.
Il massa lentement ses globes mammaires et finit par déboutonner les boutons du col.
Effarouchée par cette manœuvre elle voulut reculer d’un pas.
C’est alors qu’elle comprit où elle se trouvait et surtout pourquoi elle était là.
Il continuait à déboutonner son gilet bientôt sa grosse main empauma un de ses petits nichons.
Tout en lui malaxant ses tendres nibards, il frottait la bosse déformant son pantalon contre l’estomac de la jeune femme indubitablement excitée.
Elle haleta en sentant sa grosse mentule bien dure frotter contre sa chatoune embrasée.
Sous cette caresse les lèvres gonflées de sa chatoune virèrent au rouge vif témoignant de leur profond attisement, la jeune femme referma son bras sur la large épaule de son suborneur.
Il avait terminé de déboutonner son gilet et faisait maintenant glisser le léger vêtement de ses épaules la laissant ensuite choir au sol.
Ce mouvement dévoila en totalité sa petite poitrine.
Comme le noir dominateur baissait les yeux sur la magnificence de ses miches, il sentit un brusque afflux de sang engorger sa bite.
Comme il bombait le ventre lui imposant un contact étroit avec sa bite déployée, quelqu’un frappa à la porte du bureau.
Un large sourire fleurissant sur ses lèvres il ordonna :
— Entrez…
La ménagère follement excitée était abasourdie.
Hébétée, elle braquait ses yeux sur le visage ricanant du noir qui lui triturait sans vergogne ses tendres nichons.
Karen recula et tenta de couvrir ses charmes comme un collaborateur blanc de son époux entrait dans la pièce et se figeait captivé par la vue de la jeune femme blanche cherchant à dissimuler ses charmes.
Abasourdi, comme paralysé, il se tenait mâchoire pendante lorsqu’il vit l’énorme bosse qui déformait le devant du pantalon italien du patron
Regardant dans les yeux la malheureuse Karen profondément hu-miliée, il sentit brusquement sa queue se redresser.
Il se retourna alors vivement marmotta quelques vagues excuses et se rua vers la porte.
Le patron tendit alors la main et attira la blonde ménagère contre son torse la main fixée dans ses longs cheveux.
— Tu n’as pas besoin de ta jupe, enlève là ! Lui commanda-t-il sévèrement.
Confondue par ces derniers instants, Karen dégrafa rapidement la fermeture éclair de coté de sa jupe, comme sa jupe tombait au sol le maître noir se retrouva confronté à l’image affriolante de ses longues jambes gainées de bas noirs.
Il tendit la main et tapota gentiment le ventre musclé de la ravissante jeune beauté.
Il continua à flatter son ventre jusqu’à ce qu’il rejoigne la ceinture de sa petite culotte de dentelle noire.
Tandis qu’il tapotait son estomac, il la fixait droit dans les yeux.
Elle se pourléchait les babines maquillées de rouge, un soupir lui échappa alors.
— Désires-tu que je te fourre avec ma grosse bite noire madame Saunders ?
En transe, une transe sexuelle qu’elle n’avait jamais éprouvée aupara-vant, la jeune femme murmura humblement :
— Oui… Oh, oui je désire votre gros pénis noir !
Le patron noir comprit alors que la suite de sa conquête passait par sa dépendance sexuelle.
Lui-même avait besoin de s’accaparer la fragile épouse d’un de ses ouvriers éreintés.
Une fois qu’elle serait tombée sous sa totale emprise sexuelle, il détruirait l’amour propre de son mari.
— Enlève-moi ma chemise, puis mon pantalon. Je veux que tu me branles avec tes délicieuses petites mains ! Lui intima-t-il avec autorité.
Elle obéit docilement.
Elle lui ôta sa chemise puis son élégant pantalon dénudant ses cuisses musclées.
Bien sur, il ne portait pas de caleçon, et sa longue bite confinée dans son pantalon jaillit à l’air libre dès qu’elle le lui enleva.
Michael guida la jeune femme subjuguée jusqu’à un large canapé de cuir à l’opposé de son bureau, elle se laissa tomber sur de confortables coussins.
Incrédule elle fixait les 25 centimètres de la grosse bite noire de Michael alors qu’il se laissait tomber à genoux.
Il posa ses doigts sur la ceinture élastique de la petite culotte de dentelle et lentement, avec une effroyable indolence il baissa le dernier voile qui dissimulait la caverne détrempée de la jeune et ravissante épouse de son subordonné.
Karen le supplia de se presser, mais Michael roula lentement sa petite culotte noire le long de ses longues, longues jambes.
Fermant les yeux elle priait pour qu’il lui ôte rapidement son sous-vêtement pour engouffrer sa grosse flamberge directement dans l’estomac.
Michael regardait sa caverne chaude et engorgée de cyprine, il baissa la tête et lui lécha ses babines luisantes.
Ce mignotage très doux faillit provoquer un orgasme prématuré alors qu’elle arquait le ventre pour s’offrir plus généreusement aux caresses de sa langue fouineuse.
— Je vous en prie léchez-moi la chatte… Oh mon Dieu ! Hurlait-elle folle de frustration.
Plus Karen le suppliait de lui lécher la foufoune, de lui mettre sa grosse bite dans la chatoune, plus Michael hésitait. Le temps Le fait d’asseoir totalement son emprise sexuelle était important.
Michael Washington contrôlait totalement la ménagère qui se tordait de désir le suppliant de la sauter.
— Ma jeune amie si guindée, si prude voudrait-elle ma grosse bite noire dans sa cramouille ? La raillait son maître noir.

